聖家族 :: la Sainte Famille

堀 辰雄 :: Hori Tatsuo

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聖家族

la Sainte Famille

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堀 辰雄

Hori Tatsuo

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source: https://www.aozora.gr.jp/cards/001030/files/4802_14951.html

堀辰雄

聖家族

死があたかも一つの季節を開いたかのようだった。

死人の家への道には、自動車の混雑が次第に増加して行った。そしてそれは、その道幅が狭いために、各々の車は動いている間よりも、停止している間の方が長いくらいにまでなっていた。

それは三月だった。空気はまだ冷たかったが、もうそんなに呼吸しにくくはなかった。いつのまにか、もの好きな群集がそれらの自動車を取り囲んで、そのなかの人達をよく見ようとしながら、硝子窓に鼻をくっつけた。それが硝子窓を白く曇らせた。そしてそのなかでは、その持主等が不安そうな、しかし舞踏会にでも行くときのような微笑を浮べて、彼等を見かえしていた。

そういう硝子窓の一つのなかに、一人の貴婦人らしいのが、目を閉じたきり、頭を重たそうにクッションに凭せながら、死人のようになっているのを見ると、

「あれは誰だろう?」

そう人々は囁き合った。

それは細木と云う未亡人だった。――それまでのどれより長いように思われた自動車の停止が、その夫人をそういう仮死から蘇らせたように見えた。するとその夫人は自分の運転手に何か言いながら、ひとりでドアを開けて、車から降りてしまった。丁度そのとき前方の車が動き出したため、彼女の車はそこに自分の持主を置いたまま、再び動き出して行った。

C'était comme si la mort venait d'ouvrir une saison nouvelle.

Sur la route menant à la demeure du défunt, l'encombrement des automobiles augmentait peu à peu. Et comme la chaussée était étroite, chaque voiture passait presque plus de temps à l'arrêt qu'en mouvement.

C’était en mars. L'air était encore froid, mais il n'était plus si difficile de respirer. Sans qu’on s’en aperçoive, une foule de curieux entoura les véhicules ; cherchant à dévisager ceux qui se trouvaient à l'intérieur, ils collaient leur nez contre les vitres. Cela couvrait les vitres d'une buée blanche. À l'intérieur, les passagers leur rendaient leur regard avec une expression inquiète, tout en esquissant des sourires semblables à ceux que l'on porte en se rendant à un bal.

Voyant, à travers l'une de ces vitres, une femme aux allures de noble dame qui gardait les yeux clos et la tête lourdement abandonnée contre un coussin, telle une morte, les gens chuchotèrent entre eux :

« Qui cela peut-il bien être ? »

C'était une veuve nommée Mme Hosoki. Un arrêt de l'automobile, qui parut plus long que tous les précédents, sembla tirer la dame de sa léthargie. Alors, tout en adressant quelques mots à son chauffeur, elle ouvrit seule la portière et descendit de voiture. À cet instant précis, les voitures de devant démarrèrent ; son véhicule repartit, laissant sa propriétaire sur place.

それと殆ど同時に人々は見たのだった。帽子もかぶらずに毛髪をくしゃくしゃにさせた一人の青年が、群集を押し分けるようにして、そこに漂流物のように浮いたり沈んだりして見えるその夫人に近づいて行きながら、そしていかにも親しげに笑いかけながら、彼女の腕をつかまえたのを――

その二人がやっとのことで群集の外に出たとき、細木夫人は自分が一人の見知らない青年の腕にほとんど靠れかかっているのに、はじめて気づいたようだった。彼女はその青年から腕を離すと、何か問いたげな眼ざしを彼の上に投げながら、

「ありがとうございました」

と言った。青年は、相手が自分を覚えていないらしいことに気がつくと、すこし顔を赤らめながら答えた。

「僕、河野です」

その名前を聞いても夫人にはどうしても思い出されないらしいその青年の顔は、しかしその上品な顔立によっていくらか夫人を安心させたらしかった。

Presque au même moment, les gens virent un jeune homme aux cheveux ébouriffés, sans chapeau, se frayer un chemin à travers la foule. Il s'approcha de la dame qui paraissait flotter et sombrer parmi la multitude comme une épave, et il lui saisit le bras en lui adressant un sourire des plus familiers.

Lorsque tous deux parvinrent enfin à s'extraire de la foule, Mme Hosoki sembla s'apercevoir pour la première fois qu'elle s'appuyait presque entièrement sur le bras d'un inconnu. Elle dégagea son bras et, jetant sur le jeune homme un regard interrogateur, lui dit :

« Je vous remercie. »

Le jeune homme, s'apercevant qu'elle ne semblait pas se souvenir de lui, répondit en rougissant légèrement :

« Je suis Kono. »

Même en entendant ce nom, la dame ne parvenait manifestement pas à se le rappeler ; toutefois, les traits distingués du jeune homme semblèrent la rassurer quelque peu.

「九鬼さんのお宅はもう近くでございますか」と夫人がきいた。

「ええ、すぐそこです」

そう答えながら青年は驚いたように相手をふりむいた。突然、彼女がそこに立ち止まってしまったのだ。

「あの、どこかこのへんに休むところはございませんかしら。なんだかすこし気分が悪いものですから……」

青年はすぐその近くに一つの小さなカッフェを見つけた。――そのなかに彼等がはいって見ると、しかしテエブルは埃のにおいがし、植木鉢は木の葉がすっかり灰色になっていた。それをいまさらのように青年は夫人のために気にするように見えたけれど、夫人の方ではそれをそれほど気にはしていないらしかった。鉢植の木の葉の灰色なのは自分のかなしみのためのように思って居るのかも知れぬと青年は考えた。

青年は夫人の顔色がいくらかよくなったのを見ると、すこし吃りながら言った。

「僕、ちょっとまだ用事がありますので……すぐまた参りますから……」

そうして彼は立ち上った。

« La demeure de M. Kuki est-elle proche d'ici ? » demanda-t-elle.

« Oui, c'est juste là. »

Tout en répondant, le jeune homme se retourna vers elle, surpris. Soudain, elle s'était immobilisée.

« Dites-moi, n'y aurait-il pas un endroit où se reposer dans les environs ? Je ne me sens pas très bien... »

Le jeune homme trouva aussitôt un petit café tout proche. Ils y entrèrent ; les tables sentaient la poussière et les feuilles des plantes en pot étaient devenues tout à fait grises. Le jeune homme parut s'en inquiéter tardivement pour la dame, mais celle-ci ne semblait pas s'en soucier outre mesure. Il songea qu'elle percevait peut-être la grisaille des feuilles comme le reflet de sa propre tristesse.

Voyant que le teint de la dame s'était un peu rallié, le jeune homme dit en bégayant légèrement :

« J'ai encore une petite course à faire... je reviens tout de suite... »

Et sur ces mots, il se leva.

:

そこに一人ぎりになると、細木夫人はまた目をとじて死人の真似をした。

――まるで舞踏会かなんぞのようなあの騒ぎは何ということだろう。私にはとてもあの人達の中へはいって行けそうもない。私はこのまま帰ってしまった方がいい……

それにしても夫人はいまの青年の帰ってくるまで待っていようと思った。何だかその青年に一度どこかで会ったこともあるような気がし出したから。そう言えば何処かしら死んだ九鬼に似ているところがあると彼女は思った。そしてその類似が彼女に一つの記憶を喚び起した。

数年前のことだった。軽井沢のマンペイ・ホテルで偶然、彼女は九鬼に出会ったことがあった。その時九鬼はひとりの十五ぐらいの少年を連れていたが、彼はその少年にちがいないと思い出した。――その快活そうな少年を見ながら、彼女がすこし意地わるそうに、「あなたによく似ていますわ。あなたのお子さんじゃありませんの?」そう言うと、九鬼は何か反撥するような微笑をしたきり黙りこんでしまった。その時くらい九鬼が自分を憎んでいるように思われたことはない……

Se retrouvant seule, Mme Hosoki ferma de nouveau les yeux et fit la morte.

— Quel est donc ce tumulte, on se croirait à un bal. Je ne me sens pas la force de me mêler à ces gens. Il vaudrait mieux que je rentre ainsi…

Elle décida pourtant d'attendre le retour du jeune homme. Elle commençait à avoir l'impression de l'avoir déjà rencontré quelque part. À bien y réfléchir, elle lui trouvait une ressemblance avec le défunt Kuki. Cette analogie éveilla en elle un souvenir.

C’était il y a quelques années. Elle avait croisé Kuki par hasard au Mampei Hotel de Karuizawa. Il était alors accompagné d’un adolescent d’environ quinze ans ; elle se souvint qu’il s’agissait sûrement de ce garçon. — En observant ce jeune homme plein de vie, elle avait dit d’un ton un peu malicieux : « Il vous ressemble beaucoup. Ne serait-ce pas votre enfant ? » Kuki s’était alors muré dans le silence, n’offrant qu’un sourire qui semblait contenir une sourde révolte. Jamais elle n’avait senti Kuki la détester autant qu’à cet instant...

:

河野扁理は事実、その夫人の思い出のなかの少年なのだ。

扁理の方では、勿論、数年前、軽井沢で九鬼と一しょに出会ったその夫人のことを忘れている筈はない。

その時、彼は十五であった。

彼はまだ快活で、無邪気な少年だった。

九鬼が夫人をよほど好きなのではないかしらと思い出したのは、ずっと後のことだ。その当時は、ただ九鬼が夫人を心から尊敬しているらしいのだけが分った。それがいつしか夫人を彼の犯し難い偶像にさせていた。ホテルでは、夫人の部屋は二階にあって、向日葵の咲いている中庭に面していた。そしてその部屋の中に、ほとんど一日中閉じこもっていた。そこへ一度もはいる機会のなかった彼は、日向葵の下から、よくその部屋を見上げた。それは非常に神聖な、美しい、そして何か非現実なもののように思われた。

そのホテルの部屋は、その後、彼の夢の中にしばしば現われた。彼は夢の中では飛ぶことができた。そのおかげで、彼はその部屋の中を窓ガラスごしに見ることができた。それは夢毎にかならず装飾を変えていた。或る時はイギリス風に、或る時は巴里風に。

彼は今年二十になった。同じ夢を抱いて、前よりはすこし悲しそうに、すこし痩せて。

そしてさっきも、群集の間から、自動車のなかに死んだようになっている夫人をガラスごしに見たときは、彼は自分が歩きながら夢を見ているのではないかと信じたくらいだった……

Kono Henri était en effet ce garçon dans les souvenirs de la dame. De son côté, Henri n’avait bien sûr pas pu oublier cette femme rencontrée avec Kuki à Karuizawa, des années plus tôt. Il avait alors quinze ans. C’était encore un enfant vif et innocent. Ce n'est que bien plus tard qu'il s'était demandé si Kuki n'était pas profondément épris de cette femme. À l'époque, il comprenait seulement que Kuki lui vouait un respect sincère. Ce sentiment avait fini par faire d'elle, à ses yeux, une idole intouchable. À l’hôtel, la chambre de la dame se trouvait au premier étage, face à une cour intérieure où fleurissaient des tournesols. Elle restait enfermée dans sa chambre presque toute la journée. Lui, qui n’avait jamais eu l’occasion d’y pénétrer, levait souvent les yeux vers cette chambre depuis le pied des tournesols. Elle lui apparaissait comme quelque chose de sacré, de beau, et d’un peu irréel.

Par la suite, cette chambre était souvent apparue dans ses rêves. Dans ses songes, il savait voler, et il pouvait ainsi observer l’intérieur de la pièce à travers la vitre. À chaque rêve, le décor changeait infailliblement. Tantôt il était de style anglais, tantôt parisien. Il avait eu vingt ans cette année. Portant toujours les mêmes rêves, il était devenu un peu plus triste qu’autrefois, et un peu plus maigre. Et tout à l'heure, quand il avait aperçu à travers la vitre la dame qui semblait morte dans son automobile au milieu de la foule, il avait cru un instant qu'il rêvait tout en marchant...

:

告別式の混雑によってすっかり死の感情を忘れさせられながら、その式場から帰ってきた扁理は、埃だらけのカッフェのなかに、再びその死の感情を夫人と共に発見した。

彼にはそれらのものが近づき難いように思われた。そこでそれらに近づくために彼は出来るだけ悲しみを装おうとした。だが、自分で気のついているよりずっと深いものだった、彼自身の悲しみがそれを彼にうまくさせなかった。そして愚かそうに、彼はそこに突立っていた。

「どうでしたか?」夫人が彼の方に顔をあげた。

「え、まだ大変な混雑です」彼はどぎまぎしながら答えた。

「では、私、もうあちらへお伺いしないで、このまま帰りますわ……」

そう言いながら夫人は自分の帯の間から小さな名刺を出してそれを彼に渡した。

「すっかりお見それして居りましたの……こんどお閑でしたら、宅へもお遊びにいらしって下さいませ」

扁理は、自分が夫人に思い出されたことを知り、その上そういう夫人からの申し出を聞くと、一そうどぎまぎしながら、何かしきりに自分もポケットの中を探し出した。そうしてやっと一枚の名刺を取り出した。それは九鬼の名刺だった。

Revenant du lieu de la cérémonie où la cohue des funérailles lui avait fait oublier tout sentiment funèbre, Henri, debout aux côtés de la dame dans cette salle de café poussièreuse, retrouva ce sentiment de mort.

Tout cela lui semblait inaccessible. Alors, pour s’en rapprocher, il tenta de feindre la tristesse autant qu'il le put. Mais sa propre peine, bien plus profonde qu’il ne le réalisait lui-même, l’empêcha de jouer son rôle avec adresse. Il restait là, debout, avec l’air d'un imbécile.

« Où en est-on ? » demanda la dame en levant les yeux vers lui.

« Eh bien, il y a encore une foule immense », répondit-il, tout désemparé.

« Dans ce cas, je ne me rendrai pas là-bas et je vais rentrer directement... »

Tout en parlant, elle tira de sa ceinture une petite carte de visite qu’elle lui tendit.

« Je ne vous avais pas du tout reconnu... Si vous avez un moment de libre, je vous en prie, passez me voir à la maison. »

Henri, comprenant que la dame s'était souvenue de lui et entendant une telle invitation, fut plus troublé encore et se mit à fouiller nerveusement ses poches. Il finit par en extraire une carte. C’était une carte de visite de Kuki.

「自分の名刺がありませんので……」そう言って、もの怖じた子供のように微笑しながら、彼はその名刺を裏がえし、そこに

河野扁理

という字を不恰好に書いた。

それを見ながら、さっきからこの青年と九鬼とは何処がこんなに似ているのだろうと考えていた細木夫人は、やっとその類似点を彼女独特の方法で発見した。

――まるで九鬼を裏がえしにしたような青年だ。

このように、彼等が偶然出会い、そして彼等自身すら思いもよらない速さで相手を互に理解し合ったのは、その見えない媒介者が或は死であったからかも知れないのだ。

« Comme je n’ai pas de carte à moi... », dit-il en souriant comme un enfant intimidé. Il retourna la carte et y inscrivit maladroitement son nom :

Kono Henri.

En regardant cela, Mme Hosoki, qui se demandait depuis un moment en quoi ce jeune homme ressemblait tant à Kuki, finit par découvrir leur point commun avec sa perspicacité habituelle.

— C’est un jeune homme qui est comme le revers de Kuki.

Si ces deux-là s'étaient rencontrés par hasard et s'étaient compris avec une rapidité qu'ils n'auraient pu soupçonner eux-mêmes, c’est peut-être grâce à ce médiateur invisible qui n'était autre que la Mort.

**°**

河野扁理には、細木夫人の発見したように、どこかに九鬼を裏がえしにしたという風がある。

容貌の点から言うと彼にはあまり九鬼に似たところがない。むしろ対蹠的と言っていい位なものだ。だが、その対蹠がかえって或る人々には彼等の精神的類似を目立たせるのだ。

九鬼はこの少年を非常に好きだったらしい。それがこの少年をして彼の弱点を速かに理解させたのであろう。九鬼は自分の気弱さを世間に見せまいとしてそれを独特な皮肉でなければ現わすまいとした人だった。九鬼はそれになかば成功したと言っていい。だが、彼自身の心の中に隠すことが出来れば出来るほど、その気弱さは彼にはますます堪え難いものになって行った。扁理はそういう不幸を目の前に見ていた。そして九鬼と同じような気弱さを持っていた扁理は、そこで彼とは反対に、そういう気弱さを出来るだけ自分の表面に持ち出そうとしていた。彼がそれにどれだけ成功するかは、これからの問題だが。――

Comme Mme Hosoki l'avait découvert, il y avait chez Kono Henri quelque chose qui semblait être le revers de Kuki.

Du point de vue des traits, il ne ressemblait guère à Kuki ; on aurait même pu dire qu'ils étaient aux antipodes l'un de l'autre. Pourtant, c'était précisément ce contraste qui, aux yeux de certains, rendait leur parenté spirituelle plus flagrante.

Kuki semblait avoir beaucoup aimé ce garçon. C’est sans doute ce qui permit à ce dernier de saisir si promptement ses faiblesses. Kuki était un homme qui, ne voulant pas montrer sa fragilité au monde, s'efforçait de ne l'exprimer qu'à travers une ironie singulière. On peut dire qu’il y réussit à moitié. Mais plus il parvenait à la dissimuler au fond de son cœur, plus cette fragilité lui devenait insupportable. Henri avait été le témoin direct d'un tel malheur. Et Henri, qui possédait une fragilité identique à celle de Kuki, s'efforçait à l'inverse de la porter autant que possible à la surface de lui-même. Quant à savoir s’il y parviendrait, c’était une question d’avenir. —

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九鬼の突然の死は、勿論、この青年の心をめちゃくちゃにさせた。しかし、九鬼の不自然な死をも彼には極めて自然に思わせるような残酷な方法で。

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九鬼の死後、扁理はその遺族のものから頼まれて彼の蔵書の整理をしだした。

毎日、黴臭い書庫の中にはいったきり、彼は根気よくその仕事をしていた。この仕事は彼の悲しみに気に入っているようだった。

或る日、彼は一冊の古びた洋書の間に、何か古い手紙の切れっぱしのようなものの挟まってあるのを発見した。彼はそれを女の筆跡らしいと思った。そしてそれを何気なく読んだ。もう一度読みかえした。それからそれを注意深く元の場所にはさんで、なるたけ奥の方にその本を入れて置いた。覚えておくためにその表紙を見たら、それはメリメの書簡集だった。

それからしばらく、彼は口癖のように繰り返していた。

――どちらが相手をより多く苦しますことが出来るか、私たちは試して見ましょう……

La mort soudaine de Kuki avait, bien entendu, bouleversé l'esprit du jeune homme. Mais d'une manière cruelle, elle lui faisait paraître cette fin contre-nature comme quelque chose d'extrêmement naturel.

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Après le décès de Kuki, Henri, à la demande de la famille du défunt, entreprit de classer sa bibliothèque. Chaque jour, enfermé dans l'odeur de moisi de la réserve de livres, il s'attelait patiemment à sa tâche. Ce travail semblait convenir à sa tristesse. Un jour, entre les pages d'un vieux livre étranger, il découvrit ce qui semblait être le fragment d'une ancienne lettre. Il crut y reconnaître une écriture de femme. Il le lut avec désinvolture. Puis le relut. Enfin, il le replaça avec soin à l'endroit initial et rangea l'ouvrage le plus loin possible au fond des rayons. En regardant la couverture pour s'en souvenir, il vit qu'il s'agissait de la Correspondance de Mérimée. Pendant quelque temps après cela, il répéta ces mots comme un refrain : — Essayons de voir lequel de nous deux pourra faire souffrir l'autre le plus...

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夕方になると、扁理は自分のアパアトメントに帰える。

彼の部屋は実によく散らかっている。それは彼が毎日九鬼の書庫を整理するのと同じような根気よさで、散らかしたもののように見える。――或る日、彼がその部屋へはいって行くと、新聞とか雑誌とかネクタイとか薔薇とかパイプなどの堆積の上に、丁度水たまりの上に浮んだ石油のように、虹色になって何かが浮んでいるのを彼は発見した。

それは、よく見ると、一つの美しい封筒だった。裏がえすと細木と書いてあった。そしてその筆跡は彼にすぐこの間のメリメ書簡集のなかに発見した古手紙のそれを思い出させた。

彼は丁寧に封筒を切りながら、ひょいと老人のような微笑を浮べた。何も彼も知っているんだと言った風な……

――扁理はそんな風に二通りの微笑を使い分けるのだ。子供のような微笑と老人のような微笑と。つまり、他人に向ってするのと自分に向ってするのとを区別していたのだ。

そしてそういう微笑のために、彼は自分の心を複雑なのだと信じていた。

Le soir venu, Henri rentrait dans son appartement.

Sa chambre était dans un désordre indescriptible. On aurait dit qu'il l'avait mise sens dessus dessous avec la même patience qu'il mettait chaque jour à ranger la bibliothèque de Kuki. — Un jour, en entrant dans la pièce, il découvrit, flottant au-dessus d'un amoncellement de journaux, de magazines, de cravates, de roses et de pipes, quelque chose aux reflets irisés, telle une nappe de pétrole à la surface d'une flaque d'eau.

C'était, en y regardant de plus près, une magnifique enveloppe. En la retournant, il vit le nom de Hosoki. Et cette écriture lui rappela aussitôt celle de la vieille lettre découverte l'autre jour dans le volume de Mérimée.

En décachetant l'enveloppe avec précaution, il laissa soudain paraître un sourire de vieillard. Un sourire qui semblait dire qu'il savait tout, absolument tout...

— Henri usait ainsi de deux sortes de sourires : celui de l'enfant et celui du vieillard. En somme, il distinguait celui qu'il adressait aux autres de celui qu'il se réservait à lui-même.

Et à travers ces sourires, il se plaisait à croire que son propre cœur était d'une grande complexité.

:

扁理にとって、細木夫人との二度目の面会が、その前のときよりもずっと深い心の状態においてなされたのは、そういうエピソオドのためだった。細木夫人の部屋は、彼の夢とは異って、装飾などもすこぶる質素だった。決してイギリス風でも、巴里風でもなかった。そしてそれは彼に何となく一等船室のサロンを思わせた。

ときどき彼が船暈を感じている人のような眼ざしを夫人の上に投げるのに注意するがいい。

だが扁理の心理をそんなに不安にさせているのは、そういう環境のためばかりではなしに、細木夫人とともに故人の思い出を語りながら、たえず相手の気持について行こうとして、出来るだけ自分の年齢の上に背伸びをしているためでもあったのだ。

――この人もまた九鬼を愛していたのにちがいない、九鬼がこの人を愛していたように。と扁理は考えた。しかしこの人の硬い心は彼の弱い心を傷つけずにそれに触れることが出来なかったのだ。丁度ダイアモンドが硝子に触れるとそれを傷つけずにはおかないように。そしてこの人もまた自分で相手につけた傷のために苦しんでいる……

そういう考えがたえず扁理を彼の年齢の達することのできない処に持ち上げようとしていたのだ。

――やがて、ひとりの十七八の少女が客間のなかに入ってくるのを彼は見た。

Pour Henri, c’était à cause de cet épisode que la seconde rencontre avec Mme Hosoki s’était déroulée dans un état d’esprit bien plus profond que la première. La chambre de Mme Hosoki, contrairement à ce qu'il avait rêvé, était d’un décor fort simple. Elle n’était ni de style anglais, ni de style parisien. Elle lui rappelait inexplicablement le salon d’une cabine de première classe d'un paquebot.

Il fallait voir comme, par moments, il posait sur la dame un regard semblable à celui d’une personne souffrant du mal de mer.

Mais ce qui rendait l’esprit de Henri si instable n’était pas seulement dû à cet environnement ; c’était aussi parce qu’en évoquant le souvenir du défunt avec Mme Hosoki, il s’efforçait sans cesse de s’élever au niveau des sentiments de son interlocutrice, se haussant sur la pointe des pieds bien au-delà de son âge.

— Cette femme aussi a dû aimer Kuki, tout comme Kuki l'a aimée, pensait Henri. Mais la dureté du cœur de cette femme ne pouvait effleurer la faiblesse du sien sans la blesser. Exactement comme le diamant ne peut toucher le verre sans l'entamer. Et elle souffre à son tour de la blessure qu'elle a elle-même infligée à l'autre…

De telles pensées ne cessaient de porter Henri vers des hauteurs que son jeune âge ne lui permettait pas encore d’atteindre.

— C'est alors qu'il vit entrer dans le salon une jeune fille de dix-sept ou dix-huit ans.

彼はそれが夫人の娘の絹子であることを知った。その少女は彼女の母にまだあんまり似ていなかった。それが彼に何となくその少女を気に入らなく思わせた。

彼は自分のいまの気持からは十七八の少女はあんまり離れ過ぎているように思った。彼はその少女の顔よりも彼女の母のそれの方をもっと新鮮に見出した。

絹子の方でもまた、少女特有の敏感さによって、扁理の気持が彼女から遠くにあることを見抜いたらしかった。彼女は黙ったまま、二人の会話にはいろうとしなかった。

彼女の母はすぐそれに気づいた。そして彼女の微妙な心づかいがそれをそのままにしておくことを許さなかった。彼女は母らしい注意をしながら、その二人をもっと近づけようとした。

彼女はそれとなく扁理に娘の話をしだした。――或る日、絹子は学校友だちに誘われるままに初めて本郷の古本屋というものに入ってみたという。彼女がふとそこにあったラファエロの画集を手にとって見ると、その扉には九鬼という蔵書印がしてあった。そして彼女はそれを非常に欲しがっていた……

Il comprit qu'il s'agissait de Kinuko, la fille de la dame. La jeune fille ne ressemblait pas encore beaucoup à sa mère, ce qui, pour une raison indéfinissable, le disposait moins à l’apprécier.

Dans l’état d'esprit où il se trouvait, une jeune fille de dix-sept ans lui paraissait bien trop lointaine. Il trouvait le visage de la mère bien plus frais et vivant que celui de sa fille.

Kinuko, de son côté, semblait avoir deviné avec la sensibilité propre aux jeunes filles que l’esprit d'Henri était loin d'elle. Elle resta silencieuse, ne cherchant pas à prendre part à la conversation des deux adultes.

Sa mère s'en aperçut aussitôt. La délicatesse de son âme ne lui permettait pas de laisser la situation en l'état. Avec une attention toute maternelle, elle tenta de rapprocher ces deux jeunes gens.

Elle se mit à parler à Henri de sa fille avec naturel. — Un jour, disait-elle, Kinuko s'était laissé entraîner par des amies d'école dans une librairie d'occasion à Hongo, pour la toute première fois. En prenant par hasard un recueil de peintures de Raphaël, elle avait découvert sur la page de garde le sceau de la bibliothèque de Kuki. Elle avait alors désiré ardemment cet ouvrage...

突然、扁理が遮った。

「それは僕の売ったものかも知れません」

夫人たちは驚いて彼を見上げた。すると彼は例の特有の無邪気な微笑を見せながらつけ加えた。

「九鬼さんにずっと前に貰ったのを、あの方の亡くなられる四五日前に、どうにも仕様がなくなって売ってしまったんです。今になってたいへん後悔しているんですけれども……」

そういう自分の貧しさをどうしてこういう豊かな夫人たちの前で告白するような気になったのか、扁理自身にもよく分らなかった。だが、この告白は何となく彼の気に入った。彼は自分の思いがけない率直な言葉によって、夫人たちがひどく驚いているらしいのを、むしろ満足そうに眺めた。

そうして扁理自身もまた、自分自身の子供らしい率直さにいつか驚き出した……

Soudain, Henri l'interrompit :

« C’est peut-être moi qui l'ai vendu. »

Les deux femmes levèrent les yeux vers lui, stupéfaites. Alors, arborant ce sourire innocent qui lui était propre, il ajouta :

« Kuki me l’avait offert il y a longtemps, mais quatre ou cinq jours avant sa mort, n’ayant plus aucune ressource, je l'ai vendu. Je le regrette amèrement aujourd'hui, mais... »

Henri lui-même ne comprenait pas bien pourquoi il avait eu envie de confesser ainsi sa propre pauvreté devant ces femmes si fortunées. Pourtant, il ne regretta pas son aveu. Il contemplait avec une sorte de satisfaction l’étonnement manifeste que sa franchise inattendue avait provoqué chez les deux femmes.

Et bientôt, Henri lui-même se surprit à s’émerveiller de sa propre franchise enfantine…

**°**

それまで彼の夢にしか過ぎなかった細木家というものが、急に一つの現実となって扁理の生活の中にはいってきた。

扁理はそれを九鬼やなんかの思い出といっしょくたに、新聞、雑誌、ネクタイ、薔薇、パイプなどの混雑のなかに、無造作に放り込んでおいた。

そういう乱雑さをすこしも彼は気にしなかった。むしろそれに、彼自身に最もふさわしい生活様式を見出していたのだ。

或る晩、彼の夢のなかで、九鬼が大きな画集を彼に渡した。そのなかの一枚の画をさしつけながら、

「この画を知っているか?」

「ラファエロの聖家族でしょう」

と彼は気まり悪そうに答えた。それがどうやら自分の売りとばした画集らしい気がしたのだ。

「もう一度、よく見てみたまえ」と九鬼が言った。

Ce qui n'avait été jusque-là qu'un rêve — la demeure des Hosoki — devint soudain une réalité qui fit irruption dans la vie d'Henri.

Il s'en saisit et, pêle-mêle avec ses souvenirs de Kuki et d'autres choses encore, il l'abandonna sans ménagement au milieu du désordre de ses journaux, ses magazines, ses cravates, ses roses et ses pipes.

Ce chaos ne le dérangeait nullement. Au contraire, il y trouvait le mode de vie qui lui convenait le mieux.

Une nuit, dans son rêve, Kuki lui remit un grand recueil de peintures. En désignant l'une des planches, il lui demanda :

« Connais-tu ce tableau ? »

« C'est la Sainte Famille de Raphaël, n'est-ce pas ? » répondit-il d'un air embarrassé.

Il avait le sentiment qu'il s'agissait de l'ouvrage même qu'il avait vendu.

« Regarde-le encore, plus attentivement », dit Kuki.

そこで彼はもう一ぺんその画を見直した。すると、どうもラファエロの筆に似てはいるが、その画のなかの聖母の顔は細木夫人のようでもあるし、幼児のそれは絹子のようでもあるので、へんな気がしながら、なおよく他の天使たちを見ようとしていると、

「わからないのかい?」と九鬼は皮肉な笑い方をした……

扁理は目をさました。見ると、散らかった自分の枕もとに、見おぼえのある、立派な封筒が一つ落ちているのだ。

おや、まだ夢の続きを見ているのかしら……と思いながら、それでもいそいでその封を切って見ると、手紙の中の文句は明瞭だった。ラファエロの画集を買い戻しなさいと言うのだ。そしてそれと一しょになって一枚の為替が入っていた。

彼はベッドの中で再び眼をつぶった。自分はまだ夢の続きを見ているのだと自分自身に言ってきかせるかのように。

Il scruta donc l'image une nouvelle fois. Certes, le pinceau rappelait celui de Raphaël, mais le visage de la Vierge ressemblait étrangement à celui de Mme Hosoki, et celui de l'Enfant à celui de Kinuko. Troublé par cette bizarrerie, il s'apprêtait à examiner les autres anges quand Kuki lui lança avec un sourire ironique :

« Tu ne comprends donc pas ? »

Henri se réveilla. Il vit, tombée près de son oreiller au milieu du désordre, une enveloppe élégante qu'il reconnut aussitôt.

Tiens, serais-je encore en train de rêver ? pensa-t-il. Il s'empressa néanmoins de décacheter la lettre ; les instructions y étaient claires. On lui demandait de racheter l'album de Raphaël. Un mandat était joint au courrier.

Dans son lit, il referma les yeux, comme pour se persuader qu'il poursuivait simplement son rêve.

:

その日の午後、細木家を訪れた扁理は大きなラファエロの画集をかかえていた。

「まあ、わざわざ持っていらっしったんですか。あなたのところに置いておけばおよろしかったのに」

そう言いながらも、夫人はそれをすぐ受取った。そうして籐椅子に腰かけながら、しずかにそれを一枚一枚めくっていった……と思うと、突然、それを荒あらしい動作で自分の顔のところに持ち上げた。そしてその本のにおいでも嗅いでいるらしい。

「なんだか莨のにおいがいたしますわ」

扁理は驚いて夫人を見上げた。咄嗟に九鬼が非常に莨好きだったことを思い出しながら。そうして彼は夫人の顔が気味悪いくらいに蒼ざめているのに気づいた。

「この人の様子にはどこかしら罪人と云った風があるな」と扁理は考えた。

L'après-midi même, Henri se rendit chez les Hosoki, serrant contre lui le lourd volume de Raphaël.

« Oh, vous avez pris la peine de nous l'apporter ? Vous auriez pu le garder pour vous », dit la dame tout en s'en saisissant immédiatement.

S'asseyant dans un fauteuil d'osier, elle commença à en tourner les pages l'une après l'autre, avec calme... quand soudain, d'un geste brusque, elle porta l'ouvrage à son visage. Elle semblait en humer l'odeur.

« Il y flotte comme un parfum de tabac. »

Henri leva les yeux vers elle, stupéfait. Il se souvint à l'instant même que Kuki aimait passionnément fumer. C'est alors qu'il remarqua que le visage de la dame était d'une pâleur effrayante.

Il y a chez cette femme quelque chose qui ressemble à une coupable, songea Henri.

その時、庭の中から絹子が彼に声をかけた。

「庭をごらんになりません?」

彼は夫人をそのまま一人きりにさせて置く方が彼女の気に入るだろうと考えながら、ひっそりとした庭のなかへ絹子のあとについて行った。

少女は、扁理を自分のうしろに従えながら、庭の奥の方へはいって行けば行くほど、へんに歩きにくくなり出した。彼女はそれを自分のうしろにいる扁理のためだとは気づかなかった。そして少女のみが思いつき得るような単純な理由を発見した。彼女は扁理をふりかえりながら言った。

「このへんに野薔薇がありますから、踏むと危のうございますわ」

野薔薇に花が咲いているには季節があまり早すぎた。そして扁理には、どれが野薔薇だか、その葉だけでは見わけられないのだ。彼もまた、いつのまにか不器用に歩き出していた。

C'est alors que, depuis le jardin, Kinuko l'interpella :

« Ne voulez-vous pas voir le jardin ? »

Pensant qu'il plairait à la dame d'être laissée seule, il suivit Kinuko dans le calme de la propriété. À mesure qu'elle s'enfonçait vers le fond du jardin, Henri sur ses talons, la jeune fille commença à marcher avec une étrange difficulté.

Elle ne se rendit pas compte que cette gêne venait de la présence d'Henri derrière elle. Elle trouva une raison simple, de celles que seules les jeunes filles imaginent. Se retournant vers lui, elle dit :

« Il y a des églantiers par ici. Prenez garde de ne pas marcher dessus, c'est dangereux. »

La saison était encore bien trop précoce pour que les églantiers soient en fleurs. Et Henri était bien incapable de les reconnaître à la seule vue des feuilles. Lui aussi, sans s'en rendre compte, se mit à marcher d'un pas maladroit.

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translate this text in french (from Hori Tatsuo) :

絹子は、自分では少しも気づかなかったが、扁理に初めて会った時分から、少しずつ心が動揺しだしていた。――扁理に初めて会った時分からではすこし正確ではない。それはむしろ九鬼の死んだ時分からと言い直すべきかも知れない。

それまで絹子はもう十七であるのに、いまだに死んだ父の影響の下に生きることを好んでいた。そして彼女は自分の母のダイアモンド属の美しさを所有しようとはせずに、それを眺め、そしてそれを愛する側にばかりなっていた。

ところが、九鬼の死によって自分の母があんまり悲しそうにしているのを、最初はただ思いがけなく思っていたに過ぎなかったが、いつかその母の女らしい感情が彼女の中にまだ眠っていた或る層を目ざめさせた。その時から彼女は一つの秘密を持つようになった。しかし、それが何であるかを知ろうとはせずに。――そして、それからというもの、彼女は知らず識らず自分の母の眼を通して物事を見るような傾向に傾いて行きつつあった。

そして彼女はいつしか自分の母の眼を通して扁理を見つめだした。もっと正確に言うならば、彼の中に、母が見ているように、裏がえしにした九鬼を。

しかし彼女自身は、そういうすべてを殆ど意識していなかったと言っていい。

Sans qu'elle s'en rendit compte, le cœur de Kinuko avait commencé à vaciller dès sa première rencontre avec Henri. — Dire « dès sa première rencontre » n'est peut-être pas tout à fait exact. Il vaudrait mieux dire que cela datait du moment de la mort de Kuki.

Jusque-là, bien qu’elle eût déjà dix-sept ans, Kinuko aimait encore vivre sous l'influence de son père défunt. Et plutôt que de chercher à posséder la beauté de sa mère, d'une nature aussi dure et précieuse que le diamant, elle se contentait de la contempler et de l'aimer de loin.

Or, lorsque Kuki mourut, elle remarqua d'abord, sans y prendre garde, à quel point sa mère semblait profondément affligée. Mais peu à peu, les émotions féminines de sa mère vinrent éveiller en elle une couche encore endormie. Dès lors, elle porta en elle un secret, sans chercher à en comprendre la nature. — Et à partir de ce moment, elle tendit insensiblement à voir les choses à travers le regard de sa mère.

Bientôt, elle se mit à contempler Henri avec le regard de sa mère. Plus précisément, à voir en lui, comme sa mère le faisait, l'image inversée de Kuki.

Mais elle-même n'était guère consciente de tout cela.

:

そのうち一度、扁理が彼女の母の留守に訪ねて来たことがある。

扁理はちょっと困ったような顔をしていたが、それでも絹子にすすめられるまま、客間に腰を下してしまった。

あいにく雨が降っていた。それでこの前のように庭へ出ることもできないのだ。

二人は向い合って坐っていたが、別に話すこともなかったし、それに二人はお互に、相手が退屈しているだろうと想像することによって、自分自身までも退屈しているかのように感じていた。

そうして二人は長い間、へんに息苦しい沈黙のなかに坐っていた。

しかし二人は室内の暗くなったことにも気のつかないくらいだった。――そんなに暗くなっていることに初めて気がつくと、驚いて扁理は帰って行った。

絹子はそのあとで、何だか頭痛がするような気がした。彼女はそれを扁理との退屈な時間のせいにした。だが、実は、それは薔薇のそばにあんまり長く居過ぎたための頭痛のようなものだったのだ。

Une fois, Henri vint leur rendre visite alors que sa mère était absente.

Henri parut un instant embarrassé, mais, sur l'invitation de Kinuko, il finit par s'asseoir dans le salon.

Malheureusement, il pleuvait ; impossible donc de se promener dans le jardin comme la fois précédente.

Assis face à face, ils n'avaient rien de particulier à se dire ; et parce que chacun imaginait que l'autre s'ennuyait, ils finirent par se sentir eux-mêmes gagnés par l'ennui.

Ils restèrent ainsi longtemps assis dans un silence étrangement étouffant.

Ils ne s'aperçurent même pas que la pièce s'assombrissait. — Lorsqu'il réalisa enfin l'obscurité ambiante, Henri sursauta et prit congé.

Après son départ, Kinuko sentit poindre un début de migraine. Elle mit cela sur le compte du moment morose passé avec Henri. En réalité, c'était ce genre de mal de tête que l'on éprouve après être resté trop longtemps près d'un bouquet de roses.

**°**

そういう愛の最初の徴候は、絹子と同じように、扁理にも現われだした。

自分の乱雑な生き方のおかげで、扁理はその徴候をば単なる倦怠のそれと間違えながら、それを女達の硬い性質と自分の弱い性質との差異のせいにした。そして「ダイアモンドは硝子を傷ける」という原理を思い出して、自分もまた九鬼のように傷つけられないうちに、彼女たちから早く遠ざかってしまった方がいいと考えた。そして彼は彼独特の言い方で自分に向って言った。――自分を彼女たちに近づけさせたところの九鬼の死そのものが、今度は逆に自分を彼女たちから遠ざけさせるのだと。

そしてそういう驚くほど簡単な考え方で彼女たちから遠ざかりながら、扁理は再び自分の散らかった部屋のなかに閉じこもって、自分一人きりで生きようとした。すると今度は、その閉じ切った部屋の中から、本当の倦怠が生れ出した。しかし扁理自身はその本物も贋物もごっちゃにしながら、ただ、そういうものから自分を救い出してくれるような一つの合図しか待っていなかった。

一つの合図。それはカジノの踊り子たちに夢中になっている彼の友人たちから来た。

或る晩、扁理は友人たちと一しょにコック場のような臭いのするカジノの楽屋廊下に立ちながら、踊り子たちを待っていた。

彼はすぐ一人の踊り子を知った。

Ces premiers signes d'e l'amour apparurent chez Henri de la même manière que chez Kinuko.

À cause de son mode de vie désordonné, Henri prit ces symptômes pour de simples signes de lassitude, qu'il attribua à l'écart entre le tempérament rigide de ces femmes et sa propre nature fragile. Se remémorant le principe selon lequel « le diamant raye le verre », il songea qu'il valait mieux s'éloigner d'elles au plus vite avant d'être blessé à son tour, comme Kuki l'avait été. Il se dit alors, avec sa rhétorique habituelle : — La mort même de Kuki, qui m'avait rapproché d'elles, est ce qui maintenant m'en écarte.

C'est avec ce raisonnement d'une étonnante simplicité qu'il s'éloigna d'elles, s'enfermant de nouveau dans sa chambre en désordre pour tenter de vivre seul. Mais alors, de cette chambre close, naquit une lassitude véritable. Henri, confondant le vrai du faux, ne faisait plus qu'attendre un signal qui le délivrerait de cet état.

Un signal. Il vint de ses amis, épris des danseuses de casino.

Un soir, Henri se tenait avec eux dans le couloir des loges d'un casino, qui sentait la cuisine, attendant les danseuses.

Il fit aussitôt la connaissance de l'une d'entre elles.

その踊り子は小さくて、そんなに美しくなかった。そして一日十幾回の踊りにすっかり疲れていた。だが、その自棄気味で、陽気そうなところが、扁理の心をひきつけた。彼はその踊り子に気に入るために出来るだけ自分も陽気になろうとした。

しかし踊り子の陽気そうなのは、彼女の悪い技巧にすぎなかった。彼女もまた彼と同じくらいに臆病だった。が、彼女の臆病は、人に欺かれまいとするあまりに人を欺こうとする種類のそれだった。

彼女は扁理の心を奪おうとして、他のすべての男たちとふざけ合った。そして彼を自分から離すまいとして、彼と約束して置きながら、わざと彼を待ち呆けさせた。

一度、扁理が踊り子の肩に手をかけようとしたことがある。すると踊り子はすばやくその手から自分の肩を引いてしまった。そして彼女は、扁理が顔を赤らめているのを見ながら、彼の心を奪いつつあると信じた。

こういう二人の気の小さな恋人同志がどうして何時までもうまくやって行けるだろうか?

或る日、彼は公園の噴水のほとりで踊り子を待っていた。彼女はなかなかやって来ない。それには慣れているから彼はそれをそれほど苦痛には感じない。が、そのうちふと、踊り子とは別の少女――絹子のことを彼は考え出した。そして若しいま自分の待っているのがその踊り子ではなくて、あの絹子だったらどんなだろうと空想した。……が、その莫迦げた空想にすぐ自分で気がついて、彼はそれを踊り子のための現在の苦痛から回避しようとしている自分自身のせいにした。

Cette danseuse était petite et pas particulièrement belle. Épuisée par ses dix représentations quotidiennes, elle n'en dégageait pas moins une sorte d'abandon joyeux qui attira Henri. Pour lui plaire, il s'efforça d'être aussi gai qu'elle. Mais la gaieté de la danseuse n'était qu'un médiocre artifice. Elle était tout aussi timorée que lui. Sa timidité à elle était de cette espèce qui, par peur d'être trompée, cherche à tromper la première. Pour s'emparer du cœur d'Henri, elle flirtait avec tous les autres hommes. Et pour ne pas le laisser s'échapper, elle lui donnait des rendez-vous où elle le faisait délibérément attendre en vain.

Une fois, Henri voulut poser sa main sur l'épaule de la danseuse. Celle-ci déroba vivement son épaule à son contact. En voyant Henri rougir, elle crut qu'elle était en train de conquérir son cœur. Comment deux amants si pusillanimes auraient-ils pu s'entendre durablement ?

Un jour, il attendait la danseuse près d'une fontaine dans un parc. Elle tardait à venir. Il y était habitué et n'en souffrait plus vraiment. Mais soudain, il se mit à penser à une autre jeune fille — à Kinuko. Il s'imagina... et si celle qu'il attendait en ce moment n'était pas la danseuse, mais cette Kinuko ? ... Il réalisa aussitôt l'absurdité de ce rêve et se dit qu'il cherchait simplement à fuir la souffrance présente causée par la danseuse.

:

扁理の乱雑な生活のなかに埋もれながら、なお絶えず成長しつつあった一つの純潔な愛が、こうしてひょっくりその表面に顔を出したのだ。だが、それは彼に気づかれずに再び引込んで行った……

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絹子はといえば、扁理が自分たちから遠ざかって行くのを、最初のうちは何かほっとした気持で見送っていた。が、それが或る限度を越え出すと、今度は逆にそれが彼女を苦しめ出した。しかし、それが扁理に対する愛からであることを認めるには、少女の心はあまりに硬過ぎた。

細木夫人の方は、扁理がこうして遠ざかって行くのを、むしろ、彼に訪問の機会を与えてやらない自分自身の過失のように考えていた。しかし夫人には扁理を見ることは楽しいことよりも、むしろ苦しいことの方が多かった。そうして月日が九鬼の死を遠ざければ遠ざけるほど、彼女に欲しいのは平静さだけであった。だから、彼女は扁理がだんだん遠ざかって行くのを見ても、それをそのままにして置いたのだ。

或る朝、二人は公園のなかに自動車をドライヴさせていた。

噴水のほとりに、扁理が一人の小さい女と歩いているのを、彼女たちが見つけたのはほとんど同時だった。その小さい女は黄と黒の縞の外套をきていて、何か快活そうに笑っていた。それと並んで扁理は考え深そうにうつむきながら歩いていた。

「あら!」と絹子が車の中でかすかに声を立てた。

と同時に彼女は、彼女の母がもしかしたら扁理たちに気づかなかったかも知れないと思った。そうして彼女自身もそれに気づかなかったような風をしようとした。

「なんだか目の中にゴミがはいっちゃったわ……」

夫人は夫人でまた、絹子が扁理たちを見なかったことを、ひそかに欲していた。そうして、ほんとうに目の中にゴミかなんか入って彼等を見なかったのかも知れないと思った。

「びっくりしたじゃないの……」

そう言って、夫人は自分の心持蒼くなっている顔をごまかした。

**°**

その沈黙はしかし、二人の間にながく尾をひいた。

それからというもの、絹子はよく一人で町へ散歩に出かけた。彼女は心の中のうっとうしさを運動不足のせいにしていたのだ。そうして母からも離れて一人きりになりたい気持や、こうして歩いているうちにまたひょっとしたら扁理に会えるかも知れないという考えなどの彼女にあったことは、少しも自分で認めようとはしなかった。

彼女は扁理とその恋人らしいものの姿を、下手な写真師のように修整していた。その写真のなかでは、例の小さい踊り子は彼女と同じような上流社会の立派な令嬢に仕上げられていた。

彼女はそういう扁理たちに対して何とも云えないにがさを味った。しかし、それが扁理のための嫉妬であることには、勿論、彼女は気づかなかった。何故なら、彼女は扁理たちのような年輩のどういう二人づれを見てもその同じようなにがさを味ったからだ。そして彼女はそれを世間一般の恋人たちに対するにがさであると信じた。――実は、彼女はどういう二人づれを見ても知らず識らず扁理たちを思い出していたのだが……

彼女は歩きながら、飾窓に映る自分の姿を見つめた。そうして彼女は、いますれちがったばかりの二人づれに自分を比較した。ときどき硝子の中の彼女は妙に顔をゆがめていた。彼女はそれを悪い硝子のせいにした。

:

或る日、そういう散歩から帰ってくると、絹子は玄関にどこか見おぼえのある男の帽子と靴とを見出した。

そうしてそれが誰のだかはっきり思い出せないことが、彼女をちょっと不安にさせた。

「誰かしら」

と思いながら、彼女が客間に近づいて行ってみると、その中から、こわれたギタアのような声が聞えてきた。

それは斯波という男の声であった。

斯波という男は、――「あいつはまるで壁の花みたいな奴ですよ。そら、舞踏会で踊れないもんだから、壁にばかりくっついている奴がよくあるでしょう。そういう奴のことを英語で Wall Flower というんだそうだけれど……斯波の人生における立場なんか全くそれですね」――そんなことをいつか扁理が言っていたのを思い出しながら、それから、彼女はふと扁理のことを考えた。……

彼女が客間に入って行くと、斯波は急に話すのを歇めた。

が、すぐ、斯波は、例のこわれたギタアのような声で、彼女に向って言いだした。

「いま、扁理の悪口を言っていたところなんですよ。あいつはこの頃全く手がつけられなくなったんです。くだらない踊り子かなんかに引っかかっていて……」

「あら、そうですの」

絹子はそれを聞くと同時ににっこりと笑った。いかにも朗らかそうに。そして自分でも笑いながら、こんな風に笑ったのは実にひさしぶりであるような気がした。

このながく眠っていた薔薇を開かせるためには、たった一つの言葉で充分だったのだ。それは踊り子の一語だ。扁理と一しょにいた人はそんな人だったのか、と彼女は考え出した。私はそれを私と同じような身分の人とばかり考えていたのに。そしてそういう人だけしか扁理の相手にはなれないと思っていたのに。……そうだわ、きっと扁理はそんな人なんか愛していないのかも知れない。もしかすると、あの人の愛しているのはやっぱし私なのかも知れない。それだのに私があの人を愛していないと思っているので、私から遠ざかろうとしているのではないかしら。そうして自分をごまかすためにきっとそんな踊り子などと一しょに暮らしているのだ。そんな人なんかあの人には似合わないのに……

それは少女らしい驕慢な論理だった。しかし、大抵の場合、少女は自分自身の感情はその計算の中に入れないものだ。そして絹子の場合もそうだった。

**°**

ときどき鳴りもしないのにベルの音を聞いたような気がして自分で玄関に出て行ったり、器械がこわれていてベルが鳴らないのかしらと始終思ったりしながら、絹子はたえず何かを待っていた。

「扁理を待っているのかしら?」ふと彼女はそんなことを考えることもあったが、そんな考えはすぐ彼女の不浸透性の心の表面を滑って行った。

或る晩、ベルが鳴った。――その訪問者が扁理であることを知っても、絹子は容易に自分の部屋から出て行こうとしなかった。

やっと彼女が客間にはいって行くと、扁理は、帽子もかぶらずに歩いていたらしく、毛髪をくしゃくしゃにさせながら、青い顔をして、ちらりと彼女の方をにらんだ。それきり彼は彼女の方をふりむきもしなかった。

細木夫人は、そういう扁理を前にしながら、手にしている葡萄の皿から、その小さい実を丹念に口の中へ滑り込ましていた。夫人は目の前の扁理のだらしのない様子から、ふと、九鬼の告別式の日に途中で彼に出会った時のことを思い出し、それからそれへと様々なことが考えられてならないのだが、彼女はそれから出来るだけ心をそらそうとして、一そう丹念に自分の指を動かしていた。

突然、扁理が言った――

「僕、しばらく旅行して来ようと思います」

「どちらへ?」夫人は葡萄の皿から眼を上げた。

「まだはっきり決めてないんですが……」

「ながくですの?」

「ええ、一年ぐらい……」

夫人はふと、扁理が、例の踊り子と一しょにそんなところへ行くのではないかと疑いながら、

「淋しくはありませんか」と訊いた。

「さあ……」

扁理はいかにも気のない返事をしたきりだった。

絹子はといえば、その間黙ったまま、彼の肖像でも描こうとするかのように、熱心に彼を見つめていた。

そうして彼女の母が、扁理の、梳らない毛髪や不恰好に結んだネクタイや悪い顔色などのなかに、踊り子の感化を見出している間、絹子はその同じものの中に彼女自身のために苦しんでいる青年の痛々しさだけしか見出さなかった。

:

扁理が帰った後、絹子は自分の部屋にはいるなり、思わず眼をつぶった。さっきあんまり扁理の赤い縞のあるネクタイを見つめ過ぎたので、眼が痛むのだ。するとその閉じた眼の中には、いつまでも赤い縞のようなものがチラチラしていた……

**°**

扁理は出発した。

都会が遠ざかり、そしてそれが小さくなるのを見れば見るほど、彼には出発前に見てきた一つの顔だけが次第に大きくなって行くように思われた。

一つの少女の顔。ラファエロの描いた天使のように聖らかな顔。実物よりも十倍位の大きさの一つの神秘的な顔。そしていま、それだけがあらゆるものから孤立し、膨大し、そしてその他のすべてのものを彼の目から覆い隠そうとしている……

「おれのほんとうに愛しているのはこの人かしら?」

扁理は目をつぶった。

「……だが、もうどうでもいいんだ……」

そんなにまで彼は疲れ、傷つき、絶望していた。

扁理。――この乱雑の犠牲者には今まで自分の本当の心が少しも見分けられなかったのだ。そして何の考えもなしに自分のほんとうに愛しているものから遠ざかるために、別の女と生きようとし、しかもその女のために、もうどうしていいか分らないくらい、疲れさせられてしまっているのだ。

そうして彼はいま何処へ到着しようとしているのか?

何処へ?……

彼は突然、汽車が一つの停車場に停まると同時に、慌ててそこへ飛び降りてしまった。

それは何かの薬品の名を思い出させるような名前の、小さな海辺の町であった。

そしてこの一個のトランクすら持たぬ悲しげな旅行者は、停車場を出ると、すぐその見知らない町の中へ何の目的もなしに足を運んで行った。

彼はしかし歩いてゆくうちに、ふと変な気がしだした。……通行人の顔、風が気味わるく持ち上げている何かのビラ、何とも言えず不快な感じのする壁の上の落書、電線にひっかかっている紙屑のようなもの、――そういうものが彼になにかしら不吉な思い出を強請するのだ。扁理は或る小さなホテルにはいり、それから見知らない一つの部屋にはいった。あらゆるホテルの部屋に似ている一つの部屋。しかし、それすら彼に何かを思い出させようとし、彼を苦しめ出すのだ。彼は疲れていて非常に眠かった。そして彼はそのすべてを自分の疲れと眠たさのせいにしょうとした。彼はすこし眠った。……目をさますと、もう暗くなっていた。窓から入ってくる、湿っぽい風が扁理に、自分が見知らない町に来ていることを知らせた。彼は起き上り、それから再びホテルを出た。

そうしてまた、さっき一度歩いたことのある道を歩きながら、あの時から少しも失われていない自分のなかの不可解な感じを、犬のように追いかけて行った。

突然、或る考えが扁理にすべてを理解させ出したように見える。さっきから自分をこうして苦しめているもの、それは死の暗号ではないのか。通行人の顔、ビラ、落書、紙屑のようなもの、それらは死が彼のために記して行った暗号ではないのか。どこへ行ってもこの町にこびりついている死の印。――それは彼には同時に九鬼の影であった。そうして彼にはどうしてだか、九鬼が数年前に一度この町へやってきて、今の自分と同じように誰にも知られずに歩きながら、やはり今の自分と同じような苦痛を感じていたような気がされてならないのだ……

そうして扁理はようやく理解し出した、死んだ九鬼が自分の裏側にたえず生きていて、いまだに自分を力強く支配していることを、そしてそれに気づかなかったことが自分の生の乱雑さの原因であったことを。

そうしてこんな風に、すべてのものから遠ざかりながら、そしてただ一つの死を自分の生の裏側にいきいきと、非常に近くしかも非常に遠く感じながら、この見知らない町の中を何の目的もなしに歩いていることが、扁理にはいつか何とも言えず快い休息のように思われ出した。

――そのうちに扁理は、強い香りのする、夥しい漂流物に取りかこまれながら、うす暗い海岸に愚かそうに突立っている自分自身を発見した。そうして自分の足もとに散らばっている貝殻や海草や死んだ魚などが、彼に、彼自身の生の乱雑さを思い出させていた。――その漂流物のなかには、一ぴきの小さな犬の死骸が混っていた。そうしてそれが意地のわるい波にときどき白い歯で噛まれたり、裏がえしにされたりするのを、扁理はじっと見入りながら、次第にいきいきと自分の心臓の鼓動するのを感じ出していた……

**°**

扁理の出発後、絹子は病気になった。

そうして或る日、彼女はとうとう始めて扁理への愛を自白した。彼女は寝台の上で、シイツのように青ざめた顔をしながら、こんなことを繰り返えし繰り返えし考えていた。

――何故私はああだったのかしら。何故私はあの人の前で意地のわるい顔ばかりしていたのかしら。それがきっとあの人を苦しめていたのだわ。そうしてこんな風に私たちから遠ざからせてしまったのにちがいない。それに、あの人は始終自分の貧乏なことを気にしていたようだけれど……(そんな考えがさっと少女の頬を赤らめた)……それで、あの人は私のお母さんに誘惑者のように思われたくなかったのかも知れない。あの人が私のお母さんを怖れていたことはそれは本当だわ。こんな風にあの人を遠ざからせてしまったのはお母さんだって悪いんだ。私のせいばかりではない。ひょっとしたら何もかもお母さんのせいかも知れない……

そんな風にこんぐらかった独語が、娘の顔の上にいつのまにか、十七の少女に似つかわしくないような、にがにがしげな表情を雕りつけていた。それは実に彼女自身への意地であったのだけれども、彼女には、それを彼女の母への意地であるかのように誤って信じさせながら……

:

「はいってもよくって?」

そのとき部屋の外で母の声がした。

「いいわ」

絹子は、彼女の母がはいって来るのを見ると、いきなり自分の狂暴な顔を壁の方にねじむけた。細木夫人はそれを彼女が涙をかくすためにしたのだとしか思わなかった。

「河野さんから絵はがきが来たのよ」と夫人はおどおどしながら言った。

その言葉が絹子の顔を夫人の方にねじむけさせた。今度は夫人がそれから自分の顔をそむかせる番だった。

――この頃、細木夫人はすっかり若さを失っていた。そして彼女には、自分の娘が何んだか自分から遠くに離れてしまったように思われてならないのだった。彼女はときどき自分の娘を、まるで見知らない少女のようにさえ思うことがあった。そして今も、そうだった……

絹子は、海の絵はがきの裏に、鉛筆で書かれた扁理の神経質な字を読んだ。彼は、その海岸が気に入ったからしばらく滞在するつもりだ、と書いて寄こしたきりだった。

絹子はその絵はがきから、彼女の狂暴な顔をいきなり夫人の方にむけながら、

「河野さんは死ぬんじゃなくって?」と出しぬけに質問した。

細木夫人はその瞬間、自分の方を睨んでいる、一人の見知らぬ少女の、そんなにも恐い眼つきに驚いたようだった。が、その少女のそんな眼つきは突然、夫人に、彼女がその少女と同じくらいの年齢であった時分、彼女の愛していた人に見せつけずにはいられなかった自分の恐い眼つきを思い出させた。そうして夫人は、その見知らない少女がその頃の自分にひどく肖ていることに、そして、その少女が実は自分の娘であることに、なんだか始めて気づいたかのように見えた。夫人は溜息をしずかに洩らした。――娘は誰かを愛している。自分が、昔、あの人を愛していたように愛している。そしてそれはきっと扁理にちがいない……

細木夫人は、しかし次の瞬間、自分のなかに長いこと眠っていた女らしい感情が、再び目ざめだしたように感じた。九鬼の死後、彼女の苦しんでいた様子が、絹子の中にそれまで眠っていた女らしい感情を喚び起したのとまったく同じの心理作用が、今度は、その反作用ででもあるかのように起ったのだ。そしてそれは、夫人もまた絹子と同じように扁理を愛しているかのように、彼女に信じさせたくらいの新鮮さで。――

二人はそのまましばらく黙っていた。そしてその沈黙が、絹子の今しがた言った恐しい言葉を、そっくりそのまま肯定しているかのように思われそうになった時、細木夫人はようやく自分の母としての義務を取り戻した。

そうして夫人はいかにも自信ありげな微笑を浮べながら、答えたのである。

「……そんなことはないことよ……それはあの方には九鬼さんが憑いていなさるかも知れないわ。けれども、そのために反ってあの方は救われるのじゃなくって?」

河野扁理にはじめて会った時から、夫人に、彼の生のなかには九鬼の死が緯のように織りまざっていることを、そしてそれが彼をして死に見入ることによって生がようやく分るような不幸な青年にさせていることを見抜かせたところの、一種の鋭い直覚が、いま再び彼女のなかに蘇って来ながら、そういう扁理の不幸を絹子に理解させるためには、いま言ったようなごく簡単な逆説だけで充分であることを彼女に知らせたのだ。

「そうかしら……」

絹子はそう答えながら、始めはまだ何処かしら苦痛をおびた表情で、彼女の母の顔を見あげていたけれども、そのうちにじっとその母の古びた神々しい顔に見入りだしたその少女の眼ざしは、だんだんと古画のなかで聖母を見あげている幼児のそれに似てゆくように思われた。

***

底本:「昭和文学全集 第6巻」小学館

1988(昭和63)年6月1日初版第1刷発行

底本の親本:「堀辰雄全集 第1巻」筑摩書房

1977(昭和52)年5月28日初版第1刷発行

初出:「改造」

1932(昭和7)年11月号

初収単行本:「聖家族」江川書房

1932(昭和7)年2月20日発行

※底本の親本の筑摩書房版は、江川書房版による。

※初出情報は、「堀辰雄全集 第1巻」筑摩書房、1977(昭和52)年5月28日、解題による。

入力:kompass

校正:松永正敏

2004年2月27日作成

2010年9月14日修正

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