桜の樹の下には :: Sous les Cerisiers

梶井基次郎 :: Kaji-i Motojiro

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桜の樹の下には

Sous les Cerisiers

梶井基次郎

Kaji-i Motojiro

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初出:「詩と詩論 第二冊」1928(昭和3)年12月

現代日本文學大系 63 梶井基次郎・外村繁・中島敦集

あらすじ

桜の花の美しさに、不安と憂鬱を感じていた「私」は、ある衝撃的な真実を悟ります。それは、桜の樹の下には無数の屍体が埋まっているという、恐ろしくも美しい現実です。その真実を知った「私」は、初めて桜の花を本当の意味で理解できたような気がしますが、同時に、心の奥底に潜む暗い衝動にも気づかされます。

桜の樹の下には : SOUS LES CERISIERS

桜の樹の下には屍体が埋まつてゐる!

これは信じていいことなんだよ。何故つて、桜の花があんなにも見事に咲くなんて信じられないことぢやないか。俺はあの美しさが信じられないので、この二三日不安だつた。しかしいま、やつとわかるときが来た。桜の樹の下には屍体が埋まつてゐる。これは信じていいことだ。

どうして俺が毎晩家へ帰つて来る道で、俺の部屋の数ある道具のうちの、選りに選つてちつぽけな薄つぺらいもの、安全剃刀の刃なんぞが、千里眼のやうに思ひ浮んで来るのか――お前はそれがわからないと云つたが――そして俺にもやはりそれがわからないのだが――それもこれもやつぱり同じやうなことにちがひない。

Sous les cerisiers, des cadavres sont enterrés !

C'est une chose en laquelle on peut croire. Pourquoi ? Parce que comment croire que les fleurs de cerisier puissent éclore d'une manière aussi magnifique ? Je ne pouvais pas croire à cette beauté, et cela m'a rendu anxieux ces deux ou trois derniers jours. Mais maintenant, enfin, le moment est venu où je comprends. Sous les cerisiers, il y a des cadavres enterrés. C’est une chose qu'on peut croire.

Pourquoi, chaque soir sur le chemin du retour chez moi, parmi tous les objets dans ma chambre, est-ce que précisément une chose aussi petite et fine qu’une lame de rasoir – comme si elle avait une clairvoyance surnaturelle – me vient à l’esprit ? Tu as dit que tu ne comprenais pas pourquoi – et moi non plus, je ne comprends pas – mais sans aucun doute, c’est lié à la même chose.

一体どんな樹の花でも、所謂真つ盛りといふ状態に達すると、あたりの空気のなかへ一種神秘な雰囲気を撒き散らすものだ。それは、よく廻つた独楽が完全な静止に澄むやうに、また、音楽の上手な演奏がきまつてなにかの幻覚を伴ふやうに、灼熱した生殖の幻覚させる後光のやうなものだ。それは人の心を撲たずにはおかない、不思議な、生き生きとした、美しさだ。

しかし、昨日、一昨日、俺の心をひどく陰気にしたものもそれなのだ。俺にはその美しさがなにか信じられないもののやうな気がした。俺は反対に不安になり、憂欝になり、空虚な気持になつた。しかし、俺はいまやつとわかつた。

En vérité, peu importe l’arbre, lorsque ses fleurs atteignent ce qu’on appelle « l’apogée », elles répandent une sorte d’aura mystérieuse dans l’air environnant. C’est comme un toupie qui, après avoir bien tourné, se fige en un silence parfait, ou comme une interprétation musicale habile qui accompagne souvent des hallucinations. C’est une sorte d’auréole irradiante, évoquant la reproduction ardente. C’est une beauté étrange, vivante, qui frappe le cœur sans exception.

Mais c’était également cela qui a plongé mon esprit dans l’ombre hier et avant-hier. Cette beauté me semblait incroyable, impossible à accepter. Au lieu de cela, je suis devenu anxieux, mélancolique, avec un sentiment de vide. Maintenant, enfin, j’ai compris.

お前、この爛漫と咲き乱れてゐる桜の樹の下へ、一つ一つ屍体が埋まつてゐると想像して見るがいい。何が俺をそんなに不安にしてゐたかがお前には納得が行くだらう。

馬のやうな屍体、犬猫のやうな屍体、そして人間のやうな屍体、屍体はみな腐爛して蛆が湧き、堪らなく臭い。それでゐて水晶のやうな液をたらたらとたらしてゐる。桜の根は貪婪な蛸のやうに、それを抱きかかへ、いそぎんちやくの食糸のやうな毛根を聚めて、その液体を吸つてゐる。

何があんな花弁を作り、何があんな蕋を作つてゐるのか、俺は毛根の吸ひあげる水晶のやうな液が、静かな行列を作つて、維管束のなかを夢のやうにあがつてゆくのが見えるやうだ。

Écoute, imagine : sous ces cerisiers, florissant de manière si extravagante, imagine qu’un à un, des cadavres sont enterrés. Alors, tu pourras comprendre ce qui me rendait si anxieux.

Des cadavres semblables à ceux de chevaux, de chiens, de chats, et d'êtres humains. Tous ces corps en décomposition grouillent de vers et dégagent une odeur insupportable. Et pourtant, ils suintent un liquide cristallin. Les racines des cerisiers, avides comme des tentacules de pieuvre, les enveloppent, rassemblant leurs fines radicelles semblables aux filaments d’un ver à soie, et aspirent ce liquide.

Qu’est-ce qui crée ces pétales ? Qu’est-ce qui forme ces étamines ? Il me semble voir le liquide cristallin aspiré par les racines monter doucement à travers les faisceaux vasculaires, formant une procession silencieuse, pareille à un rêve.

――お前は何をさう苦しさうな顔をしてゐるのだ。美しい透視術ぢやないか。俺はいまやうやく瞳を据ゑて桜の花が見られるやうになつたのだ。昨日、一昨日、俺を不安がらせた神秘から自由になつたのだ。

二三日前、俺は、ここの渓へ下りて、石の上を伝ひ歩きしてゐた。水のしぶきのなかからは、あちらからもこちらからも、薄羽かげらふがアフロデイツトのやうに生れて来て、渓の空をめがけて舞ひ上つてゆくのが見えた。お前も知つてゐるとほり、彼等はそこで美しい結婚をするのだ。暫らく歩いてゐると、俺は変なものに出喰はした。それは渓の水が乾いた磧へ、小さい水溜を残してゐる、その水のなかだつた。思ひがけない石油を流したやうな光彩が、一面に浮いてゐるのだ。お前はそれを何だつたと思ふ。それは何万匹とも数の知れない、薄羽かげらふの屍体だつたのだ。隙間なく水の面を被つてゐる、彼等のかさなりあつた翅が、光にちぢれて油のやうな光彩を流してゐるのだ。そこが、産卵を終つた彼等の墓場だつたのだ。

— Pourquoi fais-tu ce visage de souffrance ? N’est-ce pas une belle vision ? Enfin, je peux fixer mes yeux sur les fleurs de cerisier sans malaise. Je suis libéré du mystère qui m’inquiétait hier et avant-hier.

Il y a deux ou trois jours, descendu dans cette gorge, je marchais à travers les pierres. Du milieu des embruns, des éphémères naissaient, comme Aphrodite, venant de partout et s’élevant dans le ciel de la rivière. Comme tu le sais, ils accomplissent là leur mariage magnifique. Après avoir marché un moment, je suis tombé sur quelque chose d’étrange. Dans une petite flaque d’eau laissée par la rivière asséchée, une iridescence inattendue, comme celle de l’huile renversée, flottait à la surface. Que penses-tu que c’était ? Des milliers de cadavres d’éphémères. Leurs ailes superposées couvraient complètement la surface de l’eau, créant un éclat huileux sous la lumière. C’était leur cimetière, où ils étaient venus pondre leurs œufs.

俺はそれを見たとき、胸が衝かれるやうな気がした。墓場を発いて屍体を嗜む変質者のやうな惨忍なよろこびを俺は味はつた。

この渓間ではなにも俺をよろこばすものはない。鶯や四十雀も、白い日光をさ青に煙らせてゐる木の若芽も、ただそれだけでは、もうろうとした心象に過ぎない。俺には惨劇が必要なんだ。その平衡があつて、はじめて俺の心象は明確になつて来る。俺の心は悪鬼のやうに憂欝に渇いてゐる。俺の心に憂欝が完成するときにばかり、俺の心は和んで来る。

Lorsque j’ai vu cela, j’ai senti comme un choc dans ma poitrine. J’ai ressenti une joie cruelle, comme un détraqué qui prend plaisir à fouiller dans un cimetière.

Rien ici, dans cette gorge, ne me procure de plaisir. Ni les rossignols ni les fauvettes, ni les jeunes pousses des arbres baignées dans une lumière blanche ; pris isolément, tout cela n’est qu’une impression mentale vague. Ce dont j’ai besoin, c’est d’un drame. C’est seulement grâce à cet équilibre que mes impressions mentales deviennent claires. Mon cœur est assoiffé de mélancolie, tel un démon. Ce n’est que lorsque ma mélancolie est complète que mon cœur trouve la paix.

――お前は腋の下を拭いてゐるね。冷汗が出るのか。それは俺も同じことだ。何もそれを不愉快がることはない。べたべたとまるで精液のやうだと思つてごらん。それで俺達の憂欝は完成するのだ。

ああ、桜の樹の下には屍体が埋まつてゐる!

一体どこから浮んで来た空想かさつぱり見当のつかない屍体が、いまはまるで桜の樹と一つになつて、どんなに頭を振つても離れてゆかうとはしない。

今こそ俺は、あの桜の樹の下で酒宴をひらいてゐる村人たちと同じ権利で、花見の酒が呑めさうな気がする。

— Tu t’essuies sous les bras, n’est-ce pas ? La sueur froide coule ? Moi aussi, c’est la même chose. Il n’y a aucune raison d’en être dégoûté. Pense simplement que c’est collant, comme du sperme. C’est ainsi que notre mélancolie trouve sa perfection.

Ah, sous les cerisiers, il y a des cadavres enterrés !

Un cadavre, dont je ne peux imaginer d’où il est venu, semble désormais complètement uni à l’arbre, refusant de se détacher de lui, peu importe combien je secoue la tête.

Maintenant, je sens que j’ai le même droit que les villageois qui organisent des banquets sous ces cerisiers. J’ai l’impression que je pourrais boire du saké pour admirer les fleurs.

(昭和三年十二月)

UNDER THE CHERRY TREES

By Kajii Motojirō

Under the cherry trees, there are corpses buried!

You can believe this. Why? Because isn’t it unbelievable that cherry blossoms bloom so magnificently? I couldn’t believe in that beauty, and for the past two or three days, I’ve been uneasy. But now, finally, I understand. Under the cherry trees, there are corpses buried. You can believe this.

Why does the image of something as tiny and thin as a safety razor blade—selected from among all the objects in my room—come to me with such clarity every night when I return home, like clairvoyance? You said you didn’t understand why—and neither do I—but surely this is connected to the same kind of thing.

In truth, whenever the flowers of any tree reach their peak, they scatter a mysterious aura into the surrounding air. It’s like a spinning top that has reached perfect stillness, or how skillful music often brings about some kind of hallucination. It’s a radiant afterglow that hints at scorching reproduction. It’s an uncanny, vivid beauty that strikes the heart without fail.

But it was this very thing that made my heart grow dark yesterday and the day before. That beauty felt unbelievable to me. Instead, I became anxious, melancholic, and empty. Now, at last, I understand.

Listen, imagine this: beneath these cherry trees, blooming so riotously, picture each one having a corpse buried underneath. Then you’ll understand what made me so uneasy.

Corpses of horses, of dogs and cats, and of humans too—all rotting, crawling with maggots, unbearably foul-smelling. And yet, they’re dripping with crystal-like liquid. The roots of the cherry trees, greedy like octopus tentacles, embrace them, gathering their hair-like rootlets to suck up that liquid.

What creates those petals? What creates those stamens? I can almost see the crystal-like liquid rising dreamily through the vascular bundles, forming a quiet procession absorbed by the roots.

—Why do you look so pained? Isn’t this a beautiful vision? Finally, I can fix my gaze and look at the cherry blossoms without unease. I’m free from the mystery that troubled me yesterday and the day before.

Two or three days ago, I descended to this stream and walked along the rocks. From the spray of the water, mayflies were born, like Aphrodite, rising into the air of the stream from both sides. As you know, they perform their beautiful mating ritual there. After walking for a while, I stumbled upon something strange. In a small pool left behind on the dry riverbank, an unexpected iridescence shimmered across the surface, like spilled oil. Do you know what it was? Countless dead mayflies, their overlapping wings covering the water’s surface, refracting light into oily hues. This was their graveyard, where they came to lay eggs.

When I saw it, I felt as though my chest had been struck. I experienced a cruel joy, like a pervert reveling in a cemetery.

There’s nothing here in this stream that brings me pleasure. The warblers, the greenfinches, the young buds of the trees glowing white under hazy sunlight—they’re all just vague impressions to me. What I need is tragedy. Only through that balance does my mental imagery become clear. My heart thirsts with melancholy, like a demon. Only when my melancholy is complete does my heart find peace.

—You’re wiping your armpits, aren’t you? Are cold sweats breaking out? It’s the same for me. There’s no need to feel disgusted. Just think of it as sticky and semen-like. That’s how our melancholy reaches its completion.

Ah, under the cherry trees, there are corpses buried!

A corpse whose origin I cannot fathom now seems completely fused with the cherry tree, refusing to let go no matter how much I shake my head.

Now, I feel as though I have the same right as the villagers holding their drinking parties beneath those cherry trees—I could drink saké in celebration of the blossoms.

***

底本:「現代日本文學大系 63 梶井基次郎・外村繁・中島敦集」筑摩書房

1970(昭和45)年7月15日初版第1刷発行

1987(昭和62)年9月15日初版第14刷発行

初出:「詩と詩論 第二冊」

1928(昭和3)年12月

入力:hoge

校正:小林繁雄

2008年1月28日作成

2011年5月22日修正

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