温泉 :: Source Thermale

梶井基次郎 :: Kaji-i Motojiro

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温泉

Source Thermale

梶井基次郎

Kaji-i Motojiro

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温泉

断片 一 FRAGMENT 1

夜になるとその谷間は真黒な闇に呑まれてしまう。闇の底をごうごうと溪が流れている。私の毎夜下りてゆく浴場はその溪ぎわにあった。

浴場は石とセメントで築きあげた、地下牢のような感じの共同湯であった。その巌丈な石の壁は豪雨のたびごとに汎濫する溪の水を支えとめるためで、その壁に刳り抜かれた溪ぎわへの一つの出口がまた牢門そっくりなのであった。昼間その温泉に涵りながら「牢門」のそとを眺めていると、明るい日光の下で白く白く高まっている瀬のたぎりが眼の高さに見えた。差し出ている楓の枝が見えた。そのアーチ形の風景のなかを弾丸のように川烏が飛び抜けた。

また夕方、溪ぎわへ出ていた人があたりの暗くなったのに驚いてその門へ引返して来ようとするとき、ふと眼の前に――その牢門のなかに――楽しく電燈がともり、濛々と立ち罩めた湯気のなかに、賑やかに男や女の肢体が浮動しているのを見る。そんなとき人は、今まで自然のなかで忘れ去っていた人間仲間の楽しさを切なく胸に染めるのである。そしてそんなこともこのアーチ形の牢門のさせるわざなのであった。

La nuit venue, cette vallée se retrouve engloutie dans de profondes ténèbres. Au fond de l’obscurité, la rivière s’écoue avec des grondements. Le bain où je descendais chaque soir était situé au bord du torrent.

Le bain était un établissement commun, construit en pierre et en ciment, qui évoquait l’atmosphère d’un cachot souterrain. Ses solides murs de pierre servaient à retenir les eaux de la rivière, qui débordaient à chaque forte pluie, et l’unique sortie percée dans le mur vers le torrent ressemblait elle aussi à la porte d’une prison. Pendant la journée, je me prélassais dans ce onsen, regardant par-delà la « porte de la prison » : sous la lumière éclatante du soleil, je voyais, à hauteur d’yeux, les remous blancs et puissants du courant. Je voyais les branches d’un érable qui s’avançaient. À travers ce paysage en forme d’arche, une bergeronnette fusa comme une balle.

Le soir, lorsqu’une personne qui s’était aventurée au bord du torrent s’apercevait soudain de l’obscurité qui tombait et revenait vers la porte, elle voyait, à travers la porte de la prison, la lumière joyeuse d’une ampoule, et, dans la vapeur épaisse, les silhouettes mouvantes et animées d’hommes et de femmes. En de tels moments, on ressentait douloureusement dans sa poitrine la joie de la compagnie humaine, qu’on avait oubliée au contact de la nature. C’était là aussi un effet de cette porte en arche.

私が寐る前に入浴するのはいつも人々の寝しずまった真夜中であった。その時刻にはもう誰も来ない。ごうごうと鳴り響く溪の音ばかりが耳について、おきまりの恐怖が変に私を落着かせないのである。もっとも恐怖とはいうものの、私はそれを文字通りに感じていたのではない。文字通りの気持から言えば、身体に一種の抵抗を感じるのであった。だから夜更けて湯へゆくことはその抵抗だけのエネルギーを余分に持って行かなければならないといつも考えていた。またそう考えることは定まらない不安定な、埓のない恐怖にある限界を与えることになるのであった。しかしそうやって毎夜おそく湯へ下りてゆくのがたび重なるとともに、私は自分の恐怖があるきまった形を持っているのに気がつくようになった。それを言って見ればこうである。

J’allais toujours me baigner avant de me coucher, au cœur de la nuit, lorsque tout le monde dormait. Plus personne ne venait à cette heure-là. Seul le grondement du torrent emplissait mes oreilles, et la peur habituelle m’empêchait de trouver la paix. Pourtant, ce que j’appelais « peur », je ne le ressentais pas au sens littéral : plutôt une sorte de résistance physique. Aller se baigner tard dans la nuit exigeait donc d’avoir en réserve une énergie supplémentaire, pour surmonter cette résistance. Penser ainsi permettait de fixer une limite à une angoisse diffuse et sans fin. Mais à force de descendre chaque nuit aux bains, je me rendis compte que ma peur prenait une forme précise. Voici comment je pourrais la décrire.

その浴場は非常に広くて真中で二つに仕切られていた。一つは村の共同湯に、一つは旅館の客にあててあった。私がそのどちらかにはいっていると、きまってもう一つの方の湯に何かが来ている気がするのである。村の方の湯にはいっているときには、きまって客の湯の方に男女のぽそぽそ話しをする声がきこえる。私はその声のもとを知っていた。それは浴場についている水口で、絶えず清水がほとばしり出ているのである。また男女という想像の由って来るところもわかっていた。それは溪の上にだるま茶屋があって、そこの女が客と夜更けて湯へやって来ることがありうべきことだったのである。そういうことがわかっていながらやはり変に気になるのである。男女の話声が水口の水の音だとわかっていながら、不可抗的に実体をまとい出す。その実体がまた変に幽霊のような性質のものに思えて来る。いよいよそうなって来ると私はどうでも一度隣の湯を覗いて見てそれを確めないではいられなくなる。それで私はほんとうにそんな人達が来ているときには自分の顔が変な顔をしていないようにその用意をしながら、とりあいの窓のところまで行ってその硝子戸を開けて見るのである。しかし案の定なんにもいない。

Le bain était très vaste et divisé en deux parties. L’une était réservée aux habitants du village, l’autre aux clients de l’auberge. Quand je me baignais dans l’un ou l’autre, j’avais toujours l’impression que quelque chose se trouvait dans l’autre bassin. Quand j’étais dans le bain du village, j’entendais toujours, du côté des clients, des voix d’hommes et de femmes qui chuchotaient. Je savais d’où venaient ces voix : c’était le bruit de l’eau fraîche jaillissant sans cesse du robinet du bain. Je comprenais aussi pourquoi j’imaginais des hommes et des femmes : il y avait une maison de thé sur la rivière, et il arrivait que la serveuse vienne tard dans la nuit avec un client. Même en sachant cela, cela me troublait. Même en sachant que ces voix n’étaient que le bruit de l’eau, je ne pouvais m’empêcher de leur donner une réalité, qui prenait une forme presque fantomatique. Alors, il me fallait absolument aller vérifier dans le bain voisin. Si, par hasard, il y avait vraiment des gens, je me préparais à ne pas avoir l’air bizarre, puis j’allais jusqu’à la fenêtre commune et ouvrais la porte vitrée. Mais, évidemment, il n’y avait jamais personne.

次は客の湯の方へはいっているときである。例によって村の湯の方がどうも気になる。今度は男女の話声ではない。気になるのはさっきの溪への出口なのである。そこから変な奴がはいって来そうな気がしてならない。変な奴ってどんな奴なんだと人はきくにちがいない。それが実にいやな変な奴なのである。陰鬱な顔をしている。河鹿のような膚をしている。そいつが毎夜極った時刻に溪から湯へ漬かりに来るのである。プフウ! なんという馬鹿げた空想をしたもんだろう。しかし私はそいつが、別にあたりを見廻すというのでもなく、いかにも毎夜のことのように陰鬱な表情で溪からはいって来る姿に、ふと私が隣の湯を覗いた瞬間、私の視線にぶつかるような気がしてならなかったのである。

Quand j’étais dans le bain des clients, c’était l’autre côté qui m’inquiétait. Cette fois, ce n’étaient pas des voix : c’était la sortie vers le torrent qui m’obsédait. J’avais la sensation qu’un être étrange allait entrer par là. On me demanderait sans doute : « Quel genre d’être étrange ? » C’était vraiment une créature désagréable. Un visage sombre, une peau de grenouille. Il venait chaque nuit, à heure fixe, se baigner depuis la rivière. Pff ! Quelle imagination ridicule ! Mais je ne pouvais m’empêcher de croire qu’au moment où j’irais jeter un œil dans le bain voisin, je croiserais son regard sombre venu du torrent.

あるとき一人の女の客が私に話をした。

「私も眠れなくて夜中に一度湯へはいるのですが、なんだか気味が悪るござんしてね。隣の湯へ溪から何かがはいって来るような気がして――」

私は別にそれがどんなものかは聞きはしなかった。彼女の言葉に同感の意を表して、やはり自分のあれは本当なんだなと思ったのである。ときどき私はその「牢門」から溪へ出て見ることがあった。轟々たる瀬のたぎりは白蛇の尾を引いて川下の闇へ消えていた。向こう岸には闇よりも濃い樹の闇、山の闇がもくもくと空へ押しのぼっていた。そのなかで一本椋の樹の幹だけがほの白く闇のなかから浮かんで見えるのであった。

Une fois, une cliente m’a raconté :

« Moi aussi, je n’arrive pas à dormir et je vais me baigner la nuit, mais j’ai toujours une impression étrange… Comme si quelque chose entrait dans le bain voisin depuis la rivière… »

Je ne lui ai pas demandé ce que c’était. J’ai simplement acquiescé, pensant que mon sentiment était donc fondé. Parfois, je sortais par la « porte de la prison » pour voir le torrent : les rapides rugissaient, traînant derrière eux une queue blanche de serpent qui disparaissait dans l’obscurité en aval. Sur l’autre rive, l’ombre des arbres, plus noire que la nuit, montait vers le ciel, et, au milieu, le tronc d’un micocoulier se détachait, faiblement blanc, dans les ténèbres.

これはすばらしい銅板画のモテイイフである。黙々とした茅屋の黒い影。銀色に浮かび出ている竹藪の闇。それだけ。わけもなく簡単な黒と白のイメイジである。しかしなんという言いあらわしがたい感情に包まれた風景か。その銅板画にはここに人が棲んでいる。戸を鎖し眠りに入っている。星空の下に、闇黒のなかに。彼らはなにも知らない。この星空も、この闇黒も。虚無から彼らを衛っているのは家である。その忍苦の表情を見よ。彼は虚無に対抗している。重圧する畏怖の下に、黙々と憐れな人間の意図を衛っている。

一番はしの家はよそから流れて来た浄瑠璃語りの家である。宵のうちはその障子に人影が写り「デデンデン」という三味線の撥音と下手な嗚咽の歌が聞こえて来る。

その次は「角屋」の婆さんと言われている年寄っただるま茶屋の女が、古くからいたその「角屋」からとび出して一人で汁粉屋をはじめている家である。客の来ているのは見たことがない。婆さんはいつでも「滝屋」という別のだるま屋の囲爐裡の傍で「角屋」の悪口を言っては、硝子戸越しに街道を通る人に媚を送っている。

C’est là un motif digne d’une superbe gravure à l’eau-forte. L’ombre noire d’une chaumière silencieuse. L’obscurité argentée d’un bosquet de bambous. Rien de plus : une image simple en noir et blanc. Et pourtant, quel paysage chargé d’une émotion indicible ! Sur cette gravure, on devine la présence humaine : les portes sont closes, on dort, sous le ciel étoilé, dans l’obscurité. Ils ne savent rien, ni de ce ciel, ni de cette nuit. Ce qui les protège du néant, c’est la maison. Regardez l’expression de patience sur leur visage : ils résistent au néant. Sous le poids de la crainte, ils défendent en silence l’intention fragile de l’être humain.

La maison la plus au bout abrite une famille de conteurs de jōruri venus d’ailleurs. Le soir, des ombres se dessinent sur le shōji, on entend le plectre du shamisen faire « deden-den » et les chants maladroits et plaintifs.

Vient ensuite la maison d’une vieille femme surnommée « la grand-mère de Kadoya », une ancienne tenancière de maison de thé, qui, après avoir quitté « Kadoya », a ouvert seule un salon de shiru-ko. Je n’y ai jamais vu de clients. Elle passe son temps chez une autre daruma-ya, « Takiya », à médire de « Kadoya » et à faire des sourires aux passants à travers la porte vitrée.

その隣りは木地屋である。背の高いお人好の主人は猫背で聾である。その猫背は彼が永年盆や膳を削って来た刳物台のせいである。夜彼が細君と一緒に温泉へやって来るときの恰好を見るがいい。長い頸を斜に突き出し丸く背を曲げて胸を凹ましている。まるで病人のようである。しかし刳物台に坐っているときの彼のなんとがっしりしていることよ。彼はまるで獲物を捕った虎のように刳物台を抑え込んでしまっている。人は彼が聾であって無類のお人好であることすら忘れてしまうのである。往来へ出て来た彼は、だから機械から外して来たクランクのようなものである。少しばかり恰好の滑稽なのは仕方がないのである。彼は滅多に口を利かない。その代りいつでもにこにこしている。おそらくこれが人の好い聾の態度とでもいうのだろう。だから商売は細君まかせである。細君は醜い女であるがしっかり者である。やはりお人好のお婆さんと二人でせっせと盆に生漆を塗り戸棚へしまい込む。なにも知らない温泉客が亭主の笑顔から値段の応対を強取しようとでもするときには、彼女は言うのである。

「この人はちっと眠むがってるでな……」

À côté, c’est la maison du tourneur sur bois. Le maître, grand et courbé, est sourd. Sa bosse vient de longues années passées à tourner des plateaux et des bols. Regardez-le, la nuit, quand il vient aux bains avec sa femme : le cou tendu de travers, le dos rond, la poitrine creusée, il ressemble à un malade. Mais assis à son tour, il est solide comme un tigre tenant sa proie. On en oublie qu’il est sourd et d’une bonté sans pareille. Dans la rue, il a l’air d’un vilebrequin démonté d’une machine, un peu ridicule, mais il sourit toujours. C’est sans doute là la marque d’un sourd au bon cœur. C’est sa femme qui gère le commerce : laide, mais énergique, elle travaille sans relâche avec sa belle-mère à vernir les plateaux et à les ranger dans l’armoire. Si un client, trompé par le sourire du mari, tente de marchander, elle répond :

« Cet homme a un peu sommeil, vous savez… »

これはちっとも可笑しくない! 彼ら二人は実にいい夫婦なのである。

彼らは家の間の一つを「商人宿」にしている。ここも按摩が住んでいるのである。この「宗さん」という按摩は浄瑠璃屋の常連の一人で、尺八も吹く。木地屋から聞こえて来る尺八は宗さんのひまでいる証拠である。

家の入口には二軒の百姓家が向い合って立っている。家の前庭はひろく砥石のように美しい。ダリヤや薔薇が縁を飾っていて、舞台のように街道から築きあげられている。田舎には珍しいダリヤや薔薇だと思って眺めている人は、そこへこの家の娘が顔を出せばもう一度驚くにちがいない。グレートヘンである。評判の美人である。彼女は前庭の日なたで繭を※(「睹のつくり/火」、第3水準1-87-52)ながら、実際グレートヘンのように糸繰車を廻していることがある。そうかと思うと小舎ほどもある枯萱を「背負枠」で背負って山から帰って来ることもある。夜になると弟を連れて温泉へやって来る。すこやかな裸体。まるで希臘の水瓶である。エマニュエル・ド・ファッリャをしてシャコンヌ舞曲を作らしめよ!

Ce n’est pas drôle, mais ils forment un couple admirable.

Ils louent une pièce comme auberge pour marchands. Un aveugle, Sō-san, y habite aussi : il joue du shakuhachi et fréquente la maison des conteurs. Si on entend la flûte, c’est qu’il a du temps libre.

À l’entrée du hameau, deux fermes se font face. Leurs jardins sont vastes et beaux comme des pierres à aiguiser, bordés de dahlias et de roses, surélevés comme une scène depuis la route. Ceux qui s’étonnent de voir de tels dahlias et roses à la campagne seront encore plus surpris en voyant la fille de la maison : une beauté célèbre, surnommée « la poule grise ». On la voit filer du cocon au soleil, ou bien rentrer de la montagne, un énorme fagot sur le dos. Le soir, elle vient aux bains avec son petit frère : une nudité saine, digne d’une amphore grecque. Emmanuel de Falla aurait pu composer une chaconne pour elle !

この家はこの娘のためになんとなく幸福そうに見える。一群の鶏も、数匹の白兎も、ダリヤの根方で舌を出している赤犬に至るまで。

しかし向かいの百姓家はそれにひきかえなんとなしに陰気臭い。それは東京へ出て苦学していたその家の二男が最近骨になって帰って来たからである。その青年は新聞配達夫をしていた。風邪で死んだというが肺結核だったらしい。こんな奇麗な前庭を持っている、そのうえ堂々とした筧の水溜りさえある立派な家の伜が、何故また新聞の配達夫というようなひどい労働へはいって行ったのだろう。なんと楽しげな生活がこの溪間にはあるではないか。森林の伐採。杉苗の植付。夏の蔓切。枯萱を刈って山を焼く。春になると蕨。蕗の薹。夏になると溪を鮎がのぼって来る。彼らはいちはやく水中眼鏡と鉤針を用意する。瀬や淵へ潜り込む。あがって来るときは口のなかへ一ぴき、手に一ぴき、針に一ぴき! そんな溪の水で冷え切った身体は岩間の温泉で温める。馬にさえ「馬の温泉」というものがある。田植で泥塗れになった動物がピカピカに光って街道を帰ってゆく。それからまた晩秋の自然薯掘り。夕方山から土に塗れて帰って来る彼らを見るがよい。背に二貫三貫の自然薯を背負っている。杖にしている木の枝には赤裸に皮を剥がれた蝮が縛りつけられている。食うのだ。彼らはまた朝早くから四里も五里も山の中の山葵沢へ出掛けて行く。楢や櫟を切り仆して椎茸のぼた木を作る。山葵や椎茸にはどんな水や空気や光線が必要か彼らよりよく知っているものはないのだ。

Grâce à cette fille, la maison semble heureuse. Même les poules, les lapins blancs, le chien rouge qui tire la langue sous les dahlias.

Mais la ferme d’en face est, en comparaison, lugubre. Le deuxième fils, parti à Tokyo pour étudier, est récemment revenu… en cendres. Il était livreur de journaux et serait mort d’un rhume, mais il s’agissait sans doute de tuberculose. Pourquoi le fils d’une si belle maison, avec un bassin d’eau limpide, est-il allé faire un métier aussi pénible ? Quelle vie joyeuse pourtant dans cette vallée : abattage des forêts, plantation de cèdres, coupe des lianes en été, brûlage de la montagne, cueillette des crosses de fougère au printemps, pêche à l’ayu en été… Après la baignade dans la rivière, on se réchauffe à l’onsen. Même les chevaux ont leur bain ! Après le repiquage, les bêtes rentrent brillantes de propreté. À l’automne, on creuse les ignames sauvages, on rentre de la montagne couvert de terre, portant deux ou trois kilos sur le dos, un serpent écorché attaché à une branche. Ils le mangent. Ils partent aussi à l’aube dans la montagne chercher wasabi ou champignons shiitake. Personne ne connaît mieux qu’eux les besoins de ces plantes.

しかしこんな田園詩のなかにも生活の鉄則は横たわっている。彼らはなにも「白い手」の嘆賞のためにかくも見事に鎌を使っているのではない。「食えない!」それで村の二男や三男達はどこかよそへ出て行かなければならないのだ。ある者は半島の他の温泉場で板場になっている。ある者はトラックの運転手をしている。都会へ出て大工や指物師になっている者もある。杉や欅の出る土地柄だからだ。しかしこの百姓家の二男は東京へ出て新聞配達になった。真面目な青年だったそうだ。苦学というからには募集広告の講談社的な偽瞞にひっかかったのにちがいない。それにしても死ぬまで東京にいるとは! おそらく死に際の幻覚には目にたてて見る塵もない自分の家の前庭や、したたり集って来る苔の水が水晶のように美しい筧の水溜りが彼を悲しませたであろう。

これがこの小さな字である。

Mais même dans ce tableau bucolique, la dure loi de la vie s’impose. Ils ne manient pas la faux pour le plaisir des « mains blanches » : « On ne peut pas vivre ici ! » C’est pourquoi les cadets doivent partir ailleurs : certains travaillent comme cuisiniers dans d’autres stations thermales, d’autres deviennent chauffeurs de camion, menuisiers ou charpentiers en ville, profitant de la richesse en cèdres et en ormes. Mais le deuxième fils de cette ferme est devenu livreur de journaux à Tokyo. On dit que c’était un jeune homme sérieux, sans doute trompé par les fausses promesses d’une annonce. Mais mourir à Tokyo ! À l’agonie, il a dû penser avec tristesse à son jardin, à l’eau pure de son bassin.

Voilà ce qu’est ce petit hameau.

断片 二 FRAGMENT 2

温泉は街道から幾折れかの石段で溪ぎわまで下りて行かなければならなかった。街道もそこまでは乗合自動車がやって来た。溪もそこまでは――というとすこし比較が可笑しくなるが――鮎が上って来た。そしてその乗合自動車のやって来る起点は、ちょうどまたこの溪の下流のK川が半町ほどの幅になって流れているこの半島の入口の温泉地なのだった。

温泉の浴場は溪ぎわから厚い石とセメントの壁で高く囲まれていた。これは豪雨のときに氾濫する虞れの多い溪の水からこの温泉を守る防壁で、片側はその壁、片側は崖の壁で、その上に人々が衣服を脱いだり一服したりする三十畳敷くらいの木造建築がとりつけてあった。そしてこれが村の人達の共同の所有になっているセコノタキ温泉なのだった。

Pour atteindre l’onsen, il fallait descendre plusieurs volées de marches en pierre depuis la route jusqu’au bord du torrent. Jusqu’à là, la route était desservie par un autocar. Le torrent aussi, jusqu’à là – la comparaison est étrange, mais c’est là que remontaient les ayu. Le point de départ de l’autocar était justement une station thermale située à l’entrée de la presqu’île, là où la rivière K s’élargit à une demi-lieue.

Le bain de l’onsen était entouré de hauts murs de pierre et de ciment, pour protéger la source des crues fréquentes du torrent : d’un côté le mur, de l’autre la falaise, et au-dessus, un bâtiment en bois d’une trentaine de tatamis où l’on se changeait et se reposait. C’était le onsen Sekonotaki, propriété commune des villageois.

浴漕は中で二つに仕切られていた。それは一方が村の人の共同湯に、一方がこの温泉の旅館の客がはいりに来る客湯になっていたためで、村の人達の湯が広く何十人もはいれるのに反して、客湯はごく狭くそのかわり白いタイルが張ってあったりした。村の人達の湯にはまた溪ぎわへ出る拱門型に刳った出口がその厚い壁の横側にあいていて、湯に漬って眺めていると、そのアーチ型の空間を眼の高さにたかまって白い瀬のたぎりが見え、溪ぎわから差し出ている楓の枝が見え、ときには弾丸のように擦過して行く川烏の姿が見えた。

Le bassin était divisé en deux : un côté pour les habitants, l’autre pour les clients de l’auberge. Le bain des villageois était vaste et pouvait accueillir des dizaines de personnes, tandis que celui des clients était étroit mais carrelé de blanc. Le bain des villageois avait aussi une ouverture en forme d’arche vers le torrent : en s’y baignant, on voyait à hauteur d’yeux les remous blancs, les branches d’érable, et parfois une bergeronnette filant comme une balle.

断片 三 FRAGMENT 3

温泉は街道から幾折にもなった石段で溪の脇まで降りて行かなければならなかった。そこに殺風景な木造の建築がある。その階下が浴場になっていた。

浴場は溪ぎわから石とセメントで築きあげられた部厚な壁を溪に向かって回らされていた。それは豪雨のために氾濫する虞れのある溪の水を防ぐためで、溪ぎわへ出る一つの出口がある切りで、その浴場に地下牢のような感じを与えるのに成功していた。

何年か前まではこの温泉もほんの茅葺屋根の吹き曝しの温泉で、桜の花も散り込んで来たし、溪の眺めも眺められたし、というのが古くからこの温泉を知っている浴客のいつもの懐旧談であったが、多少牢門じみた感じながら、その溪へ出口のアーチのなかへは溪の楓が枝を差し伸べているのが見えたし、瀬のたぎりの白い高まりが眼の高さに見えたし、時にはそこを弾丸のように擦過してゆく川烏の姿も見えた。

また壁と壁の支えあげている天井との間のわずかの隙間からは、夜になると星も見えたし、桜の花片だって散り込んで来ないことはなかったし、ときには懸巣の美しい色の羽毛がそこから散り込んで来ることさえあった。

Il y a quelques années encore, cet onsen n’était qu’une source exposée sous un toit de chaume, où les pétales de cerisier tombaient et où l’on pouvait contempler le torrent : c’est ce que racontaient toujours les habitués. Aujourd’hui, malgré l’aspect carcéral, on voyait encore les branches d’érable s’étendre dans l’arche vers la rivière, les remous blancs à hauteur d’yeux, et parfois une bergeronnette filant comme une balle.

La nuit, à travers la fente entre les murs et le plafond, on pouvait apercevoir les étoiles, et même quelques pétales de cerisier ou de belles plumes colorées de nids suspendus y tombaient parfois.

***

底本:「檸檬・ある心の風景 他二十編」旺文社文庫、旺文社

1972(昭和47)年12月10日初版発行

1974(昭和49)年第4刷発行

※編集部による傍注は省略しました。

入力:j.utiyama

校正:二宮知美

1998年12月14日公開

2016年7月5日修正

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