三十歳 : Trente Ans

坂口安吾 : Sakaguchi Ango

三十歳

Trente Ans

坂口安吾

Sakaguchi Ango

publié en Mai 1948

source: https://aozorashoin.com/title/42835

冬であった。あるいは、冬になろうとするころであった。私の三十歳の十一月末か十二月の始めごろ。

あのころのことは、殆ど記憶に残っていない。二十七歳の追憶のところで書いておいたが、私はこのことに就ては、忘れようと努力した長い年月があったのである。そして、その努力がもはや不要になったのは、あの人の訃報が訪れた時であった。私は始めてあの人のこと、あのころのことを思いだしてみようとしたが、その時はもう、みんな忘れて、とりとめのない断片だけがあるばかり、今もなお、首尾一貫したものがない。

日暮れであった。いや、いつか、日暮れになったのだ。あの人が来たとき、私がハッキリ覚えているのは、私がひどく汚らしい顔をしていたことだけだ。私はその一週間ぐらい顔を剃らなかったのだ。

私は自分のヒゲヅラがきらいである。汚らしく、みすぼらしいというより、なんだか、いかにも悪者らしく、不潔な魂が目だってくる。ヒゲがあると、目まで濁る。陰鬱で、邪悪だ。

C'était l'hiver. Ou plutôt, l'hiver allait bientôt arriver. Fin novembre ou début décembre de mes trente ans.

Je me souviens à peine de cette époque. Comme je l'ai écrit dans mes Souvenirs d’un jeune de vingt-sept ans, j'ai passé de nombreuses années à essayer de l'oublier. Et ce n'est que lorsque j'ai appris la nouvelle de sa mort que ces efforts sont devenus inutiles. Pour la première fois, j'ai essayé de me rappeler cette personne et cette époque, mais à ce moment-là, j'avais déjà tout oublié, et il ne restait que des fragments épars. Encore aujourd'hui, je n'ai pas de souvenirs cohérents.

C'était le crépuscule. Non, à un moment donné, le crépuscule est advenu. Ce dont je me souviens clairement, c'est que j'avais le visage très sale quand cette personne est arrivée. Je ne m'étais pas rasé depuis environ une semaine.

Je n'aime pas ma barbe. Non seulement elle est miteuse et elle a l’air, mais elle me donne un air méchant, elle me fait passer pour un génie malpropre. Quand j’ai la barbe, même mes yeux prennent un aspect trouble. Je parais sombre et malveillant.

Je déteste ma barbe. Plutôt que de simplement paraître sale ou négligée, elle semble, d’une certaine façon, me donner l’air d’un véritable malfaiteur, comme si elle révélait une âme impure. Lorsque je porte cette barbe, même mes yeux se troublent. Je deviens sombre, sinistre, et empreint de malveillance.

そのくせ不精な私は、却々ヒゲを剃ることができない。私のヒゲはかたいので、タオルでむす必要があるから、それが煩しいのである。仕事をしながら頬杖をつくと、掌にヒゲが当る。すると私は不愉快になり、濁った暗い目を想像して居たゝまらなくなるのであるが、不精な私はそれをどうすることもできない。鏡を見ないように努め、思いださないように努める。

私は「いづこへ」の女とズルズルベッタリの生活から別れて帰ってきたのであった。母の住む蒲田の家へ。「いづこへ」の女と私は女の良人の追跡をのがれて逃げまわり、最後に、浦和の駅の近くのアパートに落付いた。そこで私たちはハッキリ別れをつけて、私はいったん私のもと居た大森のアパートへ戻って始末をつけて、母の家へ戻ったのだ。

Pourtant, je suis paresseux et je ne parviens pas à me raser correctement. Ma barbe est dure, donc je dois l'envelopper dans une serviette, ce qui est fastidieux. Quand je pose ma joue sur ma main pendant que je travaille, ma barbe touche ma paume. Cela me rend mal à l'aise et je commence à imaginer des yeux sombres et troubles, ce qui me rend impatient. Mais, étant paresseux, je ne peux rien y faire. J'essaie de ne pas me regarder dans le miroir et de ne pas y penser.

Pourtant, paresseux comme je suis, je n’arrive jamais à me raser correctement. Comme elle est dure, il faudrait l’assouplir avec une serviette chaude, ce qui est fastidieux. Lorsque, au travail, je reste la joue posée sur ma main, ma barbe effleure ma paume. Alors je suis mal à l'aise, et je ne peux m’empêcher d’imaginer mes yeux troubles et sombres… Mais dans ma paresse, je ne peux rien y changer. Je m’efforce de ne pas me regarder dans le miroir, je m’efforce de n’y plus penser.

J'avais quitté une vie désordonnée avec une femme “de quelque part" et j’étais revenu chez ma mère à Kamata. Cette femme et moi avions échappé aux poursuites de son mari et erré de lieu en lieu pour finalement nous installer dans un appartement près de la gare d'Urawa. Là, nous avons clairement mis fin à notre relation, puis j’étais retourné une fois à mon ancien appartement à Ōmori pour régler mes affaires avant de revenir chez ma mère.

すると、その三日目か四日目ぐらいに、あの人が訪ねてきたのだ。四年ぶりのことである。母の家へ戻ったことを、遠方から透視していたようであった。常に見まもり、そして帰宅を待ちかねて、やってきたのだ。別れたばかりの女のことも知りぬいていた。

私はいったい、なぜだろうかと疑った。あの人に私の動勢を伝える人の心当りがないのである。この不思議は十二年間私の頭にからみついて放れなかった。私が真相を知り得たのは去年の春のことであった。

山口県のMという未知の人から、私は突然手紙をもらった。次のようなものである。

突然お手紙を差上げます。その前に、たゞ今不用意に突然と書きましたが、私に致しますと、あなたにお手紙差上げますのは、十年来の願いでありますので、その訳を一言のべさせていただきます。

昭和十年ごろ(そのころ私は早稲田の第二学院の生徒でした)下落合の矢田津世子さんのお宅で雑誌「作品」の御作拝見しました。たしか、いくつも拝見させていたゞきましたが、その中で題名を記憶していますのは「淫者山に入る」という作品だけでございます。然し、題を忘れたと申しましても、その時の私の印象の強烈さは、とうてい今申し上げても御信じにならないほどでありました。少しキザな表現ですが、戸塚附近の散歩に、あなたのお名前をくりかえして歩いていたこともございます。

Je me suis demandé pourquoi. Je ne voyais personne qui aurait pu lui rendre compte de mes activités. Cette question m'a hanté pendant douze ans et je n'ai jamais pu m'en libérer. Ce n'est qu'au printemps dernier que j'ai su la vérité.

Puis, trois ou quatre jours après, cette personne était venue me rendre visite. C'était la première fois en quatre ans. C'était comme s'il avait vu de loin que j'étais retourné chez ma mère. Comme s’il avait été constamment en train de surveiller et d'attendre mon retour à la maison. Il connaissait aussi ma séparation récente.

Je reçus une lettre d'une personne inconnue, du nom de M, de la préfecture de Yamaguchi. Voici ce que disait la lettre:

Je vous écris de manière assez soudaine. Auparavant, je voudrais vous expliquer pourquoi je me décide tout à coup à écrire, alors que cela fait dix ans que je souhaite le faire. Permettez-moi donc de vous en donner la raison en quelques mots.

Vers Shōwa 10 (j'étais alors étudiant à la deuxième académie de Waseda), j'ai eu l'occasion de voir certaines de vos œuvres dans la revue "Sakuhin", chez Yada Tsuseko à Shimo-Ochiai. Si je me souviens bien, elle m'en a montré plusieurs, mais la seule dont je me rappelle le titre s’intitulait "Entrer dans Inshasan". Cependant, même si j'ai oublié le sujet, l'impression qu’elle m'avait laissée à l'époque était si forte que si je vous la décrivais aujourd'hui, vous ne me croiriez pas. Cela peut paraître un peu prétentieux, mais il m'est arrivé de répéter votre nom encore et encore lorsque je me promenais dans la région de Totsuka.

ちょうどそのころ、偶然あなたが私の同郷の知人の所有のアパートに棲んでいらっしゃることを知りました。私の知人とは、佐川という人で、アパートは大森堤方のみどり荘と十二天アパートで、その後者にあなたが居られることを知ったわけです。

管理人からあなたの御噂をきいたきり、当時の私は怖しくて、御逢いすることが出来ませんでした。その管理人は、あなたに就て、非常に私を怖れさせることを申しますので、いくども御部屋の前でたゝずみながら、断念して戻りました。(中略)

それから十年、終戦後の御作を読むうち、「戯作について」の日記の記事に、茫然と致したのです。

あのころの私は毎日のように矢田さんをお訪ね致しておりました。矢田さんの寛大な心に甘えて、私はダダッ子のように黙って坐って、あの方の放心とも物思いともつかぬ寂しい顔や、複雑な微笑の翳を目にとめて、私は泌みるような澄んだ思いになるのでした。矢田さんは、寂しい人です。どうして、こんなに寂しい人なのだろう、美貌と才気にめぐまれたこの人の心をあたゝめる何物もないのだろうか、私はいつも自問自答していたのです。

C'est justement à cette époque que par hasard j'ai appris que vous viviez dans un appartement appartenant à une de mes connaissances de ma ville natale. Cette connaissance s'appelait Sagawa, ses appartements étaient les Midorisou et les Juniten Apartments dans le quartier Omori Tsutsumikata, et j'ai appris que vous viviez dans ce dernier.

Après tout ce que le gardien m’avait dit, j’avais trop peur et je n'avais pas réussi vous rencontrer. Il m’avait dit des choses si effrayantes à votre sujet, que, plusieurs fois, je suis venu attendre devant chez vous pour finalement abandonner et rentrer chez moi. (passage omis).

Dix ans plus tard, alors que je lisais vos œuvres d’après-guerre, j'ai été très impressionné par un article de votre journal intitulé "Sur la littérature populaire".

À l'époque, je rendais visite presque chaque jour à Yada-san. Profitant de sa générosité, je restais assis en silence, comme un enfant gâté, et je regardais son visage empreint de solitude - un visage qui oscillait entre l'absence et la contemplation - ainsi que les nuances de ses sourires complexes, ce qui éveillait en moi des sentiments d'une limpide mélancolie. Yada-san est une personne solitaire. Je me suis toujours demandé pourquoi elle était si seule, pourquoi il n'y avait rien pour réchauffer le cœur de cette personne qui possédait beauté et talent.

あなたと矢田さんが、あのような関係にあったとは! 矢田さんにも幸福な時があったんだ、私は当時を追憶して、思いは切なく澄むばかりです。(下略)

手紙の中に同封して、何かのお役に立てば、と、写真が一枚はいっていた。M氏の下宿の窓から矢田さんの部屋の窓をうつしたもので、屋根と窓と空があるばかりの写真であった。

矢田さんが私の何年かの動勢を手にとるごとく知っていたのはムリがない。あのアパートの私の部屋は管理人室の向いにあった。そこへ毎日、女が通っていた。M氏は私の動勢を、私がたとえば友人には秘密のことまで知っていたに相違ない。そしてそれはすべて矢田さんに語り伝えられていたであろう。

私はその三年間、あの人のことを思いつめていたのだ。そう云ってしまえば、たしかにそうだ。私の感情はあの人をめぐって狂っていた。恋愛というものは、いわば一つの狂気であろう。私の心にすむあの人の姿が遠く離れゝば離れるほど、私の狂気は深まっていた。

Je ne savais pas que vous et Yada-san aviez eu une telle relation ! Yada-san a donc connu des moments de bonheur. En me remémorant cette époque, mes pensées ne font que devenir plus mélancoliques et plus limpides. (la suite est omise)

La lettre était accompagnée d'une photographie, censée être utile, prise depuis une fenêtre de la chambre de M. vers la fenêtre du logement de Yada-san, avec seulement le toit, la fenêtre et le ciel.

Il n'est pas étonnant que Yada-san ait connu mes allées et venues pendant toutes ces années. Dans cet immeuble, ma chambre se trouvait juste en face du bureau du concierge. Une femme y passait tous les jours. M. devait certainement connaître mes déplacements, y compris ceux que je cachais à mes amis. Et tout cela avait probablement été rapporté par Yada-san.

Pendant ces trois années, je n'ai cessé de penser à cette personne. En le disant ainsi, c'est certainement vrai. Mes émotions étaient en plein chaos à cause d'elle. L'amour est, pourrait-on dire, une forme de folie. Plus l'image de cette personne qui habitait mon cœur s'éloignait, plus ma folie s'approfondissait.

私はあの人をこの世で最も不潔な魂の、不潔な肉体の人だという風に考える。そう考え、それを信じきらずにはいられなくなるのであった。

そして、その不潔な人をさらに卑しめ辱しめるために、最も高貴な一人の女を空想しようと考える。すると、それも、いつしか矢田津世子になっている。気違いめいたこの相剋は、平凡な日常生活の思わぬところへ別の形で現れてもいた。

そして私が「いづこへ」の女と別れる時には、私はどうしてもこの狂気の処置をつけなければならないことを決意していたのである。求婚の形でか、より激しく狂気の形でか、強姦の形でか、とにかく何か一つの処置がなければならぬことだけは信じていた。

矢田津世子も、たぶん、そうであったらしい。二人は別々に離れて、同じような悲しい狂気に身悶えていたらしい。

Je ne peux m'empêcher de voir cette personne comme l'être le plus impur qui soit en ce monde, tant par son âme que par son corps. Cette pensée s'impose à moi, et je ne peux m'empêcher d'y croire totalement.

Je pense à cette personne comme à l'âme la plus sale du monde, au corps le plus sale. Je n'ai pas pu m'empêcher de le penser et de le croire profondément.

Puis, comme pour humilier et avilir davantage cet être impur, je me mets à imaginer une femme parmi les plus nobles qui soient. Et voilà que, sans que je m'en aperçoive, cette femme prend les traits de Yada Tsuseko. Ce conflit qui frôle la démence se manifestait aussi, sous d'autres formes, dans des aspects inattendus de ma vie quotidienne.

Et au moment de me séparer de la femme “de quelque part”, j'étais résolu à sortir de cette folie d'une manière ou d'une autre. Que ce soit par une demande en mariage, par une forme plus violente de folie, ou même par un viol, j'étais convaincu qu'il me fallait trouver une issue, quelle qu'elle soit."

Il semble qu'il en était probablement de même pour Yatsu Tsueko. Apparemment, séparés l'un de l'autre, on se tourmentait tous deux dans une même folie triste.

あの人が訪ねてきたとき、私はちょうど、玄関の隣りの茶の間に一人で坐っていた。そして私が取次にでた。

あの人は青ざめて、私を睨んで立っていた。無言であった。睨みつづけることしか、できないようであった。私の方から、お上りなさい、と言葉をかけた。

テーブルをはさんで椅子にかけて、二人は睨みあっていた。

私は私のヒゲヅラが気にかゝっていたのを忘れない。その私にくらべれば、矢田さんは一つのことしか思いこんでいなかったようだ。やがて私をハッキリと、ひときわ睨みすくめて、言った。

「私はあなたのお顔を見たら、一と言だけ怒鳴って、扉をしめて、すぐ立去るつもりでした。私はあなたを愛しています、と、その一と言だけ」

私はそう驚きもしなかったようだ。はじめから、もう、たゞならぬものがあったから、我々が我々の最も重大なことにふれる日だということを、私はすでに知っていたに相違ない。

Quand elle est venue me rendre visite, j'étais justement assis seul dans le séjour, à côté de l'entrée. Et je suis allé ouvrir.

Ele était pâle et se tenait droite, en me regardant intensément. Elle restait silencieuse. Elle semblait ne pouvoir rien faire d'autre que me regarder fixement. C'est moi qui pris l'initiative de dire "Entrez, je vous en prie."

Assis de part et d'autre de la table, nous nous fixions l'un l'autre.

Je n'oublie pas que j'étais alors préoccupé par ma barbe. Comparé à moi, Yada-san semblait n’être obsédé que par une (seule) chose. Puis, me fixant soudain d'un regard encore plus intense, elle parla.

"En voyant votre visage, j'avais l'intention de ne crier qu'une seule phrase, fermer la porte, et partir immédiatement. 'Je vous aime', c’est cette unique phrase."

Je ne crois pas que j’ai été particulièrement surpris. Depuis le début, il y avait déjà quelque chose d'extraordinaire, alors je devais certainement savoir que c'était le jour où nous allions toucher à ce qui était le plus important pour nous.

私が最も驚いたのは、一と言だけ怒鳴って、という、怒鳴って、という表現だった。あの人が通常使う言葉ではない。そこには気違いじみた殺気があった。私はあの人がすこし狂ったのじゃないかと思った。

あの人は目をとじていた。言うべきことを言ったのだ。そして、扉をしめて立ち去らずに、なお私の前にいるだけのことである。

こうなれば、私自身の言うべきことも、たゞ一つしかないだけのことだ。私は然し、あの人のように一途に決意をこめてはおらず、余裕があったので、愛とか恋という言葉の表現や発音が、間の抜けたバカげたものになりはしないか、気がゝりで、言葉の選択と表現法に長くこだわる時間がすぎた。

「僕もあなたを愛していました。四年間、気違いのように、思いつづけていたのです。この部屋で、四年前、あなたが訪ねてこられた日から気違いのようなものでした。いわばそれから、あなたのことばかり思いつめていたようなものです」

Ce qui m'a le plus surpris, c'était l'expression "ne crier qu'une seule phrase", et particulièrement le mot "crier". Ce n'était pas le langage qu'elle utilisait habituellement. Il y avait là une intensité proche de la folie. Je me suis demandé si elle n’avait pas un peu perdu la raison.

Elle avait les yeux fermés. Elle avait dit ce qu'elle avait à dire. Mais au lieu de partir et fermer la porte, elle restait simplement là, devant moi.

Dans cette situation, il ne me restait plus qu'une (seule) chose à dire. Cependant, contrairement à elle, je n'étais pas animé d'une détermination aussi résolue et exclusive. J’avais davantage de recul, et je redoutais que des mots comme «amour» ou «passion» paraissent ridicules ou insensés, maladroits dans leur expression. C’est pourquoi je me suis attardé longtemps sur le choix des mots et la manière de m’exprimer, y passant un temps précieux.

«Moi aussi, je vous ai aimé. Pendant quatre ans, comme un fou, sans cesse. Depuis ce jour, il y a quatre ans, où vous êtes venue me rendre visite dans cette pièce, j’étais déjà comme insensé. En somme, depuis lors, je n’ai plus pensé qu’à vous.»

私がこう言い終ると、あの人がスックと立ち上ったように思ったが、実際は、あの人が顔を上げたゞけなのだ。その顔が青ざめはてて、怒りのために、ひきしまり、狂ったように、きつかったのだ。

Lorsque j’achevai cette phrase, il me sembla qu’elle se levait brusquement, mais en réalité, elle avait seulement relevé la tête. Son visage était d'une pâleur extrême, tendu par la colère, avec une expression dure, presque folle.

Deepseek

Okay, I need to translate this Japanese text into French. Let me start by reading through the original passage to understand the context and the nuances. The text seems to be a introspective narrative, possibly from a literary work, where the speaker is reflecting on their feelings and a conversation they had with someone else.

First, I'll break down the first paragraph. The speaker mentions having only one thing left to say, but unlike the other person, they weren't as resolute and had more hesitation. They were concerned that words like "love" or "romance" might come off as foolish or inadequate, which made them spend a lot of time choosing the right words and expressions.

Translating this into French, I need to maintain the introspective and somewhat hesitant tone. Words like "言うべきことも、たゞ一つしかない" can be translated as "ne plus qu'une seule chose à dire". The contrast between the speaker and the other person's resoluteness ("一途に決意をこめて") should be clear, maybe using "d'une détermination aussi résolue et exclusive" to convey that single-minded determination.

The second part talks about the speaker's fear that the terms might sound ridiculous. "間の抜けたバカげたものになりはしないか" can be rendered as "ne paraissent ridicules ou insensés" to capture the sense of something being absurd or foolish. The hesitation in choosing words could be "je me suis attardé longtemps sur le choix des mots et la manière de m'exprimer".

Moving to the second paragraph, the dialogue where the speaker confesses their love. The key phrases here are "僕もあなたを愛していました" which translates to "Moi aussi, je vous ai aimée". The mention of four years of obsessive thinking ("四年間、気違いのように、思いつづけていたのです") needs to convey the intensity, perhaps "pendant quatre ans, comme un fou, sans cesse" to maintain the metaphor of madness.

The description of the other person's reaction: their face turning pale, tense with anger, looking almost mad. "青ざめはてて、怒りのために、ひきしまり、狂ったように、きつかった" should be translated with vivid adjectives. "Son visage était d'une pâleur extrême, tendu par la colère, avec une expression dure, presque folle" seems appropriate to capture the pallor, tension, and madness.

I need to ensure that the translated sentences flow naturally in French while preserving the original's emotional depth. Also, paying attention to the narrative tense—since the original is in past tense, the French translation should use past tenses like passé composé and imparfait where suitable.

Another thing to watch for is the level of formality. The original uses polite forms like "訪ねてこられた日", which in French might be rendered with "vous êtes venue me rendre visite" to maintain the respectful tone.

I should also check for any cultural nuances. The Japanese text might have certain expressions that don't have direct equivalents, so finding the closest natural expression in French is key. For example, "気がゝりで" implies worry or concern, so "j'étais inquiet" fits here.

Finally, reviewing the entire translation for coherence and making sure that the emotional shifts—hesitation, confession, the other person's reaction—are clearly conveyed. Ensuring that the dialogue is properly formatted in French with quotation marks and appropriate punctuation.

「四年前に、なぜ、四年前に」

変に、だるく、くりかえした。

「なぜ、四年前に、それを仰有って下さらなかったのです」

そして、かすかに、つけ加えた。

「四年間……」

すると、あの人は、うつろな目をあけたまま、茫然と虚脱し、放心しているのだ。

私はたぶん色々な悲しいことを思ったであろう。

何を考え、何を云ったか、あとはもう、私は殆ど覚えていない。

「外へでましょう」

と私が言って、出たのを覚えている。私は身も心も妙にひきしまり、寒気の抵抗の中で二人で歩きつゞけていなければならないような気持であった。もう日暮れであった。寒い風がふいていた。

私たちは、蒲田から大森へ、又、大森から大井まで歩いた。

« Il y a quatre ans… Pourquoi il y a quatre ans… »

La répétition était étrange, pesante, mécanique.

« Pourquoi ne me l’avez-vous pas dit il y a quatre ans ? »

Puis, elle ajouta dans un souffle :

« Quatre années… »

À ces mots, elle ouvrit des yeux vides, et resta comme hébétée, prostrée, l’esprit absent.

Je dus penser à mille choses tristes.

Je ne me souviens presque plus de ce que j’ai pensé ni de ce que j’ai dit ensuite.

«Allons dehors», c’est la seule phrase que je me rappelle avoir prononcée en partant. Mon corps et mon esprit étaient étrangement tendus, comme si nous devions marcher tous deux, malgré la morsure du froid. C’était déjà le crépuscule. Un vent glacé soufflait.

Nous avons marché de Kamata à Omori et d'Omori à Oi.

大井町で別れると、その時から、私はもう不安と苦痛に堪えがたい思いであった。たしか三日のあとに逢う約束であったと思う。三日という長い時間が息絶えずに待ちきれるか、私は夜もろくに眠れなかったが、そのような狂気について、私はもはや追想の根気もなければ、書きしるしたい気持もない。

恋愛の情は同じ一つの狂気とは云え、あの人と私の心は同じものではなかった。

あの人の心については、私は色々に言うことができるが、そしてそのどの一つもたぶん違っていないと思うが、然し、すべてを言いきることは、むつかしい。

私の魂は荒廃し、すれ、獣類的ですらあったが、あの人は老成していた。それはなべて女のもつ性格の然らしめる当然であったようだ。

On se sépara à Ōi, et dès cet instant, je fus assailli par une anxiété et une souffrance presque insoutenables Je crois que nous avions convenu de nous revoir trois jours plus tard. Je me demandais si je pourrais supporter l’interminable attente de ces trois jours, je passais des nuits sans sommeil, et pourtant, aujourd’hui, je n’ai plus ni la force d’évoquer cette folie passagère ni l’envie d’en donner les détails.

On a beau dire que la passion amoureuse est une seule et même folie, son coeur et le mien n'étaient pas identiques.

Je pourrais dire bien des choses sur son coeur, et aucune d’entre elles n’est sans doute fausse, mais il m’est difficile de toutes les exprimer.

Mon âme était désolée, usée, même bestiale, alors que cette personne était mature, ce qui me semblait correpondre naturellement à un caractère propre aux femmes.

私はまったく無能力者であった。私の小説などは一年にいくつと金にならず、概ね零細な稿料であり、定収にちかいものといえば、都新聞の匿名批評ぐらいのもの、それとて二十円ぐらいのもので、あとは出版社や友人からの借金で、食わなくとも酒はのむというような生活であった。故郷の兄からも補助を仰いでおり、又、竹村書房からは、時々相当まとまった借金もしていた。苦心の借金も、すべてこれを酒に費したと見て間違いない。

矢田津世子はそのころすでにかなり盛名をはせていたが、その作品は私を敬服せしめるものではなかったので、私は矢田津世子との再会によって、むしろ発奮の心を失ってしまったようだ。

矢田津世子に、あなたは天才ですから、威張って、意地を張り通して、くさらずに、やり通さなければいけません。くさって、諦めて、投げてしまうのがいけないのです、と言われるたびに、なにを、つまらぬことを、私はあの人の良妻ぶったツマラナサを冷然と見くびるばかりであった。私はたゞ、むなしかったゞけである。なんとなくバカらしいような落胆を感じた。私は愛人に憐れまれていることの憤りを言うのではない。そのようなとき、彼女の盛名の虚しさを一途に嘲殺していたかも知れない。

J’étais alors un parfait incapable. Mes romans et autres écrits ne rapportaient guère d’argent, mes droits d’auteur étaient des sommes minuscules, et ma seule source de revenus régulière était mes critiques anonymes dans le Miyako Shimbun, qui ne rapportaient qu’une vingtaine de yens. Le reste, c’était des emprunts auprès d’éditeurs ou d’amis. Je menais une vie où je buvais de l’alcool même quand je n'avais rien à manger. Je dépendais aussi de l’aide financière de mon frère aîné resté au pays, et j’empruntais parfois des sommes conséquentes à la maison d'édition Takemura. Tout cet argent emprunté avec tant de difficultés finissait, j’en suis sûr, invariablement dans l'alcool.

Yada Tsuseko jouissait déjà à cette époque d'une certaine renommée, mais je n’avais aucune admiration pour son travail, et nos retrouvailles, loin de me stimuler, semblent plutôt m’avoir fait perdre toute motivation.

Chaque fois que Yada Tsuseko me disait : "Vous êtes un génie, vous devez être fier, persévérer, ne pas vous laisser aller, et aller jusqu'au bout. C'est mal d'abandonner, de jeter l'éponge", je me contentais de la regarder avec froideur, méprisant son attitude de compagne vertueuse, me demandant ce que c'était que ces absurdités. Je ressentais simplement un vide. J'éprouvais une sorte de découragement absurde. Sans parler de la colère d'être pris en pitié par sa maîtresse. Dans ces moments-là, je ne faisais peut-être que me moquer sans pitié de la vanité de sa renommée.

Chaque fois que Yada Tsuseko me disait : "Puisque vous êtes un génie, vous devez persévérer avec fierté et détermination, sans vous laisser abattre. Il ne faut pas abandonner, perdre espoir et tout laisser tomber", je ne faisais que regarder avec froid mépris la banalité de cette femme qui jouait à la parfaite épouse. Je ressentais simplement un vide. Une sorte de découragement absurde m'envahissait. Je ne parle pas ici de la colère d'être prise en pitié par une maîtresse. Dans ces moments-là, je ne faisais peut-être que me moquer impitoyablement de la vanité de sa renommée.

それが彼女にひゞかぬワケはなかった。彼女は突然ヒステリックに言うのであった。

「私、女流作家然とみすぼらしい虚名なんかに安んじて、日本なんかにオダテラレ甘やかされていゝ気になっていたいなどゝ思ってはいないのです」

私はそのダシヌケなのに呆気にとられてしまう。然し、あの人の顔は血の気がひいて、とがり、こわばっているのであった。

「私が女学校をでてまもないころ、私に求婚した最初の人があったんです。私が求婚に応じてあげなかったものですから、私の住む日本にいるのが堪えられないと、今は満洲に放浪し、呑んだくれているのですけど、私のことを一生に一人の女だといって、世間の常識がどうあろうとも、自分の心には、妻だと言いきっているのです。粗野で、狂暴で、テンカン持ちのように発作的な激情家で、呑んだくれですけど、その魂には澄みわたった光がこもっているのです。日本も、そして全てのものを捨てゝ、満洲へ、あの人のところへ、とんで行きたくなることがあります。あの方の胸には清らかな光が宿っているから」

Il était inévitable que cela la touche. Elle s’écria soudain, sur un ton hystérique :

"Moi, je ne suis pas du genre à me contenter d'un vain titre de femme écrivain, à me laisser flatter et dorloter au Japon, en me croyant importante."

J’étais abasourdi par la violence de sa réaction. Son visage était exsangue, tendu, crispé.

"J'ai eu mon premier prétendant juste après avoir terminé le lycée (de jeunes filles). J'ai refusé sa demande en mariage, et il n’a pas pu supporter l’idée de rester au Japon, le pays où je vis, et maintenant, il erre en Mandchourie, où il s'adonne à la boisson. Il dit que je suis la seule femme de sa vie et il affirme que dans son cœur, peu importe ce qu’en pense le monde, je suis sa femme. Il est grossier, violent, pris d’accès spasmodiques de passion comme un épileptique, et c’est un ivrogne, mais son âme recèle une lumière pure. J'ai parfois envie de tout quitter, le Japon et tout le reste, et de m'échapper vers la Mandchourie, vers lui. Car dans son cœur réside une lumière immaculée."

"Juste après avoir terminé le lycée de jeunes filles, j'ai reçu ma première demande en mariage. Comme j'ai refusé sa proposition, il ne supportait plus de vivre au Japon où j'habitais, et maintenant il erre en Mandchourie, s'adonnant à la boisson. Il dit que je suis la seule femme de sa vie et, peu importe ce que la société en pense, dans son cœur, il me considère comme sa femme. Bien qu'il soit brutal, violent, sujet à des crises de passion comme un épileptique, et qu'il soit un ivrogne, son âme renferme une lumière pure. Parfois, j'ai envie d'abandonner le Japon et tout le reste pour m'envoler vers la Mandchourie, vers lui. Car dans son cœur réside une lumière immaculée."

あなたの胸には、それがない。光もなければ、夢もない、陰鬱な退屈と、悪意の眼があるばかりである。そう語っているのであろうが、なにを、甘ッちょろい、私の心は波立ちもせず、退屈しきっているのみだ。

然し、甘くない何物もある筈はない。存外にも、甘そうな見かけの物に、甚だ甘からざる何かゞあるもので、恋をする女の心、その眼の深さ冷めたさ鋭さは、表面の甘っちょろい反射本能的な言動などとは比較にならぬものがあるようだ。

たとえばあの人は、私のことを、あなたは天才だからなどと言いながら、そんな見方に定着しない意地悪い鋭さで、無慙に現実的な観察を私の全部に行きとゞかせていたのだ。

Ton cœur, lui, n'a rien de tel. Il n'y a ni lumière, ni rêve, seulement un ennui dépressif et des yeux malveillants. C'est ce qu'elle doit être en train de dire, mais quelle naïveté ! Mon cœur ne tressaille même pas, il est juste profondément ennuyé.

Cependant, il ne doit rien exister qui ne soit pas doux. Contre toute attente, il y a des choses d'apparence douce qui contiennent quelque chose de très peu doux, et le cœur d'une femme amoureuse, la profondeur, la froideur et la vivacité de son regard, sont incomparables avec les paroles et les actions superficielles, doucereuses, instinctives, etc.

Cependant, il n'existe rien qui ne soit pas doux. Étonnamment, derrière les apparences douces se cache souvent quelque chose de bien moins doux. Le cœur d'une femme amoureuse, la profondeur, la froideur et l'acuité de son regard, sont bien au-delà des réactions superficielles et instinctives.

Par exemple, tout en me disant des choses comme "Vous êtes un génie", avec une vivacité acérée et malicieuse qui ne s'arrêtait pas à de telles vues, elle faisait parvenir son observation impitoyablement réaliste à tout mon être.

Par exemple, tout en disant que j'étais un génie, elle m'observait avec une acuité malveillante, sans se fixer sur cette vision, et me soumettait à des observations réalistes sans pitié.

たとえば、私の無能力ということ、貧困ということ、世に容れられぬ天才の不遇などという甘い見方とは露交わらぬ冷酷な目で、私の今いる無能力と貧困の実相をきびしく見つめていた。

ありていに云えば、正体はむしろこうであったろう。

あの人の本心が私のことをあなたは天才だからと云っているのではなく、私の虚栄深い企みの心が、オレは天才だから不遇で貧乏で怠け者なんだ、そうあの人に言わせようとしていたのだ。あの人はその私の虚栄のカラクリの不潔さに堪えがたいものがあったのだ。

私は年が代ると、すぐ、松の内のすぎたばかりの頃であった思いがするが、母の住む家をでて、本郷のKホテルの屋根裏へ引越した。

Par exemple, elle fixait sévèrement la réalité de mon incapacité et de ma pauvreté actuelles, d'un œil froid qui ne se mêlait absolument pas de la vision douce de "l'infortune d'un génie incompris dans le monde".

Par exemple, sans se laisser attendrir par des idées telles que mon incompétence, ma pauvreté ou le sort injuste d'un génie incompris, cette personne observait avec un regard impitoyable la réalité crue de mon incompétence et de ma pauvreté actuelles.

Pour le dire franchement, la vérité devait plutôt être ainsi.

Ce que son cœur pensait réellement de moi n'était pas que j'étais un génie, mais plutôt que mon esprit vaniteux et plein de projets essayait de lui faire dire : "Je suis un génie, donc je suis malheureux, pauvre et paresseux". Elle ne pouvait supporter l'impureté de ce mécanisme de ma vanité.

Ce n'est pas que cette personne pensait sincèrement que j'étais un génie. C'est plutôt que mon cœur, rempli de vanité, voulait qu'elle dise : 'Je suis un génie, c'est pourquoi je suis incompris, pauvre et paresseux.' Cette personne ne supportait plus la malhonnêteté de ce stratagème vaniteux.

Je crois que c'était au début de la nouvelle année, juste après la fin de Matsu no Uchi, lorsque j'ai quitté la maison de ma mère et déménagé dans un grenier du K Hotel à Hongo.

Peu après le Nouvel An, je crois que c'était juste après la fin des festivités, j'ai quitté la maison de ma mère et déménagé dans le grenier de l'hôtel K à Hongō.

このホテルは戦災で焼けたということであるが、明治時代の古い木造の洋風三階建で、その上に三畳ぐらいの時計塔のようなものが頭をだしていた。私が借りて住んだのは、この時計塔であった。特別の細い階段を上るのだ。風が吹くと今にももぎれて落ちそうに揺れるから、風のおさまるまで友人の家へ避難するというような塔であった。

私には母と一しょの日本の古い家という陰惨な生活がたえられなかったのであるが、も一つの大きな理由は、別れた女がくるかも知れぬ。その女に逢ってしまうと、私はまたズルズルと古いクサレ縁へひきこまれるに相違ないという予感があった。

なぜなら、私は矢田津世子に再会した一週ほどの後には、二人のツナガリはその激しい愛情を打ち開けあったというだけで、それ以上どうすることもできないらしいということを感じはじめていたからであった。

Cet hôtel a été détruit par un incendie pendant la guerre, mais il s'agissait d'un bâtiment de style occidental en bois datant de l'ère Meiji, avec deux étages surmontés d’une petite tour horloge d'environ trois tatamis. C'est dans cette tour que j'ai emménagé. On y accédait par un escalier particulièrement étroit. Lorsque le vent soufflait, la tour tanguait tellement qu'elle semblait sur le point de se détacher et de tomber, m'obligeant à me réfugier chez des amis jusqu'à ce que le vent se calme.

Je ne supportais plus de vivre dans la vieille maison japonaise de ma mère, mais il y avait une autre raison, importante, c’est que la femme dont je m'étais séparé pouvait revenir. J’avais le pressentiment que, si je la revoyais, je serais à nouveau entraîné dans cette vieille relation toxique.

En effet, une semaine environ après avoir revu Yada Tsuseko, j'avais commencé à sentir que notre lien, bien que nous ayons révélé notre amour passionné, semblait être quelque chose que nous ne pouvions plus faire évoluer.

En effet, peu après avoir revu Yada Tsuseko, j'ai commencé à ressentir que notre lien, malgré l'intensité de notre amour, ne pouvait pas aller plus loin que cette simple confession de nos sentiments.

矢田津世子は、別れた女の人に悪いじゃないの、と言うのであった。そんな義理人情、私はさりげなく返答をにごしているが、肚では意地悪くあの人の言葉の裏の何ものかを見すくめて、軽蔑しきっている。

Yada Tsuseko disait : "Ce n'est pas bien pour la femme que tu as quittée." De telles considérations morales et humaines, je les élude en donnant des réponses vagues, mais intérieurement, je scrute sournoisement quelque chose derrière ses paroles, et je la méprise profondément.

Yada Tsuseko disait : 'Ce n'est pas bien pour la femme dont tu t'es séparé.' Je répondais évasivement à ces considérations morales, mais au fond de moi, je méprisais malicieusement ce qu'elle sous-entendait.

又Oさんに悪いから。Oさんは自殺するから、と言った。あの人と女流作家のOさんは友人以上に愛人であった。あの人と私のことが判ると、Oさんは自殺するであろう、というのだ。もとより私はそんな言葉は信じていない。

私は時計塔の殺風景な三畳に、非常に部屋に不似合いに坐っている常識的で根は良妻型の有名な女流作家を見て見ぬようにヒソヒソと見すくめている。

この女流作家が怖れているのは、私の別れた女への義理人情や、同性愛の愛人へのイタワリなどである筈はない。

Elle a dit aussi : "C'est mal pour O-san. O-san va se suicider." Cette personne et la romancière O-san étaient plus que des amies, elles étaient amantes. Si on apprenait notre liaison, O-san se suiciderait, disait-elle. Bien sûr, je ne crois pas à de telles paroles.

Elle disait aussi : 'Ce n'est pas bien pour Mme O. Mme O va se suicider.' Yukiko et Mme O, une célèbre écrivaine, étaient plus que des amies, elles étaient amantes. Elle disait que si Mme O découvrait notre relation, elle se suiciderait. Mais je n'y croyais pas.

Dans le morne trois tatamis de la tour de l'horloge, je scrute sournoisement, en faisant comme si je ne la voyais pas, une romancière célèbre, conventionnelle et fondamentalement du type bonne épouse, qui est assise là, en totale contradiction avec la pièce.

Je regardais discrètement cette célèbre écrivaine, assise de manière incongrue dans la pièce austère de trois tatamis de la tour horloge, une femme au fond bonne épouse et conventionnelle.

Ce que cette femme écrivaine craint, ce ne sont pas mes sentiments de compassion envers mon ex-femme, ni ma tendresse pour un amant homosexuel.

Ce que cette romancière craint, ce ne sont certainement pas les obligations morales et humaines envers ma femme que j'ai quittée, ni la pitié envers mon amant homosexuel.

Ce que cette femme écrivain craint, ce n'est pas ma loyauté envers mon ex-femme ou ma compassion pour mon amant homosexuel.

この女流作家の凡庸な良識が最も怖れているのは、私の貧困、私の無能力ということなのだ。殺風景なこの時計塔と、そこに猿のように住む私の現実を怖れているのだ。

Ce que la conscience banale de cette femme écrivaine craint le plus, c'est ma pauvreté, mon incapacité. Elle craint ma réalité, aussi désolée que cette tour d'horloge où je vis comme un singe.

Ce que la conscience médiocre de cette romancière craint le plus, c'est ma pauvreté, mon incapacité. Elle craint ce morne grenier et la réalité de moi, vivant comme un singe dans cet endroit.

Ce que redoute le plus le bon sens banal de cette femme écrivain, c'est ma pauvreté, mon incapacité. Elle craint la réalité de cette tour d'horloge sinistre et de moi y vivant comme un singe.

彼女は私の才能をあるいは信じているかも知れぬ。又、宿命的な何かによって、狂気にちかい恋心をたしかに私にいだいているかも知れない。

Elle croit peut-être en mon talent. Ou peut-être m'a-t-elle vraiment voué une passion amoureuse proche de la folie, par quelque destin inexorable.

Elle croit peut-être en mon talent. Et, par quelque chose de fatal, elle éprouve peut-être certainement pour moi un amour proche de la folie.

Elle croit peut-être en mon talent. Ou encore, par une sorte de destin, elle éprouve pour moi un amour proche de la folie.

然し、彼女をひきとめている力がある。彼女の真実の眼も心も、私のすむこの現実に定着して、それが実際の評価の規準となっている。彼女は叫んだ。

Mais il existe une force qui la retient. Son regard et son cœur véritables sont ancrés dans cette réalité où je vis, et qui devient le critère de son évaluation réelle. Elle a crié.

Cependant, il y a une force qui la retient. Ses yeux et son cœur véritables sont fixés sur cette réalité où je vis, et c'est cela qui sert de critère d'évaluation réel. Elle a crié.

Mais il y a une force qui la retient. Ses yeux et son cœur véritables sont fixés sur cette réalité dans laquelle je vis, et cela devient le critère de son évaluation réelle. Elle a crié.

「私は女流作家然とみすぼらしい虚名なんかに安んじて、日本なんかに、オダテラレ、甘やかされて、いゝ気になっていたいなどゝ思ってはいないんです」

そして、日本も、又、すべてのものを捨てゝ、満洲へ行ってしまいたいのだ、という。

嘘だ。大嘘、マッカな嘘である。

私は冷めたく考えた。事実、私は卑屈そのものでもあった。彼女の心は語っている。私の貧困と、私の無能力が、みすぼらしくて不潔だ、と。よろしい。私は卑屈に、うけいれる。じっさい、私は不潔で、みすぼらしい魂の人間なんだ。然し、そういうあなたの本心はどうだ。あなたこそ、小さな虚しい盛名に縋りついているんじゃないか。その盛名が生きがいなんだ。虚栄なんだ。見栄なんだ。その虚栄が、恋心にも拘らず、私の現実を承認できないのじゃないか。

名声も、日本も、すべてを捨てゝ、満洲へ去りたいなどゝ虚栄児にも時には孤独者の夢想ぐらいはあるだろう。

だが、すべては、私のワガママであったと思う。私は卑屈であり、卑劣であったが、思い上っていたのである。

私があるとき談話の中で「女」という言葉を使ったとき、「女の人」と仰有い、とあなたは言った。私はヘドモドして、えゝ、ハア、女の人、うわずって言い直して、あやまったりしたが、私は然し、口惜しさで、あなたを軽蔑しきっていた。

つまり私が、知り合いのさる女人をさして、その女が、と云った。すると矢田津世子は、その女の人と仰有い、と言うのだ。私の言葉づかいは粗暴無礼であるが、その女が、その女の人に変ったところで、その上品が何ものだというのであろう。

イヤらしい通俗性、イヤらしい虚栄、それがあなたのマガイのない姿なのだ。そしてそれが、単に虚名をもたないばかりで、時計塔の住人を猿のようなミジメなものに考えさせているのだ。

私は然し、その後の数年、物を書くとき、気がゝりで困ったものだ。その女、ではいけなくて、その女の人でなければならぬような、デリカシイのない言葉づかいをウッカリやらかしていないかと気がゝりで困ったのだ。

そして私は、あさましいことに、女という字を書くたびにウッとつかえて、わざわざ女の人と書き直したことが何度あったかわからない。

私はそれだけの人間でもあるのだ。なぜそれだけの人間として、矢田津世子の凡庸な虚栄につゝましく対処し、うけいれることが出来なかったのだろう。

私はつまり思いあがっていたのだ。

当時を追憶して私が思うことは、私はあれほどの狂気のような恋をした。然し、恋愛とは狂気なものではあるが、純粋なものではない、ということに就てだ。狂気とか、狂人という、いわば一つを思いつめた世界も、それを純一に思いつめたせいではなく、思いつめ方に複雑で不純な歪みがあり、その歪みが結局、狂気の特質ではないかと私は思ったほどである。つまり、人間を狂気にするものは、人間の不純さであるかも知れぬ、というワケになろう。

然し、狂気の恋愛は、純粋なものと思われ易い。私とても、それを一応純粋なものと思うのは普通であり、すくなくとも、その狂的な劇しさに於て、これを純粋とよぶことは有りうべきことである。つまり情熱のみの問題としては、一応純粋と言うべきであろう。

我々は概ね七八歳前後の幼年期に、年長の婦人に強い思慕をよせがちであるが、これは動物的なもので、だからそのために神経衰弱になるような人間的性格をともなわないものである。

成年の恋愛は人間のものである。情熱の高さのみが純粋であっても、人間が、純粋である筈はあり得ない。

私は然し、当時に於ては、情熱が高ければ純粋なものだ、という考え方を捨てるだけの経験がなかった。だから自己の不純さについて多くの苦しみを重ねもしたし、反面、情熱の高さ劇しさに依存して、それを一途にまもることにも苦心した。その一々を思いだしてみることは、何の役にも立たないだろう。

今さら矢田津世子に再会したことがいけなかったのだ。私はあの人に会いたいと思いつゞけていた。然し、会わない方がいゝ、会ってはいけないという考えもあった。なぜであるか、当時の私にはシカと正体のつかみがたい不安と怖れであったが、それが正しかったのである。

あの人と会わない三年間に、あの人は私にとって、実在するあの人ではなくなっていた。

私は「いづこへ」の女と一緒にくらした二年ちかいあいだ、女と別れること、むしろ逃げることばかり考えていた。そのくせ、このまま、身を捨て、世を捨てる、なぜそれが出来ないのかとも考えた。

私はたぶん、あのころは、何のために生きているのか知らなかったに相違ない。自殺とか、世を捨てるとか、そんなことを思う時間も多かった。そして私を漠然と生きさせ、生きぬこうとさせた力の主要なものは、たぶん「勝敗」ということ、勝ちたいということ、であったと私は思う。

勝利とは、何ものであろうか。各人各様であるが、正しい答えは、各人各様でないところに在るらしい。

たとえば、将棋指しは名人になることが勝利であると云うであろう。力士は横綱になることだと云うであろう。そこには世俗的な勝利の限界がハッキリしているけれども、そこには勝利というものはない。私自身にしたところで、人は私を流行作家というけれども、流行作家という事実が私に与えるものは、そこには俗世の勝利感すら実在しないということであった。

人間の慾は常に無い物ねだりである。そして、勝利も同じことだ。真実の勝利は、現実に所有しないものに向って祈求されているだけのことだ。そして、勝利の有り得ざる理をさとり、敗北自体に充足をもとめる境地にも、やっぱり勝利はない筈である。

けれども、私は勝ちたいと思った。負けられぬと思った。何事に、何物に、であるか、私は知らない。負けられぬ、勝ちたい、ということは、世俗的な焦りであっても、私の場合は、同時に、そしてより多く、動物的な生命慾そのものに外ならなかったのだから。

私は「いづこへ」の女が夜の遊びをもとめる時に、時々逆上して怒った。

「君はそのために生きているのか! そのためにオレが必要なのか!」

私にとって、私がそのことを怒るべき時期であったに相違ない。あの女とは限らない。どの女であるにしても、その事柄を怒らずにいられない時期であったと思う。

私は女の生理を呪った。女の情慾を汚らしいものだと思った。その私は、女以上に色好みで、汚らしい慾情に憑かれており、金を握れば遊里へとび、わざ/\遠い田舎町まで宿場女郎を買いに行ったりしていたのである。

私はこうして女の情慾に逆上的な怒りを燃やすたびに、神聖なものとして、一つだけ特別な女、矢田津世子のことを思いだしていた。もとより、それはバカげたことだ。もとより当時からそのバカらしさは気付いていたが、そうせずにいられなかっただけである。

一つの女体としての矢田津世子が、他のあらゆる女体と同じだけの汚らしさ悲しさにみちたものであることを、当時の私といえども知らぬ筈はない。それどころか、女の情慾の汚らしさに逆上的な怒りを燃やすたびに、私はむしろ痛切に、矢田津世子がそれと同じものであることを痛く苦く納得させられ、その女の女体から矢田津世子の女体を教えられているのであった。

それにも拘らず、逆上的な怒りのたびに、矢田津世子の同じ女体を、一つ特別な神聖なものとして思いだしてもいるのだ。

その矢田津世子は、私のあみだした生存の原理、魔術のカラクリであったのだろう。世に容れられず、といえば大きすぎるが、世に拗ね、人に隠れ、希望を失い、自信を失い、何がために生きるか目安を失い果てゝいる私は、私の生命の火となるものを魔術のカラクリに托す以外に仕方がなかったであろう。

それがカラクリであるにしても、ともかく、その二年間、私は矢田津世子によって生きていた。それを生命の火としていた。そのバカらしさを知りながら、その夢に寄生していたのである。

矢田津世子と再会して、混乱の時期が収ったとき、私の目に定着して、ゆるぎも見せぬ正体をあらわしたのは、矢田津世子の女体であった。その苦しさに、私は呻いた。

三年間、私が夢に描いて恋いこがれていた矢田津世子は、もはや現実の矢田津世子ではなかったのだ。夢の中だけしか存在しない私の一つのアコガレであり、特別なものであった。

今日の私はその真相を理解することができたけれども、当時の私はそうではなかった。私の恋人は夢の中で生育した特別な矢田津世子であり、現実の矢田津世子ではなくなっていることを理解できなかったのだ。私はたゞ、驚き、訝り、現実の苦痛や奇怪に混乱をつゞけ、深めていた。

現実の矢田津世子は、夢の中の矢田津世子には似ず、呆れるほど、別れたばかりの女に似ていた。むしろ、同じものであったのだ。同じ女体であったから。私は然し、当時は、恋する人の名誉のために、同じ、という見方を許すことができなかったから、私の理解はくらみ、益々混乱するばかりであったのである。

二十七歳のころは、私は矢田津世子の顔を見ているときは、救われ、そして安らかであった。三十歳の私は、別れたあとの苦痛の切なさは二十七のころと同じものであったが、顔を合せている時は、苦しさだけで、救いもなく、安らかな心は影だになかった。

私はあの人と対座するや、猟犬の鋭い注意力のみが感官の全部にこもって、事々に、あの人の女体を嗅ぎだし、これもあの女に似てるじゃないか、それもあの女と同じじゃないか、私は女体の発見に追いつめられ、苦悶した。

そのくせ、二十七の矢田津世子はむしろ軽薄みだらであり、三十の矢田津世子は、緊張し、余裕がなかったのだ。

二十七の矢田津世子は、私に二人だけの旅行をうながし、二人だけで上高地をブラブラしたいとか、尾瀬沼へ行ってみたい、などと頻りに誘ったものである。それは時が夏でもあったが、薄い短い服をきて、腕も素足もあらわに、私はそれを正視するに堪えなかったものである。然し、当時のあの人はむしろ無邪気であったのだろう。

三十の矢田津世子は武装していた。二人で旅行したいなどとは言わなかった。私も言わなかった。二十七の私たちは、愛情の告白はできなかったが、向いあっているだけで安らかであり、甘い夢があった。三十の私たちは、のッぴきならぬ愛情を告白しあい、武装して、睨み合っているだけで、身動きすらもできない有様であった。

私も、あの人も、大人になっていたのだ。私は「いづこへ」の女との二年間の生活で、その女を通して矢田津世子の女体を知り、夢の中のあの人と、現実のこの人との歴然たる距りに混乱しつゝも、最も意地わるくこの人の女体を見すくめていた。

矢田津世子も、彼女の夢に育てられた私と、現実の私との距りの発見に、私以上に虚をつかれ、度を失い、収拾すべからざるものがあったのではないかと私は思う。矢田津世子が何事を通してそのような大人になったか、私には分らぬけれども、彼女が私の現身に見出し、見すくめ、意地わるくその底までもシャブリつゞけていたものは、私が見つめていた彼女の女体よりも、もっと俗世的な、救いのないものではなかったかと私は思った。その当時から、そう思っていた。

さきに私は、当時の私を生かすもの、ともかく私の生命の火の如きものが、勝敗であったと云った。思うに私は少年の頃から、勝利を敗北の形で自覚しようとする無意識な偏向があったようだ。

私はすでに二十の年から、最も屡々世を捨てることを考え、坊主になろうとし、そしてそのような生き方が不純なものであると悟って文学に志しても、私が近親を感じるものは落伍者の文学であり、私のアコガレの一つは落伍者であった。

私は恋愛に於ても、同じことを繰返したようである。その繰返しは、私の意識せざるところから、おのずから動きだしていたものであるが、それが今日の私に何を与えたであろうか。私には分らない。恐らく私の得たものは、今日あるもの、そして、今書きつゝあること、今書かれつゝあるこのことを、それと思うべきであるのかも知れない。

私は然し、今日、私がこのように平静でありうるのも、矢田津世子がすでに死んだからだと信ぜざるを得ないのである。

思えば、人の心は幼稚なものであるが、理窟では分りきったことが、現実ではママならないのが、その愚を知りながら、どうすることもできないものであるらしい。

矢田津世子が生きている限り、夢と現実との距りは、現実的には整理しきれず、そのいずれかの死に至るまで、私の迷いは鎮まる時が有り得なかったと思われる。

矢田津世子よ。あなたはウヌボレの強い女であった。あなたは私を天才であるかのようなことを言いつゞけた。そのくせ、あなたは、あなたの意地わるい目は、最も世俗的なところから、私を卑しめ、蔑んでいた。

又、あなたは私が恋人であるように、唯一の良人たる人であるように、くずれたような甘い言葉や甘い身のコナシを見せようと努力していた。そんな努力を払ったのは、後にも先にも、私一人に対してゞあったかも知れない。然し、努力であったことに変りはない。そうしながら、あなたは、私を憎み、卑しみ、蔑んでいたのである。変なくずれた甘さを見せかけるために、あなたの憎しみや卑しめや蔑みは、狂的に醗酵して、私の胸をめがけて食いこんでいた。

あなたとても、同じことであったろう。然し、私はあなたを天才だなどとは言わなかった。才媛とすらも言わなかった。私には、余裕がなかった。然し、あなたを唯一の思いつめた恋人であるということは、たしかに言った。全ての心をあげて、叫ぶように言った。たしかに、そうだと信じていたのだから。そのくせ、それを叫ぶ瞬間には、私はいつもそれがニセモノであることに気がついて、まごつき、混乱し、その間の悪さ、恰好のつかなさ、空虚さに、ゲンナリしてしまったものだ。その間の悪さは、何か私が色魔で、現にあなたをタブラカシつつあるように、私自身に思わせたりしたが、それはつまり私が役者でなかったせいで、あらゆる余裕がなかったせいに外ならない。然し、それがあなたに与えた打撃は、ひどかったに相違ない。あなたは、私に、最も大きな辱しめを受け、卑しめられていると思ったであろう。あなたはすでに大人ではあったが、私のそれが、私が役者でないせいで、余裕のないせいであるということを見破るほどの大人ではなかった。あなたも、恋の技術家ではなかったのである。

私が必死であったように、あなたの変に甘えたクズレも必死で、あなたが役者でなく、余裕のないせいであったかも知れない。その判断をつける自信は、今もなければ、未来もないに相違ない。

然し、クズレた甘さというものは、キチガイめくものがあった。滑車が、ふとすべりだして、とまらなくて、自分でどうすることもできないようなダラシなさがあった。それは瞬間であった。その次には、もう、あなたは私を更に狂的な底意をこめて、憎しみ、卑しめ、蔑んでいたのだ。

あなたのクズレた甘さときては、全然不手際な接木のように、だしぬけに猫の鳴声のような甘え方を見せるのだ。その白痴めく甘さと、キチガイの底意をこめた憎しみ卑しめ蔑みに、私はモミクチャに飜弄された。あなたに飜弄の意志はなくとも、私の受けるものは飜弄のみであった。

同じことを、あなたは私に対しても、言い、叫びたいであろう。あなたも、私を呪ったに相違ない。

私たちは、三十分か、長くて一時間ぐらい対座して、たったそれだけで、十年も睨みあったように、疲れきっていた。別れぎわの二人の顔は、私は私の顔を見ることは出来ないけれども、あなたのヒドイ疲れ方にくらべて、それ以下であったとは思わない。あなたはお婆さんになったように、やつれ、黙りこみ、円タクにのって、その車が走りだすとき、鉛色の目で私を見つめて、もう我慢ができないように、目をとじて、去ってしまう。

別れたあとでは、二十七のあのころと同じように、苦痛であった。然し、対座している最中の疲れは、さらにヒドイものであった。会うたびに、私たちは、別れることを急いだものだ。

矢田津世子と最後に会った日は、あの日である。たそがれに別れたのだが、あのときはまだ雪は降っていなかったようだ。

その日は速達か何かで、御馳走したいから二時だか三時だか、帝大前のフランス料理店へ来てくれという、そこで食事をして、私は少し酒をのんだ。薄暗い料理屋であった。

私は決して酔っていなかった。その日は、速達をもらった時から、私は決意していたのである。

私は、矢田津世子に暴力を加えても、と思い決していた。むしろ、同意をもとめて、変にクズレた、ウワズッたヤリトリなどをしたくはなかった。問答無用、と私は考えていたのだ。

食事中は、そのことは翳にも見せず、何やら話していた筈であるが、もともと私たちの話はいつも最も不器用にしか出来ないところへ、そういう下心があっては、それが相手に感づかれずにいるものではない。

下心を知り合って、二人は困りきっていた。私は矢田津世子が私の下心を見ぬいたことを知っていたし、それに対して、色々に心を働かせていることを見抜いていた。

私は矢田津世子と対座するたびに、いつも、鉄の壁のような抵抗を感じていた。彼女も、同じものを私から感じていたであろう。

鉄の壁の抵抗とは、矢田津世子が肉体を拒否しているということではない。その点は、むしろ、アベコベなのだ。

私たちはお互に、肉体以上のものを知り合っていた。肉体は蛇足のようなものであった。

私たちはすでに肉体以上のものを与え合っていた。肉体を拒否するイワレは何もない。肉体から先のものを与え合い、肉体以後の憎しみや蔑みがすぐ始っていたのだ。

私はすでに「いづこへ」の女を通して、矢田津世子の女体を知りつくし、蔑み、その情慾を卑しんでいた。矢田津世子も、何らかの通路によって、私の男体を知りつくしていたに相違ない。

私たちは、慾情的でもあった。二人の心はあまりに易々と肉体を許し合うに相違なく、それを欲し、それのみを願ってすらいた。それを見抜き合ってもいた。

お互の肉慾のもろさを見抜き合い、蔑み合う私たちは、特にあの人の場合は、その蔑みに対して、鉄の壁の抵抗をつくって見せざるを得なかったであろう。二十七のあの人は、気軽に二人だけの愉しい旅行を提案することができたのに、そして、なぜ、あのとき、それを実行しなかったのであろうか。惜しみなく肉体を与えるには、時期があるものだ。矢田津世子はそれを呪っていた。その肉体に、憎しみや、卑しめや、蔑みの先立っている今となっては、あまりに残酷ではないか。

矢田津世子が、それをハッキリ言ったのは、この日であった。

下心を知りあって、そのためにフミキリのつかなくなった私は、よけいに苛々ジリジリと虚しい苦痛の時間を持たねばならなかった。だから私が、出ましょう、とうながして、私の部屋へ行きましょう、と誘うと、矢田津世子はホッとした様子であった。それは、なんとまア、くだらない疲れを重ねさせたじゃないの、と云うようにも思われた。

然し、私の宿への道を、無言に、重苦しく歩いていると、とつぜん、矢田津世子が言った。

「四年前に、私が尾瀬沼へお誘いしたとき、なぜ行こうと仰有らなかったの。あの日から、私のからだは差上げていたのだわ。でも、今は、もうダメです」

矢田津世子は、すべてをハッキリ言いきったつもりなのだが、その時の私は、すべてを理解することは出来なかった。

私は、もっと、意地わるく、汚らしく、考えた。

私はまず、四年前に、自らすゝんでからだを与えようとしたことを、執念深く、今となって言い訳しているのだという風に考えた。つづいて、下心を見ぬき合い、その一室へ歩きつゝある今となって、自らすゝんで肉体のことを言いだすのは、それもテレカクシにすぎないのだ、ということであった。

「なぜ、ダメなんです」

と、私はきいた。

「今日は、ダメです」

と、答えて、言いたした。

「今日は、ダメ。また、いつかよ」

まるで、鼻唄か、念仏みたいな、言い方であった。

私は、もう、返事をしなかった。私は一途にテレカクシを蔑み、下品な情慾をかきたてゝいたにすぎない。

私はどんな放浪の旅にも、懐から放したことのない二冊の本があった。N・R・F発行の「危険な関係」の袖珍本で、昭和十六年、小田原で、私の留守中に洪水に見舞われて太平洋へ押し流されてしまうまで、何より大切にしていたのである。

私はこの本のたった一ヶ所にアンダーラインをひいていた。それはメルトイユ夫人がヴァルモンに当てた手紙の部分で「女は愛する男には暴行されたようにして身をまかせることを欲するものだ」という意味のくだりであった。

私はそのくだりを思いだしていた。そして、そこに限ってアンダーラインをひいていたことを、その道々苦笑したが、後日になっては、見るに堪えない自責に襲われ、殆ど、強迫観念に苦しむようになったのである。

私の部屋はKホテルの屋根の上の小さな塔の中であった。特別のせまい階段を登るのである。

せまい塔の中は、小型の寝台と机だけで一パイで、寝台へかける外には、坐るところもなかった。

矢田津世子は寝台に腰かけていた。病院の寝台と同じ、鉄の寝台であった。

私は、さすがに、ためらった。もはや、情慾は、まったく、なかった。ノドをしめあげるようにしてムリに押しつめてくるものは、私の決意の惰性だけで、私はノロ/\とにじりよるような、ブザマな有様であった。

私は矢田津世子の横に腰を下して、たしかに、胸にだきしめたのだ。然し、その腕に私の力がいくらかでも籠っていたという覚えがない。

私は風をだきしめたような思いであった。私の全身から力が失われていたが、むしろ、磁石と鉄の作用の、その反対の作用が、からだを引き放して行くようであった。

私の惰性は、然し、つゞいた。そして、私は、接吻した。

矢田津世子の目は鉛の死んだ目であった。顔も、鉛の、死んだ顔であった。閉じられた口も、鉛の死んだ唇であった。

私が何事を行うにしても、もはや矢田津世子には、それに対して施すべき一切の意識も体力も失われていた。表情もなければ、身動きもなかった。すべてが死んでいたのであった。

私は茫然と矢田津世子から離れた。まったく、そのほかに名状すべからざる状態であったと思う。私は、たゞ、叫んでいた。

「出ましょう。外を歩きましょう」

そして、私は歩きだした。私について、矢田津世子も細い階段を下りてきた。

表通りへでると、私はたゞちに円タクをひろって、せかせかと矢田津世子に車をすゝめた。

「じゃア、さよなら」

矢田津世子は、かすかに笑顔をつくった。そして、

「おやすみ」

と軽く頭を下げた。

それが私たちの最後の日であった。そして、再び、私たちは会わなかった。

私は、塔の中の部屋で、夜更けまで考えこんでいた。そして、意を決して、矢田津世子に絶縁の手紙を書き終えたとき、午前二時ごろであったと思う。ねむろうとしてフトンをかぶって、さすがに涙が溢れてきた。

私の絶縁の手紙には、私たちには肉体があってはいけないのだ、ようやくそれが分ったから、もう我々の現身はないものとして、我々は再び会わないことにしよう、という意味を、原稿紙で五枚くらいに書いたのだ。

翌日、それを速達でだした。街には雪がつもっていた。その日、昭和十一年二月二十六日。血なまぐさい二・二六事件の気配が、そのときはまだ、街には目立たず、街は静かな雪道だけであったような記憶がする。

一しょに竹村書房へも手紙をだした。数日後、竹村書房へ行ってみると、その手紙が戒厳令司令部のケンエツを受けて、開封されているのだ。

してみれば矢田さんへ当てた最後の手紙も開封されたに相違ない。むごたらしさに、しばらくは、やるせなかった。

矢田さんからの返事はなかった。

底本:「坂口安吾全集 06」筑摩書房

1998(平成10)年7月20日初版第1刷発行

底本の親本:「文学界 第二巻第五号」

1948(昭和23)年5月1日発行

初出:「文学界 第二巻第五号」

1948(昭和23)年5月1日発行

※底本は、物を数える際や地名などに用いる「ヶ」を、大振りにつくっています。

入力:tatsuki

校正:小林繁雄

2007年7月24日作成

青空文庫作成ファイル:

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