父
le Père
太宰治
Dazaï Osamu
太宰治全集9
source: https://aozorashoin.com/title/245
「父」は、酒と女に溺れ、家庭を顧みない男の、痛切な自己嫌悪と、深い孤独を描いた作品です。男は、自分の無責任な行動によって家族を苦しめていることを自覚しながらも、抜け出せないでいます。彼の心の奥底には、何やら説明できない深い闇が渦巻いており、読者は、その闇の正体と、男が抱える苦悩の根源を、読み進めるにつれて感じ取っていくでしょう。
イサク、父アブラハムに語りて、
父よ、と曰ふ。
彼、答へて、
子よ、われ此にあり、
といひければ、
――創世記二十二ノ七
義のために、わが子を犠牲にするという事は、人類がはじまって、すぐその直後に起った。信仰の祖といわれているアブラハムが、その信仰の義のために、わが子を殺そうとした事は、旧約の創世記に録されていて有名である。
ヱホバ、アブラハムを試みんとて、
アブラハムよ、
と呼びたまふ。
アブラハム答へていふ、
われここにあり。
ヱホバ言ひたまひけるは、
汝の愛する独子、すなはちイサクを携へ行き、かしこの山の頂きに於て、イサクを燔祭として献ぐべし。
アブラハム、朝つとに起きて、その驢馬に鞍を置き、愛するひとりごイサクを乗せ、神のおのれに示したまへる山の麓にいたり、イサクを驢馬よりおろし、すなはち燔祭の柴薪をイサクに背負はせ、われはその手に火と刀を執りて、二人ともに山をのぼれり。
Isaac parla à son père Abraham,
« Mon père », dit-il.
Il répondit :
« Me voici, mon fils. »
— Genèse 22:7
Sacrifier son propre enfant pour la justice, cela est arrivé presque immédiatement après le commencement de l’humanité. Le fait qu’Abraham, considéré comme le père de la foi, ait voulu tuer son propre fils pour la justice de sa foi est bien connu, car cela est consigné dans la Genèse de l’Ancien Testament.
Yahvé voulut mettre Abraham à l’épreuve et l’appela :
« Abraham ! »
Abraham répondit :
« Me voici. »
Yahvé lui dit alors :
« Prends ton fils unique, celui que tu aimes, Isaac, et va-t’en au sommet de cette montagne ; là, tu offriras Isaac en holocauste. »
Abraham se leva de bon matin, sella son âne, fit monter son fils bien-aimé Isaac, et arriva au pied de la montagne que Dieu lui avait indiquée. Il fit descendre Isaac de l’âne, chargea sur lui le bois pour l’holocauste, prit le feu et le couteau dans sa main, et tous deux montèrent ensemble la montagne.
イサク、父アブラハムに語りて、
父よ、
と言ふ。
彼、こたへて、
子よ、われここにあり、
といひければ、
イサクすなはち父に言ふ、
火と柴薪は有り、されど、いけにへの小羊は何処にあるや。
アブラハム、言ひけるは、
子よ、神みづから、いけにへの小羊を備へたまはん。
斯くして二人ともに進みゆきて、遂に山のいただきに到れり。
アブラハム、壇を築き、柴薪をならべ、その子イサクを縛りて、之を壇の柴薪の上に置せたり。
すなはち、アブラハム、手を伸べ、刀を執りて、その子を殺さんとす。
時に、ヱホバの使者、天より彼を呼びて、
アブラハムよ、
アブラハムよ、
と言へり。
彼言ふ、
われ、ここにあり。
使者の言ひけるは、
汝の手を童子より放て、
何をも彼に為すべからず、
汝はそのひとりごをも、わがために惜まざれば、われいま汝が神を畏るるを知る。
Isaac parla à son père Abraham :
« Mon père ! »
Il répondit :
« Me voici, mon fils. »
Alors Isaac dit à son père :
« Voici le feu et le bois, mais où est l’agneau pour l’holocauste ? »
Abraham répondit :
« Mon fils, Dieu pourvoira lui-même à l’agneau pour l’holocauste. »
Ils continuèrent ainsi tous deux ensemble et arrivèrent enfin au sommet de la montagne.
Abraham bâtit un autel, disposa le bois, lia son fils Isaac et le plaça sur le bois de l’autel.
Alors Abraham étendit la main, prit le couteau pour égorger son fils.
Mais l’ange de Yahvé l’appela du ciel :
« Abraham ! Abraham ! »
Il répondit :
« Me voici. »
L’ange dit :
« Ne porte pas la main sur l’enfant, ne lui fais rien. Maintenant, je sais que tu crains Dieu, puisque tu ne m’as pas refusé ton fils unique. »
云々というような事で、イサクはどうやら父に殺されずにすんだのであるが、しかし、アブラハムは、信仰の義者たる事を示さんとして躊躇せず、愛する一人息子を殺そうとしたのである。
洋の東西を問わず、また信仰の対象の何たるかを問わず、義の世界は、哀しいものである。
佐倉宗吾郎一代記という活動写真を見たのは、私の七つか八つの頃の事であったが、私はその活動写真のうちの、宗吾郎の幽霊が悪代官をくるしめる場面と、それからもう一つ、雪の日の子わかれの場を、いまでも忘れずにいる。
宗吾郎が、いよいよ直訴を決意して、雪の日に旅立つ。わが家の格子窓から、子供らが顔を出して、別れを惜しむ。ととさまえのう、と口々に泣いて父を呼ぶ。宗吾郎は、笠で自分の顔を覆うて、渡し舟に乗る。降りしきる雪は、吹雪のようである。
七つ八つの私は、それを見て涙を流したのであるが、しかし、それは泣き叫ぶ子供に同情したからではなかった。義のために子供を捨てる宗吾郎のつらさを思って、たまらなくなったからであった。
そうして、それ以来、私には、宗吾郎が忘れられなくなったのである。自分がこれから生き伸びて行くうちに、必ずあの宗吾郎の子別れの場のような、つらくてかなわない思いをする事が、二度か三度あるに違いないという予感がした。
私のこれまでの四十年ちかい生涯に於いて、幸福の予感は、たいていはずれるのが仕来りになっているけれども、不吉の予感はことごとく当った。子わかれの場も、二度か三度、どころではなく、この数年間に、ほとんど一日置きくらいに、実にひんぱんに演ぜられて来ているのである。
C’est ainsi qu’Isaac fut sauvé de la main de son père, mais Abraham, pour montrer qu’il était un homme juste par la foi, n’hésita pas à vouloir tuer son fils unique et bien-aimé.
Que ce soit en Orient ou en Occident, peu importe l’objet de la foi, le monde de la justice est un monde triste.
Je me souviens avoir vu, alors que j’avais sept ou huit ans, un film intitulé « La vie de Sakura Sōgorō ». Parmi les scènes de ce film, je n’ai jamais oublié celle où le fantôme de Sōgorō tourmente le mauvais magistrat, et une autre, la scène d’adieux d’un enfant par un jour de neige.
Sōgorō, ayant finalement décidé de présenter sa requête directe, part un jour de neige. Ses enfants passent leurs têtes par la fenêtre grillagée de la maison pour lui dire adieu, l’appellent en pleurant : « Père ! Père ! » Sōgorō, cachant son visage sous son chapeau, monte dans le bac. La neige qui tombe, épaisse comme une tempête, enveloppe la scène.
Quand j’avais sept ou huit ans, j’ai pleuré en voyant cela, mais ce n’était pas par compassion pour les enfants qui pleuraient et criaient. C’était parce que je ne pouvais supporter la douleur de Sōgorō, qui devait abandonner ses enfants au nom de la justice.
Depuis ce jour-là, je n’ai jamais pu oublier Sōgorō. J’avais le pressentiment qu’au cours de ma vie, il m’arriverait forcément deux ou trois fois de vivre une séparation aussi douloureuse et insupportable que celle de Sōgorō d'avec ses enfants.
Dans mes près de quarante années de vie, j’ai constaté que mes pressentiments de bonheur se sont presque toujours révélés faux, mais que mes présages de malheur, eux, se sont tous réalisés. Les séparations d’avec mes enfants n’ont pas eu lieu seulement deux ou trois fois : ces dernières années, elles se sont produites presque tous les jours, aussi fréquemment que cela.
私さえいなかったら、すくなくとも私の周囲の者たちが、平安に、落ちつくようになるのではあるまいか。私はことし既に三十九歳になるのであるが、私のこれまでの文筆に依って得た収入の全部は、私ひとりの遊びのために浪費して来たと言っても、敢えて過言ではないのである。しかも、その遊びというのは、自分にとって、地獄の痛苦のヤケ酒と、いやなおそろしい鬼女とのつかみ合いの形に似たる浮気であって、私自身、何のたのしいところも無いのである。また、そのような私の遊びの相手になって、私の饗応を受ける知人たちも、ただはらはらするばかりで、少しも楽しくない様子である。結局、私は私の全収入を浪費して、ひとりの人間をも楽しませる事が出来ず、しかも女房が七輪一つ買っても、これはいくらだ、ぜいたくだ、とこごとを言う自分勝手の亭主なのである。よろしくないのは、百も承知である。しかし私は、その癖を直す事が出来なかった。戦争前もそうであった。戦争中もそうであった。戦争の後も、そうである。私は生れた時から今まで、実にやっかいな大病にかかっているのかも知れない。生れてすぐにサナトリアムみたいなところに入院して、そうして今日まで充分の療養の生活をして来たとしても、その費用は、私のこれまでの酒煙草の費用の十分の一くらいのものかも知れない。実に、べらぼうにお金のかかる大病人である。一族から、このような大病人がひとり出たばかりに、私の身内の者たちは、皆痩せて、一様に少しずつ寿命をちぢめたようだ。死にやいいんだ。つまらんものを書いて、佳作だの何だのと、軽薄におだてられたいばかりに、身内の者の寿命をちぢめるとは、憎みても余りある極悪人ではないか。死ね!
Je me dis parfois que, si seulement je n’existais pas, au moins ceux qui m’entourent pourraient vivre en paix et trouver un peu de tranquillité. J’ai déjà trente-neuf ans cette année, et il n’est pas exagéré de dire que tout l’argent que j’ai gagné par mes écrits, je l’ai gaspillé uniquement pour mon propre plaisir. Mais ce plaisir n’en était pas vraiment un : il ressemblait à une beuverie désespérée pour apaiser mes souffrances, ou à des aventures déplaisantes et terrifiantes avec des femmes démoniaques. Pour moi, il n’y avait rien de réjouissant là-dedans. Quant à mes connaissances qui partageaient ces plaisirs avec moi, elles semblaient toujours mal à l’aise, et n'y prendre jamais le moindre plaisir. En fin de compte, j’ai gaspillé tous mes revenus sans pouvoir réjouir personne, et pourtant, quand ma femme achète ne serait-ce qu’un simple réchaud, je me plains du prix, du gaspillage, et je me comporte en mari égoïste. Je sais parfaitement que ce n’est pas bien. Mais je n’ai jamais réussi à corriger ce défaut. C’était déjà ainsi avant la guerre, pendant la guerre, et même après la guerre. Peut-être suis-je atteint, depuis ma naissance, d’une grave maladie incurable. Même si j’avais été admis dès la naissance dans un sanatorium et que j’y avais reçu tous les soins nécessaires jusqu’à aujourd’hui, cela n’aurait sans doute coûté qu’un dixième de ce que j’ai dépensé en alcool et en tabac. Je suis vraiment un grand malade qui coûte une fortune. À cause de la naissance d’un tel malade dans la famille, tous mes proches se sont épuisés et ont vu leur vie raccourcie, chacun un peu plus. Je devrais mourir. Écrire des choses sans intérêt, être encensé à la légère pour des œuvres dites « remarquables », et raccourcir la vie de mes proches pour cela, n’est-ce pas là la pire des abominations ? Je devrais mourir !
親が無くても子は育つ、という。私の場合、親が有るから子は育たぬのだ。親が、子供の貯金をさえ使い果している始末なのだ。
炉辺の幸福。どうして私には、それが出来ないのだろう。とても、いたたまらない気がするのである。炉辺が、こわくてならぬのである。
午後三時か四時頃、私は仕事に一区切りをつけて立ち上る。机の引出しから財布を取り出し、内容をちらと調べて懐にいれ、黙って二重廻しを羽織って、外に出る。外では、子供たちが遊んでいる。その子供たちの中に、私の子もいる。私の子は遊びをやめて、私のほうに真正面向いて、私の顔を仰ぎ見る。私も、子の顔を見下す。共に無言である。たまに私は、袂からハンケチを出して、きゅっと子の洟を拭いてやる事もある。そうして、さっさと私は歩く。子供のおやつ、子供のおもちゃ、子供の着物、子供の靴、いろいろ買わなければならぬお金を、一夜のうちに紙屑の如く浪費すべき場所に向って、さっさと歩く。これがすなわち、私の子わかれの場なのである。出掛けたらさいご、二日も三日も帰らない事がある。父はどこかで、義のために遊んでいる。地獄の思いで遊んでいる。いのちを賭けて遊んでいる。母は観念して、下の子を背負い、上の子の手を引き、古本屋に本を売りに出掛ける。父は母にお金を置いて行かないから。
そうして、ことしの四月には、また子供が生れるという。それでなくても乏しかった衣類の、大半を、戦火で焼いてしまったので、こんど生れる子供の産衣やら蒲団やら、おしめやら、全くやりくりの方法がつかず、母は呆然として溜息ばかりついている様子であるが、父はそれに気附かぬ振りしてそそくさと外出する。
On dit que même sans parents les enfants grandissent. Dans mon cas, c’est parce que les parents existent que les enfants ne peuvent pas grandir. J’en suis à vider les économies de mes enfants.
Le bonheur au coin du feu… Pourquoi ne puis-je pas y accéder ? Je me sens incapable de rester en place. Le foyer domestique me fait peur.
Vers trois ou quatre heures de l’après-midi, je termine mon travail, me lève, prends mon portefeuille dans le tiroir du bureau, en vérifie rapidement le contenu, le mets dans ma poche, enfile silencieusement mon manteau et sors. Dehors, les enfants jouent. Parmi eux, il y a mon propre enfant. Mon enfant cesse de jouer, se tourne vers moi et lève les yeux vers mon visage. Je baisse les yeux vers lui. Nous restons silencieux tous les deux. Parfois, je sors un mouchoir de ma manche et lui essuie rapidement le nez. Puis je pars d’un pas rapide. L’argent qui devrait servir à acheter des goûters, des jouets, des vêtements, des chaussures pour l’enfant, je m’en vais le dépenser en une nuit dans des endroits où il sera réduit à néant, comme du papier jeté à la poubelle. Voilà, c’est cela, ma scène de séparation avec mon enfant. Une fois parti, il m’arrive de ne pas rentrer pendant deux ou trois jours. Le père s’amuse quelque part, au nom de la justice. Il s’amuse dans la souffrance, au péril de sa vie. La mère, résignée, porte le plus jeune sur son dos, tient l’aîné par la main, et sort vendre des livres chez le bouquiniste. Parce que le père n’a pas laissé d’argent à la mère.
Et puis, on dit qu’un autre enfant va naître en avril de cette année. Déjà, nous manquions de vêtements, et la plupart de ceux que nous avions ont été brûlés dans les bombardements. Pour le bébé à venir, il n’y a aucun moyen de se procurer des langes, une couette, des draps, rien du tout ; la mère, désemparée, ne fait que soupirer. Quant au père, il fait semblant de ne rien remarquer et sort précipitamment de la maison.
ついさっき私は、「義のために」遊ぶ、と書いた。義? たわけた事を言ってはいけない。お前は、生きている資格も無い放埒病の重患者に過ぎないではないか。それをまあ、義、だなんて。ぬすびとたけだけしいとは、この事だ。
それは、たしかに、盗人の三分の理にも似ているが、しかし、私の胸の奥の白絹に、何やらこまかい文字が一ぱいに書かれている。その文字は、何であるか、私にもはっきり読めない。たとえば、十匹の蟻が、墨汁の海から這い上って、そうして白絹の上をかさかさと小さい音をたてて歩き廻り、何やらこまかく、ほそく、墨の足跡をえがき印し散らしたみたいな、そんな工合いの、幽かな、くすぐったい文字。その文字が、全部判読できたならば、私の立場の「義」の意味も、明白に皆に説明できるような気がするのだけれども、それがなかなか、ややこしく、むずかしいのである。
こんな譬喩を用いて、私はごまかそうとしているのでは決してない。その文字を具体的に説明して聞かせるのは、むずかしいのみならず、危険なのだ。まかり間違うと、鼻持ちならぬキザな虚栄の詠歎に似るおそれもあり、または、呆れるばかりに図々しい面の皮千枚張りの詭弁、または、淫祠邪教のお筆先、または、ほら吹き山師の救国政治談にさえ堕する危険無しとしない。
それらの不潔な虱と、私の胸の奥の白絹に書かれてある蟻の足跡のような文字とは、本質に於いて全く異るものであるという事には、私も確信を持っているつもりであるが、しかし、その説明は出来ない。また、げんざい、しようとも思わぬ。キザな言い方であるが、花ひらく時節が来なければ、それは、はっきり解明できないもののようにも思われる。
Il y a un instant, j’ai écrit que je me livrais à cela « pour la justice ». La justice ? Ne profère pas de telles sottises. Tu n’es rien d’autre qu’un malade gravement atteint de la maladie de la débauche, qui n’a même pas le droit de vivre. Et voilà que tu oses invoquer la « justice » ? C’est précisément ce que l’on nomme l’impudence du voleur.
C’est vrai, cela ressemble un peu à cette mince part de raison que même un voleur peut invoquer. Pourtant, au plus profond de mon coeur, sur une soie blanche, sont tracés en abondance des caractères infiniment menus, que je ne parviens pas moi-même à déchiffrer. C'est comme si dix fourmis sortaient en rampant d’un océan d’encre et parcouraient cette soie blanche en tous sens avec un léger crissement, traçant çà et là, de façon ténue et délicate, des empreintes d’encre : voilà le genre de caractères, à la fois fugaces, énigmatiques et légèrement troublants. Si je parvenais à les déchiffrer, je pourrais sans doute expliquer clairement à tous ce que recouvre la « justice » dans ma situation. Mais ces signes sont terriblement complexes, d’une interprétation des plus ardues.
Je n’emploie pas cette métaphore pour me dérober. Expliquer concrètement ces caractères n’est pas seulement difficile, c’est aussi dangereux. Mal interprété, cela pourrait passer pour une vaine exaltation de mon ego, ou bien pour une rhétorique effrontée et éhontée, ou encore pour les délires d’un gourou d’une secte hérétique, ou même pour les discours creux d’un charlatan politique.
Je suis convaincu que ces sales poux-là n’ont rien à voir, dans leur essence, avec les traces de pas de fourmis sur la soie blanche de mon cœur. Mais je ne peux pas l’expliquer. D’ailleurs, je n’en ai pas l’intention pour l’instant. Pour parler de façon un peu prétentieuse, tant que la saison de la floraison n’est pas venue, il me semble que cela ne peut être clairement révélé.
ことしの正月、十日頃、寒い風の吹いていた日に、
「きょうだけは、家にいて下さらない?」
と家の者が私に言った。
家の者 - la personne de la maison : une manière qu'avait Dazai (et les hommes de son époque) de désigner son épouse.
「なぜだ。」
「お米の配給があるかも知れませんから。」
「僕が取りに行くのか?」
「いいえ。」
家の者が二、三日前から風邪をひいて、ひどいせきをしているのを、私は知っていた。その半病人に、配給のお米を背負わせるのは、むごいとも思ったが、しかし、私自身であの配給の列の中にはいるのも、頗るたいぎなのである。
「大丈夫か?」
と私は言った。
「私がまいりますけど、子供を連れて行くのは、たいへんですから、あなたが家にいらして、子供たちを見ていて下さい。お米だけでも、なかなか重いんです。」
家の者の眼には、涙が光っていた。
おなかにも子供がいるし、背中にひとりおんぶして、もうひとりの子の手をひいて、そうして自身もかぜ気味で、一斗ちかいお米を運ぶ苦難は、その涙を見るまでもなく、私にもわかっている。
一斗 : environ 18 litres
「いるさ。いるよ。家にいるよ。」
Vers le dix janvier de cette année, par un jour de vent glacial,
— Pourriez-vous rester à la maison, ne serait-ce qu’aujourd’hui ? me demanda ma femme.
— Pourquoi donc ?
— Parce qu’il y aura peut-être une distribution de riz.
— Est-ce à moi d'aller le chercher ?
— Non.
Je savais que ma femme avait attrapé un mauvais rhume depuis deux ou trois jours et toussait beaucoup. Faire porter le riz à cette semi-malade me semblait cruel, mais moi-même, je n’avais aucune envie de faire la queue pour la distribution.
— Est-ce que tu vas t'en sortir ? Demandai-je.
— J'irai, mais c'est trop difficile d'emmener les enfants avec moi. Restez à la maison pour les surveiller, je vous en prie. Le riz, à lui seul, est déjà bien pesant.
Ses yeux brillaient de larmes.
Elle attendait un autre enfant ; je n'avais pas besoin de voir ses larmes pour comprendre le calvaire que cela représentait : porter un enfant sur le dos, tenir l'autre par la main, tout en étant souffrante, pour transporter près de quinze kilos de riz.
— Je reste. C’est bon, je reste. Je serai là, à la maison.
それから、三十分くらい経って、
「ごめん下さい。」
と玄関で女のひとの声がして、私が出て見ると、それは三鷹の或るおでんやの女中であった。
「前田さんが、お見えになっていますけど。」
「あ、そう。」
部屋の出口の壁に吊り下げられている二重廻しに、私はもう手をかけていた。
とっさに、うまい嘘も思いつかず、私は隣室の家の者には一言も、何も言わず、二重廻しを羽織って、それから机の引出しを掻きまわし、お金はあまり無かったので、けさ雑誌社から送られて来たばかりの小為替を三枚、その封筒のまま二重廻しのポケットにねじ込み、外に出た。
外には、上の女の子が立っていた。子供のほうで、間の悪そうな顔をしていた。
「前田さんが? ひとりで?」
私はわざと子供を無視して、おでんやの女中にたずねた。
「ええ。ちょっとでいいから、おめにかかりたいって。」
「そう。」
私たちは子供を残して、いそぎ足で歩いた。
Environ trente minutes plus tard, une voix de femme se fit entendre à l’entrée :
— Excusez-moi !
Je sortis voir : c’était la servante d’un restaurant d’oden de Mitaka.
— Maeda-san est là-bas, dit-elle.
— Ah, très bien.
Ma main agrippait déjà le nijū-mawashi (pèlerine) suspendu au mur près de l'entrée. Incapable de trouver un mensonge valable sur l’instant, je ne dis pas un mot, absolument rien à ma femme qui se trouvait dans la pièce voisine. J'enfilai ma pèlerine, fouillai précipitamment le tiroir de mon bureau et, comme je n’avais presque plus d’argent liquide, je fourrai dans ma poche l’enveloppe contenant les trois mandats que je venais de recevoir d’une maison d’édition le matin même. Puis, je sortis.
Dehors se tenait ma fille aînée. L’enfant affichait un visage embarrassé.
— Maeda-san ? Tout seul ?
Je fis exprès d’ignorer l’enfant pour interroger la servante.
— Oui. Il dit qu’il veut vous voir, ne serait-ce qu’un court instant.
— Je vois.
Nous partîmes d'un pas rapide, laissant l'enfant derrière nous.
前田さんとは、四十を越えた女性であった。永い事、有楽町の新聞社に勤めていたという。しかし、いまは何をしているのか、私にもわからない。そのひとは、二週間ほど前、年の暮に、そのおでんやに食事をしに来て、その時、私は、年少の友人ふたりを相手に泥酔していて、ふとその女のひとに話しかけ、私たちの席に参加してもらって、私はそのひとと握手をした、それだけの附合いしか無かったのであるが、
「遊ぼう。これから、遊ぼう。大いに、遊ぼう。」
と私がそのひとに言った時に、
「あまり遊べない人に限って、そんなに意気込むものですよ。ふだんケチケチ働いてばかりいるんでしょう?」
とそのひとが普通の音声で、落ちついて言った。
私は、どきりとして、
「よし、そんならこんど逢った時、僕の徹底的な遊び振りを見せてあげる。」
と言ったが、内心は、いやなおばさんだと思った。私の口から言うのもおかしいだろうが、こんなひとこそ、ほんものの不健康というものではなかろうかと思った。私は苦悶の無い遊びを憎悪する。よく学び、よく遊ぶ、その遊びを肯定する事が出来ても、ただ遊ぶひと、それほど私をいらいらさせる人種はいない。
Maeda-san était une femme de plus de quarante ans, qui avait longtemps travaillé dans un journal à Yurakuchō. Mais j'ignorais ce qu’elle faisait désormais. Quinze jours plus tôt, à la fin de l’année, elle était venue dîner dans ce restaurant de oden. Ce jour-là, j’étais ivre avec deux jeunes amis, et, sur un coup de tête, je lui avais parlé, l’avais invitée à notre table et lui avais serré la main. C’est tout ce qu’il y avait entre nous.
Quand je lui avais lancé :
— Amusons-nous ! Allez, à partir de maintenant, on va s'amuser. On va s'amuser comme des fous !
Elle m'avait répondu d'une voix posée, tout à fait naturelle :
— Ce sont toujours ceux qui ne savent pas s'amuser qui s'enthousiasment autant. D'ordinaire, vous ne devez faire que travailler de façon mesquine, n'est-ce pas ?
Ces mots me frappèrent en plein cœur.
— Eh bien, la prochaine fois qu’on se verra, je vous montrerai comment je m’amuse vraiment.
C'est ce que je lui avais rétorqué, mais au fond de moi, je la trouvais détestable. C’est peut-être étrange que cela sorte de ma bouche, mais je me suis dit que c'était précisément chez ce genre de personne que résidait la véritable insalubrité d'esprit. Je hais le plaisir sans tourment. Si je peux accepter le plaisir de celui qui a "bien appris pour bien s'amuser", personne ne m'exaspère plus que ceux qui se contentent de s'amuser, tout simplement.
ばかな奴だと思った。しかし、私も、ばかであった。負けたくなかった。偉そうな事を言ったって、こいつは、どうせ俗物に違いないんだ。この次には、うんと引っぱり歩いて、こづきまわして、面皮をひんむいてやろうと思った。
いつでもお相手をするから、気のむいたときに、このおでんやに来て、そうして女中を使って僕を呼び出しなさい、と言って、握手をしてわかれたのを、私は泥酔していても、忘れてはいなかった。
と書けば、いかにも私ひとり高潔の、いい子のようになってしまうが、しかし、やっぱり、泥酔の果の下等な薄汚いお色気だけのせいであったのかも知れない。謂わば、同臭相寄るという醜怪な図に過ぎなかったのかも知れない。
私は、その不健康な、悪魔の許にいそいで出掛けた。
「おめでとう。新年おめでとう。」
私はそんな事を前田さんに、てれ隠しに言った。
前田さんは、前は洋装であったが、こんどは和服であった。おでんやの土間の椅子に腰かけて、煙草を吸っていた。痩せて、背の高いひとであった。顔は細長くて蒼白く、おしろいも口紅もつけていないようで、薄い唇は白く乾いている感じであった。かなり度の強い近眼鏡をかけ、そうして眉間には深い縦皺がきざまれていた。要するに、私の最も好かない種属の容色であった。先夜の酔眼には、も少しましなひとに見えたのだが、いま、しらふでまともに見て、さすがにうんざりしたのである。
Je m'étais dit que c’était une idiote. Mais moi aussi, j'étais un idiot. Je ne voulais pas perdre. Elle avait beau faire l'importante, ce n'était au fond qu'une personne vulgaire, j'en étais certain. Je m'étais juré que, la prochaine fois, je l'entraînerais partout avec moi, je la bousculerais et je lui arracherais son masque de respectabilité.
Je lui avais dit : « Je serai toujours partant. Quand l'envie vous prendra, venez dans ce restaurant d'oden et demandez à la servante de m'appeler. » Bien qu'ivre mort, je n'avais pas oublié ces paroles, ni la poignée de main qui avait scellé notre séparation.
En écrivant cela, on pourrait croire que je cherche à me donner le beau rôle, celui d'un homme noble et vertueux ; mais au fond, tout cela n'était peut-être dû qu'à ce désir sordide et trouble qui naît de l'ivresse profonde. Ce n'était peut-être, pour ainsi dire, que le spectacle hideux de deux êtres attirés par la même odeur de déchéance.
Je me hâtai donc de rejoindre cette femme malsaine, ce démon.
— Bonne année ! Tous mes vœux pour la nouvelle année !
Je lançai ces mots à Maeda-san pour masquer mon embarras.
La dernière fois, elle portait des vêtements occidentaux, mais cette fois-ci, elle était en kimono. Elle était assise sur une chaise dans la salle en terre battue du restaurant, fumant une cigarette. C'était une femme mince et de grande taille. Son visage était long et livide ; elle semblait ne porter ni poudre ni rouge à lèvres, et ses lèvres fines paraissaient blanches et desséchées. Elle portait des lunettes de vue assez fortes, et une ride verticale profonde marquait son front. En somme, elle avait les traits du genre de personne que j'appréciais le moins. Sous mon regard embrumé de l'autre soir, elle m'avait paru un peu mieux que cela ; mais maintenant que je la voyais de mes propres yeux, à jeun, j'en éprouvai un profond dégoût.
私はただやたらにコップ酒をあおり、そうして、おもに、おでんやのおかみや女中を相手におしゃべりした。前田さんは、ほとんど何も口をきかず、お酒もあまり飲まなかった。
「きょうは、ばかに神妙じゃありませんか。」
と私は実に面白くない気持で、そう言ってみた。
しかし、前田さんは、顔を伏せたまま、ふんと笑っただけだった。
「思い切り遊ぶという約束でしたね。」と私はさらに言った。「少し飲みなさいよ。こないだの晩は、かなり飲みましたね。」
「昼は、だめなんですの。」
「昼だって、夜だって同じ事ですよ。あなたは、遊びのチャンピオンなんでしょう?」
「お酒は、プレイのうちにはいりませんわ。」
と小生意気な事を言った。
私はいよいよ興覚めて、
「それじゃ何がいいんですか? 接吻ですか?」
色婆め! こっちは、子わかれの場まで演じて、遊びの附合いをしてやっているんだ。
「わたくし、帰りますわ。」女はテーブルの上のハンドバッグを引き寄せ、「失礼しました。そんなつもりで、お呼びしたのでは、……」と言いかけて、泣き面になった。
Je me contentais d’enchaîner les verres de saké les uns après les autres et de bavarder principalement avec la patronne et la servante du restaurant. Maeda-san, de son côté, ne desserrait presque pas les dents et buvait à peine.
— Vous êtes singulièrement d'une sagesse exemplaire aujourd'hui, n'est-ce pas ? lançai-je, d'une humeur on ne peut plus massacrante.
Mais Maeda-san, gardant le visage baissé, se contenta d’un rire méprisant.
— On s’était promis de s'amuser sans retenue, n'est-ce pas ? insistai-je encore. Buvez donc un peu. L’autre soir, vous aviez pourtant pas mal bu.
— En plein jour, je ne peux pas.
— Jour ou nuit, c’est la même chose ! Vous n’étiez pas censée être la championne du divertissement ?
— L'alcool ne fait pas partie du « jeu », répondit-elle avec une pointe d'insolence.
De plus en plus désabusé, je rétorquai :
— Et qu’est-ce qui vous va, alors ? Un baiser ?
Vieille débauchée ! Moi, je suis en train de jouer une scène de rupture avec ma propre famille pour t'accompagner dans tes plaisirs.
— Je m'en vais, dit-elle. Elle attira son sac à main vers elle sur la table.
— Je vous demande pardon. Ce n'est pas pour cela que je vous ai fait appeler…
Elle commença sa phrase, mais son visage se décomposa, prête à fondre en larmes.
それは、実にまずい顔つきであった。あまりにまずくて、あわれであった。
「あ、ごめんなさい。一緒に出ましょう。」
女は幽かに首肯き、立って、それから、はなをかんだ。
一緒に外へ出て、
「僕は野蛮人でね、プレイも何も知らんのですよ。お酒がだめなら、困ったな。」
なぜこのまますぐに、おわかれが出来ないのだろう。
女は、外へ出ると急に元気になって、
「恥をかきましたわ。あそこのおでんやは、わたくし、せんから知っているんですけど、きょう、あなたをお呼びしてって、おかみさんにたのんだら、とてもいやな、へんな顔をするんですもの。わたくしなんかもう、女でも何でも無いのに、いやあねえ。あなたは、どうなの? 男ですか?」
いよいよキザな事を言う。しかし、それでも私は、まださよならが言えなかった。
「遊びましょう。何かプレイの名案が無いですか?」
と、気持とまるで反対の事を、足もとの石ころを蹴って言った。
「わたくしのアパートにいらっしゃいません? きょうは、はじめから、そのつもりでいたのよ。アパートには、面白いお友達がたくさんいますわ。」
私は憂鬱であった。気がすすまないのだ。
「アパートに行けば、すばらしいプレイがあるのですか?」
くすと笑って、
「何もありやしませんわ。作家って、案外、現実家なのねえ。」
「そりゃ、……」
と私は、言いかけて口を噤んだ。
C’était vraiment une expression pitoyable, tellement pitoyable que j’en fus touché.
— Ah, pardonnez-moi. Sortons ensemble, lui dis-je.
Elle acquiesça faiblement, se leva et se moucha.
Une fois dehors, je lui dis :
— Je suis un barbare, vous savez. Je n’y connais rien au « jeu » ni à quoi que ce soit d’autre. Si l’alcool ne vous va pas, je suis bien embarrassé.
Pourquoi n’arrivais-je pas à prendre congé d’elle sur-le-champ ?
Dehors, elle retrouva soudain de l’énergie :
— J’ai eu si honte, vous savez. Je connais ce restaurant d’oden depuis longtemps, mais aujourd’hui, quand j’ai demandé à la patronne de vous appeler, elle a fait une drôle de tête. Je ne suis même plus vraiment une femme, c’est gênant… Et vous, vous êtes un homme ?
Encore des paroles prétentieuses. Pourtant, je n’arrivais toujours pas à lui dire au revoir.
— Amusons-nous. N’avez-vous pas une idée lumineuse pour un « jeu » ?
Je dis cela en donnant un coup de pied dans un caillou, à l’opposé total de ce que je ressentais.
— Pourquoi ne viendriez-vous pas à mon appartement ? C’est ce que j’avais l’intention de vous proposer depuis le début. J’ai beaucoup d’amis intéressants là-bas.
J'étais d'une humeur sombre. Le cœur n'y était pas.
— Y aura-t-il un jeu merveilleux si je me rends à votre appartement ?
Elle eut un petit rire étouffé.
— Il n'y aura absolument rien. Les écrivains sont, contre toute attente, bien pragmatiques.
— C’est que…
Je commençai ma phrase, puis je me tus.
いた! いたのだ。半病人の家の者が、白いガーゼのマスクを掛けて、下の男の子を背負い、寒風に吹きさらされて、お米の配給の列の中に立っていたのだ。家の者は、私に気づかぬ振りをしていたが、その傍に立っている上の女の子は、私を見つけた。女の子は、母の真似をして、小さい白いガーゼのマスクをして、そうして白昼、酔ってへんなおばさんと歩いている父のほうへ走って来そうな気配を示し、父は息の根のとまる思いをしたが、母は何気無さそうに、女の子の顔を母のねんねこの袖で覆いかくした。
ねんねこ : manteau rembourré porté par-dessus le kimono et recouvrant à la fois la mère et l'enfant porté sur le dos
「お嬢さんじゃありません?」
「冗談じゃない。」
笑おうとしたが、口がゆがんだだけだった。
「でも、感じがどこやら、……」
「からかっちゃいけない。」
私たちは、配給所の前を通り過ぎた。
「アパートは? 遠いんですか?」
「いいえ、すぐそこよ。いらして下さる? お友達がよろこぶわ。」
家の者にお金を置いて来なかったが、大丈夫なのかしら。私は脂汗を流していた。
「行きましょう。どこか途中に、ウイスキイでも、ゆずってくれる店が無いかな?」
「お酒なら、わたくし、用意してありますわ。」
「どれくらい?」
「現実家ねえ。」
Elle était là ! Elle y était. Ma femme, à moitié malade, portant un masque de gaze blanche et mon jeune fils sur son dos, se tenait là, exposée au vent glacial dans la file d'attente pour la distribution de riz. Elle fit semblant de ne pas me remarquer, mais ma fille aînée, debout à ses côtés, m'aperçut. La petite portait comme sa mère un petit masque de gaze blanche ; elle fit mine de vouloir courir vers son père qui déambulait en plein jour, ivre, au bras d'une drôle de dame. J'eus le sentiment que mon cœur s'arrêtait, mais sa mère, comme si de rien n'était, recouvrit le visage de la petite avec la manche de son nenneko.
— N'est-ce pas votre fille ?
— Ne soyez pas ridicule.
Je tentais de sourire, mais seul un rictus me vint.
— Pourtant, il y a un air de famille…
— Ne vous moquez pas de moi.
Nous passâmes devant le centre de distribution.
— Votre appartement ? Est-ce loin ?
— Non, c'est juste là. Vous venez ? Mes amis seront ravis.
Je n'avais pas laissé d'argent à ma femme avant de partir, s'en sortirait-elle ? Des sueurs froides me parcouraient le corps.
— Allons-y. N'y aurait-il pas, en chemin, une boutique qui pourrait nous céder une bouteille de whisky ?
— Pour l'alcool, j'ai déjà tout prévu.
— Quelle quantité ?
— Vous êtes vraiment terre-à-terre.
アパートの、前田さんの部屋には、三十歳をとうに越えて、やはりどうにも、まともでない感じの女が二人、あそびに来ていた。そうして色気も何もなく、いや、色気におびえて発狂気味、とでも言おうか、男よりも乱暴なくらいの態度で私に向って話しかけ、また女同士で、哲学だか文学だか美学だか、なんの事やら、まるでちっともなっていない、阿呆くさい限りの議論をたたかわすのである。地獄だ、地獄だ、と思いながら、私はいい加減のうけ応えをして酒を飲み、牛鍋をつつき散らし、お雑煮を食べ、こたつにもぐり込んで、寝て、帰ろうとはしないのである。
義。
義とは?
その解明は出来ないけれども、しかし、アブラハムは、ひとりごを殺さんとし、宗吾郎は子わかれの場を演じ、私は意地になって地獄にはまり込まなければならぬ、その義とは、義とは、ああやりきれない男性の、哀しい弱点に似ている。
Dans la chambre de Maeda-san, dans cet appartement, deux autres femmes — ayant largement dépassé la trentaine et dégageant, elles aussi, cette impression indéfinissable de n'être pas tout à fait « normales » — étaient venues passer le temps. Il n'y avait là aucune trace de sensualité ; ou plutôt, devrais-je dire qu'elles semblaient frôler la folie par peur de cette sensualité. Elles s'adressaient à moi avec une attitude plus brutale encore que celle d'un homme et se lançaient entre elles dans des débats d'une bêtise sans nom — philosophie, littérature ou esthétique, on ne savait trop — qui ne rimaient absolument à rien. « C'est l'enfer, c'est l'enfer », pensais-je, tout en buvant mon saké, en picorant dans un gyūnabe, en mangeant de la soupe zōni et en m'enfonçant sous le kotatsu pour dormir, sans plus faire le moindre geste pour m'en aller.
Le Devoir.
Qu'est-ce que le Devoir ?
Je ne saurais l'élucider, mais Abraham a voulu tuer son fils unique, Sōgorō a dû jouer la scène de la séparation d'avec ses enfants, et moi, je dois m'enfoncer par pur entêtement dans cet enfer. Ce Devoir, ce Devoir... Ah, cela ressemble à la triste et insupportable faiblesse des hommes.
了
底本:「太宰治全集9」ちくま文庫、筑摩書房
1989(平成元)年5月30日第1刷発行
1998(平成10)年6月15日第5刷発行
底本の親本:「筑摩全集類聚版太宰治全集」筑摩書房
1975(昭和50)年6月〜1976(昭和51)年6月発行
入力:柴田卓治
校正:かとうかおり
2000年1月23日公開
2005年11月6日修正
青空文庫作成ファイル:
このファイルは、インターネットの図書館、青空文庫(http://www.aozora.gr.jp/)で作られました。入力、校正、制作にあたったのは、ボランティアの皆さんです。
© 青空書院