客ぎらい : kyaku-giraï

谷崎潤一郎 : Tanizaki Jun'ichirô

客ぎらい

kyaku-giraï

谷崎潤一郎

Tanizaki Jun'ichirô

初出:「文学の世界」1948(昭和23)年10月号

source: https://www.aozora.gr.jp/cards/001383/files/58492_71311.html

たしか寺田寅彦氏の随筆に、猫のしっぽのことを書いたものがあって、猫にあゝ云うしっぽがあるのは何の用をなすのか分らない、全くあれは無用の長物のように見える、人間の体にあんな邪魔物が附いていないのは仕合せだ、と云うようなことが書いてあるのを読んだことがあるが、私はそれと反対で、自分にもあゝ云う便利なものがあったならば、と思うことがしば/\である。猫好きの人は誰でも知っているように、猫は飼主から名を呼ばれた時、ニャアと啼いて返事をするのが億劫であると、黙って、ちょっと尻尾の端を振って見せるのである。縁側などにうずくまって、前脚を行儀よく折り曲げ、眠るが如く眠らざるが如き表情をして、うつら/\と日向ぼっこを楽しんでいる時などに、試みに名を呼んで見給え、人間ならば、えゝうるさい、人が折角好い気持にとろ/\としかゝったところをと、さも大儀そうな生返事をするか、でなければ狸寝入りをするのであるが、猫は必ずその中間の方法を取り、尾を以て返事をする。それが、体の他の部分は殆ど動かさず、―――同時に耳をピクリとさせて声のした方へ振り向けるけれども、耳のことは暫く措く。―――半眼に閉じた眼を纔かに開けることさえもせず、寂然たるもとの姿勢のまゝ、依然としてうつら/\しながら、尻尾の末端の方だけを微かに一二回、ブルン! と振って見せるのである。もう一度呼ぶと、又ブルン! と振る。執拗く呼ぶとしまいには答えなくなるが、二三度はこの方法で答えることは確かである。人はその尾が動くのを見て、猫がまだ眠っていないことを知るのであるが、事に依ると猫自身はもう半分眠っていて、尾だけが反射的に動いているのかも知れない。何にしてもその尾を以てする返事の仕方には一種微妙な表現が籠っていて、声を出すのは面倒だけれども黙っているのもあまり無愛想であるから、ちょっとこんな方法で挨拶して置こう、と云ったような、そして又、呼んでくれるのは有難いが実は己は今眠いんだから堪忍してくれないかな、と云ったような、横着なような如才ないような複雑な気持が、その簡単な動作に依っていとも巧みに示されるのであるが、尾を持たない人間には、こんな場合にとてもこんな器用な真似は出来ない。猫にそう云う繊細な心理作用があるものかどうか疑問だけれども、あの尻尾の運動を見ると、どうしてもそう云う表現をしているように思えるのである。

Il me semble bien avoir lu dans un essai de M. Terada Torahiko quelque chose au sujet de la queue des chats. Il y était écrit que l'on ne comprenait pas à quoi pouvait bien servir une queue pareille chez un chat, que cela semblait être un appendice tout à fait inutile, et que l'homme avait bien de la chance de ne pas avoir une chose aussi encombrante attachée à son corps. Mais moi, c'est tout le contraire, il m'arrive souvent de penser que j'aimerais bien avoir une chose aussi pratique. Comme tous les amoureux des chats le savent, lorsqu'on appelle un chat par son nom et qu'il trouve pénible de miauler pour répondre, il se contente de remuer légèrement le bout de sa queue en silence. Lorsqu'il est accroupi sur le rebord de la véranda, les pattes avant sagement repliées, avec une expression entre le sommeil et l'éveil, profitant mollement du soleil, essayez donc de l'appeler. Un humain, lui, dirait : "Oh, la la, quel importun ! Juste au moment où j'allais enfin sombrer dans un agréable engourdissement !", ou bien il ferait semblant de dormir profondément. Mais le chat adopte toujours une méthode intermédiaire : il répond avec sa queue. Et cela, sans presque bouger le reste de son corps — bien qu'il fasse en même temps tressaillir les oreilles et les tourne vers la provenance du son, mais laissons de côté les oreilles pour l'instant. Sans même entrouvrir ses yeux à moitié fermés, il reste immobile dans sa posture initiale de douce somnolence et se contente de remuer légèrement l'extrémité de sa queue une ou deux fois, un petit "floc" ! Si vous l'appelez une deuxième fois, il la remuera encore, "floc" ! Si vous insistez, il finira par ne plus répondre, mais il est certain qu'il répondra de cette manière deux ou trois fois. En voyant sa queue bouger, on sait que le chat ne dort pas encore, mais il se peut fort bien que le chat lui-même soit déjà à moitié endormi et que seule sa queue bouge par réflexe. Quoi qu'il en soit, il y a dans cette manière de répondre avec la queue une sorte d'expression subtile, comme s'il disait : "C'est embêtant de miauler, mais rester silencieux serait trop impoli, alors je vais vous saluer comme ça, vite fait", et aussi : "C'est gentil de m'appeler, mais en fait, j'ai sommeil, alors pourriez-vous me laisser tranquille ?". Un sentiment complexe, à la fois paresseux et plein de tact, est exprimé avec une grande habileté par ce simple mouvement. Un humain sans queue serait bien incapable d'une telle prouesse dans une situation pareille. J'ignore si un chat possède une psychologie aussi délicate, mais en regardant le mouvement de cette queue, on ne peut s'empêcher de penser qu'il exprime bel et bien quelque chose de ce genre.

私が何でこんなことを云い出したかと云うと、他人は知らず、私は実にしば/\自分にも尻尾があったらなあと思い、猫を羨しく感ずる場合に打つかるからである。たとえば机に向って筆を執っている最中、又は思索している時などに、突然家人が這入って来てこま/\した用事を訴える。と、私は尻尾がありさえしたら、ちょっと二三回端の方を振って置いて、構わず執筆を続けるなり思索に耽るなりするであろう。それより一層痛切に尾の必要を感ずるのは、訪客の相手をさせられる時である。客嫌いの私はよほど気の合った同士とか、敬愛している友達とかに久振で会うような場合を除いて、めったに自分の方から喜んで人に面接することはなく、大概いつもいや/\会うのであるから、用談の時は別として、漫然たる雑談の相手をしていると、十分か十五分もすれば溜らなく飽きて来る。で、自然此方は聞き役になって客が一人でしゃべることになり、私の心はともすると遠く談話の主題から離れてあらぬ方へ憧れて行き、客を全く置き去りにして勝手気儘な空想を追いかけたり、ついさっき迄書いていた創作の世界へ飛んで行ったりする。従って、ときどき「はい」とか「ふん」とか受け答えはしているものの、それがだん/\上の空になり、とんちんかんになり、間が空き過ぎたりすることを免れない。時にはハッとして礼を失していたことに心づき、気を引き締めて見るのであるが、その努力も長続きがせず、やゝもすれば直ぐまた遊離しようとする。そう云う時に私は恰も自分が尻尾を生やしているかの如く想像し、尻がむず痒くなるのである。そして、「はい」とか「ふん」とか云う代りに、想像の尻尾を振り、それだけで済まして置くこともある。猫の尻尾と違って想像の尻尾は相手の人に見て貰えないのが残念であるが、それでも自分の心持では、これを振ると振らないではいくらか違う。相手の人には分らないでも、自分ではこれを振ることに依って受け答だけはしているつもりなのである。

Si je me suis mis à dire une chose pareille, c'est parce que, que les autres le sachent ou non, il m'arrive très souvent de me dire que j'aimerais bien avoir une queue, et c'est dans ces moments-là que je me surprends à envier les chats. Par exemple, lorsque je suis absorbé à écrire à mon bureau, ou plongé dans mes pensées, il arrive soudain qu'un membre de la famille entre et me sollicite pour de petites choses urgentes. Alors, si j'avais une queue, je me contenterais d'en agiter le bout deux ou trois fois et je continuerais tranquillement à écrire ou à méditer. Mais c'est surtout lorsque je dois recevoir des visiteurs que je ressens le besoin d'une queue de manière encore plus vive. N'aimant pas les invités, à part de rares occasions où je retrouve de vieux amis avec qui je m'entends très bien ou des personnes que j'admire, je ne vais presque jamais au-devant des gens avec plaisir, et la plupart du temps, je les rencontre à contrecœur. Ainsi, mis à part les entretiens pour des affaires, lorsque je me retrouve à bavarder de choses et d'autres, au bout de dix ou quinze minutes, je m'ennuie terriblement. Naturellement, je finis par écouter pendant que l'invité parle seul, et mon esprit a alors tendance à s'éloigner du sujet de la conversation pour vagabonder ailleurs, laissant complètement l'invité de côté pour courir après des chimères ou s'envoler vers le monde de la création que j'étais en train d'écrire juste avant. Par conséquent, même si de temps en temps je réponds par un "oui" ou un "hum", cela devient de plus en plus absent, hors de propos, et il est inévitable qu'il y ait de longs silences. Parfois, je sursaute en réalisant mon manque de politesse et je m'efforce de me ressaisir, mais cet effort ne dure pas longtemps et, en un rien de temps, mon esprit est prêt à s'échapper à nouveau. C'est dans ces moments-là que je m'imagine avoir une queue et que mon derrière me démange. Et au lieu de dire "oui" ou "hum", il m'arrive d'agiter ma queue imaginaire, et cela me suffit. Contrairement à la queue d'un chat, ma queue imaginaire est invisible pour l'autre personne, mais pour moi, il y a une certaine différence entre l'agiter et ne pas l'agiter. Même si l'autre ne le comprend pas, pour moi, en l'agitant, j'ai l'impression d'avoir au moins répondu.

さて、ぜんたい私はいつから斯様に、―――猫の尻尾を羨んだりすること程左様に、―――人と物を言うのが億劫になり、客嫌いになったのであるか、そしてそれには何か原因があったのであるか、と考えて見るのに、どうも自分でもはっきり分らないのである。辰野隆のような舊い友達は皆知っていることであるが、中学から一高、大学時代頃までの私は決して今のような黙りやではなかった。辰野は人も知る座談の雄であるが、私も彼に劣らないくらい話上手で、東京人特有の軽快なる弁舌を以て人を酔わせたり煙に巻いたりすることが得意であったし、警句を発し、諧謔を弄することも敢て人後に落ちはしなかった。それがだん/\無口になったのは、物を書き始めてからであるが、無口になったために客嫌いになったのか、客嫌いになったために無口になったのかと言うと、多分客嫌い、―――云い換えれば交際嫌い、―――の方が先であったのだと思う。創作家になったためになぜ交際嫌いになったのかと云うと、これにはいろ/\理由があるのだが、日本橋の下町に相場師の忰として育った私は妙な気取を持っていて、当時の文士藝術家と云われる人々の醸し出す田舎者臭い空気が嫌いであった。彼等の中にも稀に生え抜きの東京人がいなくはなかったが、早稲田派の自然主義の人々を始めとして、概して田舎者が多かったから、その醸し出す空気はどうしても田舎臭かった。私もちょっとはその感化を受けて、髪をぼう/\と伸ばして見たり、むさくるしい服装をして見たりしたが、間もなくそれが厭わしくなって、以後は努めて文士臭く見えないような身なりをした。洋服の時はキチンとした背廣か、黒の上衣に縞ズボンか、でなければモーニング、帽子は山高帽を最も多く被ったが、和服の時は結城紬か大嶋に無地の羽織を着、いつも角帯をキリリと締めた町人いでたちで、一見商店の若旦那と云う恰好をしていた。そんなことが小山内君あたりの反感を買い、大家振っていやあがるなどと云われて憎まれたものだが、そうなると此方もいよ/\昔の仲間から遠ざかってしまった。田舎臭いことが嫌いな私は、自然書生臭いことも嫌いだったので、よほど語るに足ると思う相手でない限り、めったに文学論や藝術論などを闘わすこともしなかった。それと私には、文学者は朋党を作る必要はない、なるべく孤立している方がよいと云う信念があったのであるが、この信念は今も少しも変っていない。私が永井荷風氏を敬慕するのは、氏がこの孤立主義の一貫した実行者であって、氏ほど徹底的にこの主義を押し通している文人はないからである。

Maintenant, à partir de quand, diable, suis-je devenu ainsi ? — Au point d'envier la queue d'un chat, c'est dire ! — À partir de quand est-ce que parler aux gens m'est devenu pénible, et que j'ai pris en aversion les invités ? Et y avait-il une raison à cela ? En y réfléchissant, je n'arrive pas bien à le comprendre moi-même. De vieux amis comme Tatsuno Ryū le savent bien, mais depuis le collège jusqu'à la Première École et l'époque de l'université, je n'étais absolument pas le taciturne que je suis maintenant. Tatsuno est, comme chacun sait, un maître de la conversation, mais je n'étais pas moins doué que lui pour parler avec aisance, et j'étais passé maître dans l'art d'enivrer ou d'embrouiller les gens avec cette éloquence légère typique des Tokyoïtes. Je n'étais pas non plus le dernier à lancer des remarques spirituelles ou à plaisanter. C'est en commençant à écrire que je suis devenu de plus en plus silencieux, mais si c'est mon mutisme qui m'a rendu misanthrope, ou si c'est ma misanthropie qui m'a rendu muet, je crois que c'est probablement ma misanthropie — en d'autres termes, mon aversion pour la compagnie — qui est venue en premier. Quant à savoir pourquoi devenir écrivain m'a rendu misanthrope, il y a plusieurs raisons à cela. Ayant grandi dans le quartier populaire de Nihonbashi en tant que fils d'un agent de change, j'avais une drôle de prétention et je détestais l'atmosphère provinciale que dégageaient les soi-disant hommes de lettres et artistes de l'époque. Parmi eux, il y avait bien quelques rares Tokyoïtes de souche, mais la plupart, à commencer par les naturalistes de l'école de Waseda, étaient généralement des provinciaux, et l'atmosphère qu'ils dégageaient était inévitablement rustique. J'ai moi-même été un peu influencé par cela, me laissant pousser les cheveux en broussaille et adoptant des vêtements négligés, mais cela m'a vite déplu, et depuis, je me suis efforcé de m'habiller de manière à ne pas avoir l'air d'un homme de lettres. Quand je portais des vêtements occidentaux, c'était soit un costume soigné, soit une veste noire avec un pantalon rayé, soit un morning coat. Le chapeau que je portais le plus souvent était un chapeau melon. Quand je portais des vêtements japonais, c'était un pongee de Yūki ou une soie d'Ōshima avec un haori uni, et je serrais toujours fermement une ceinture en soie rigide, adoptant l'allure d'un jeune patron de magasin. Cela a suscité l'antipathie de quelqu'un comme Koyanagi et j'ai été détesté pour mon air arrogant, mais cela n'a fait que m'éloigner davantage de mes anciens camarades. N'aimant pas ce qui était provincial, je n'aimais naturellement pas non plus ce qui sentait l'étudiant, et à moins de tomber sur quelqu'un qui me paraissait vraiment digne d'intérêt, je discutais rarement de théorie littéraire ou artistique. De plus, j'avais la conviction qu'un homme de lettres n'avait pas besoin de former de cliques, qu'il valait mieux rester aussi isolé que possible, et cette conviction n'a pas changé d'un iota aujourd'hui. Ce que j'admire chez M. Nagai Kafū, c'est qu'il est un partisan constant de cet isolationnisme, et il n'y a pas d'écrivain qui ait poussé ce principe aussi loin que lui.

そんな次第で、最初私は交際嫌いにはなったけれども、無口になったとは思っていなかった。人に接する機会が少いから、従って口を利くことも少いのであるが、しゃべらせればいくらでもしゃべれるのであり、性来の巧妙なる話術、流暢軽快なる江戸弁は、自分がその気になりさえすれば時に応じて発揮し得ると考えていた。事実最初のうちはそうだったのであるが、何事も用いる度数が少くなればだん/\機能が衰えるもので、いつか私はほんとうに話下手になり、昔のようにしゃべってやろうと思ってもしゃべれなくなってしまい、そうすると又しゃべることに興味も持たなくなってしまった。かくて六十三歳の今日では、交際嫌いと無口の癖がいよ/\ひどくなって来て、自分でも折々持て餘すくらいになったのである。無口と云う点では吉井勇の方が或は上かも知れないが、吉井はそう云っても交際嫌いではなく、口数は少くても絶えずニコ/\していて愛嬌があるが、私は気に入らないと直ぐにそれを顔に出し、退屈すれば人前であくびでも何でもする。たゞ酒に酔うといくらかおしゃべりがしたくなるが、でもしゃべり出して見ると、到底昔のように滾々とは言葉が湧いて来ないので、結局平素より多少饒舌になり、声の調子が高くなると云う程度にしかなれない。されば現在の私に取って、日常生活の中で何が一番辛いことかと云えば、訪客の相手をすることなのである。辛くても意義のあることなら堪え忍ばなくてはならないが、前述の如く孤立主義を信条としている私は、会いたい時に、会いたい人に、此方が満足する時間だけ会えたらよい、その他の人には出来るだけ会わない方がよい、と云う考えなのであるから、かような男を訪問する人は気の毒であると云わなければならない。しかしそれにも拘らず、訪客はかなり沢山ある。戦争中、田舎に疎開していた頃は暫くその難を逃れていたが、京都に家を構えてからは、一日々々と客が殖えるばかりなのである。

Voilà comment, au début, je suis devenu misanthrope, mais je ne pensais pas être devenu taciturne. Les occasions de côtoyer les gens étant rares, je parlais donc peu, mais je pensais que si on me laissait parler, je pouvais parler à l'infini, et que mon talent oratoire inné, mon éloquence légère et fluide en dialecte d'Edo, je pouvais les déployer à volonté dès que j'en avais l'envie. De fait, c'est ce qui s'est passé au début, mais comme toute fonction s'atrophie avec le manque d'usage, un jour je suis vraiment devenu mauvais parleur, et même en voulant parler comme autrefois, je n'y arrivais plus, et alors j'ai fini par ne plus avoir d'intérêt à parler. Ainsi, à soixante-trois ans aujourd'hui, mon aversion pour la compagnie et mon habitude de me taire se sont aggravées au point que, parfois, je ne sais plus qu'en faire. Pour ce qui est du silence, Yoshikawa Isamu est peut-être encore plus fort que moi, mais lui, même s'il parle peu, n'est pas misanthrope, il sourit constamment et a de la gentillesse, tandis que moi, si quelque chose me déplaît, cela se voit immédiatement sur mon visage, et si je m'ennuie, je bâille ou fais n'importe quoi en public. Il est vrai que lorsque je suis ivre, j'ai un peu plus envie de bavarder, mais même en me lançant, les mots ne jaillissent absolument pas comme autrefois, et je ne peux finalement devenir qu'un peu plus loquace que d'habitude, avec un ton de voix plus élevé. Par conséquent, ce qui est le plus pénible pour moi dans ma vie quotidienne actuelle, c'est de devoir recevoir des visiteurs. Si c'était pénible mais utile, il faudrait l'endurer, mais comme je l'ai dit précédemment, ayant l'isolationnisme pour principe, je pense qu'il serait bon de ne rencontrer que les personnes que j'ai envie de voir, quand j'en ai envie, et pendant le temps qui me convient, et d'éviter autant que possible les autres. Il faut donc plaindre les gens qui rendent visite à un homme comme moi. Pourtant, malgré cela, j'ai pas mal de visiteurs. Pendant la guerre, lorsque j'étais réfugié à la campagne, j'ai été un temps épargné, mais depuis que j'ai une maison à Kyoto, le nombre de mes visiteurs ne fait qu'augmenter de jour en jour.

それに私は、近頃老齢に達するにつれて、一層年来の孤立主義を強化してもよい理由を持つようになった。なぜかと云うと、いくら私が交際嫌いであるからと云って、六十何年の間には相当に知人が殖えており、若い時代に比べれば、既に現在でも交際の範囲が非常に廣くなっているのである。若い時代には一人でも多くの人を知り、少しでも多くの世間を覗く必要があるかも知れないが、私の場合は、この先何年生きられるものかも分らないし、大体生きている間にして置こうと思う仕事は、ほゞ豫定が出来ているのである。その仕事の量を考えると、なか/\生きている間には片付きそうもないくらいあるので、私としては自分の餘生を傾けて、それをぽつ/\豫定表に従って片端から成し遂げて行くことが精一杯で、もうこれ以上人を知ったり世間を覗いたりする必要は殆どない。他人に対して願うところはたゞ少しでも豫定の実行を狂わせたり、邪魔したりしてくれないように、と云うことに尽きる。尤もこう云うと、さも勉強家のように聞え、寸陰を惜しんで始終仕事に熱中しているように聞えるかも知れないが、実際はそれの反対で、若い時から人並外れた遅筆家であった私は、老来種々なる生理的障害―――たとえば肩が凝るとか、眼が疲れるとか、神経痛で腕が痛むとか云ったような、―――が加わるに及んで、いよ/\その習性がひどくなり、原稿用紙一枚書くのにも、間で庭を散歩するとか座敷を歩き廻るとか云う合の手を入れなければ、根気が続かない有様なので、仕事中と云っても正味執筆している時間は割合に少く、ぼんやり休養している時間の方が遙かに多い。つまり、一日のうちで諸条件の備わった、順潮にすら/\筆が動いている時間はほんの僅かしかないのであるから、それだけになお邪魔が這入ると被害が大きいことになる。ほんの五分か三分でよいからお目に懸りたい、などと云って来る人があるが、その三分か五分のために折角の感興が中断されると、再び書斎に戻って行っても直ぐには油が乗って来ないので、三十分や四十分は忽ち空に消えてしまい、どうかすればそれきり書けないでしまうことがあるから、邪魔される分には時間の長い短いは大して関係がないのである。そこで、昨今の私は出来るだけ交際の範囲をちゞめ、せめてその範囲を現在以上に廣げないようにし、新しい知人をなるべく作らないようにしている。昔は交際嫌いと云っても美人だけは例外で、美しい人に紹介されたり訪ねて来られたりすることは、この限りではなかったのであるが、今はそれさえもあまり有難いとは思わない。と云うのは、今日でも美人が好きであることに変りはないのだけれども、年を取ってからは美人に対する注文が大変面倒になって来ているので、普通の美人と云うものは、殊に今日の尖端的タイプに属する美人と云うものは、私には少しも美人とは映らず、却って悪感を催すに過ぎない。私は私でひそかに佳人の標準を極めているのであるが、それに当て篏まる人と云うものは寔に暁天の星の如くであるから、そんなものが無闇に出現しようとは思ってもいない。むしろ私は今日までに知ることを得た何人かの佳人との間に、今後も交際をつゞけて行かれれば満足であり、老後の私の人生はそれで十分花やかであって、それ以上の刺戟は欲しくないのである。

De plus, avec l'âge venant, j'ai de plus en plus de raisons de renforcer mon isolationnisme de longue date. Car, même si je n'aime pas la compagnie, en soixante et quelques années, j'ai fini par avoir un nombre considérable de connaissances, et comparé à ma jeunesse, mon cercle de relations est déjà très vaste aujourd'hui. Dans sa jeunesse, il peut être nécessaire de connaître le plus de gens possible et d'observer le monde sous le plus d'angles possible, mais dans mon cas, je ne sais pas combien d'années il me reste à vivre, et de toute façon, le travail que je compte faire pendant ma vie est à peu près planifié. Vu la quantité de ce travail, il y en a tellement que je ne suis pas sûr de pouvoir en venir à bout de mon vivant, et pour moi, consacrer le reste de mes jours à l'accomplir petit à petit, en suivant mon emploi du temps, est déjà un effort considérable. Je n'ai presque plus besoin de connaître de nouvelles personnes ou d'observer davantage le monde. Tout ce que je souhaite aux autres, c'est qu'ils ne viennent pas, ne serait-ce qu'un peu, perturber ou gêner l'exécution de mes projets. Bien sûr, dit comme ça, cela peut donner l'impression que je suis un grand travailleur, absorbé par mon travail à chaque instant, mais en réalité, c'est tout le contraire. Étant depuis ma jeunesse d'une lenteur d'écriture exceptionnelle, avec l'âge sont venus divers troubles physiologiques — comme des douleurs à l'épaule, de la fatigue oculaire, des douleurs au bras dues à la névralgie, etc. —, ce qui n'a fait qu'aggraver cette habitude. Même pour écrire une seule feuille de papier manuscrit, je dois m'interrompre pour me promener dans le jardin ou faire les cent pas dans la pièce, sinon je n'ai pas la patience de continuer. Ainsi, même pendant que je travaille, le temps où j'écris réellement est relativement court, et le temps où je me repose sans rien faire est bien plus long. En d'autres termes, dans une journée, le temps où toutes les conditions sont réunies et où la plume court sans accroc est très limité, c'est pourquoi la moindre interruption a une incidence considérable. Il y a des gens qui disent vouloir me voir juste cinq ou trois minutes, mais ces trois ou cinq minutes suffisent à interrompre une inspiration précieuse, et même en retournant à mon bureau, l'élan ne revient pas immédiatement, trente ou quarante minutes s'évanouissent en un instant, et il arrive même que je ne puisse plus écrire du tout. Donc, qu'on me dérange pour longtemps ou pour peu de temps, cela n'a pas grande importance. C'est pourquoi, ces derniers temps, je réduis autant que possible mon cercle de relations, m'efforçant de ne pas l'étendre au-delà de ce qu'il est actuellement et d'éviter de me faire de nouvelles connaissances autant que possible. Autrefois, même si je n'aimais pas la compagnie, les belles femmes étaient une exception, et je ne faisais pas de distinction lorsqu'on m'en présentait ou lorsqu'elles venaient me rendre visite. Mais aujourd'hui, même cela ne me réjouit plus tellement. Ce n'est pas que j'aie cessé d'aimer les belles femmes, mais avec l'âge, mes exigences à leur égard sont devenues très fastidieuses, et ce qu'on appelle une belle femme ordinaire, surtout celles qui appartiennent au type avant-gardiste d'aujourd'hui, ne me paraît pas du tout belle, au contraire, cela me provoque plutôt un sentiment désagréable. J'ai secrètement établi mon propre standard de beauté, mais les personnes qui y correspondent sont aussi rares que les étoiles à l'aube, et je ne m'attends pas à ce qu'elles apparaissent ainsi sans raison. Au contraire, je serais satisfait de pouvoir continuer à entretenir des relations avec les quelques belles femmes que j'ai eu la chance de connaître jusqu'à présent, et ma vieillesse serait suffisamment brillante ainsi, je ne désire pas d'autres stimulations.

訪客を断るにはいろ/\の手があるが、最も普通に用いられるのは居留守を使うことであろう。取次に出る女子供に取っては、面倒な言訳をするより「只今主人は留守です」と云ってしまうのが一番簡単だからであろうが、私はこの手を用いるのが嫌いなので、家の者を警めて、「主人は在宅しておりますけれども、紹介状を持たない方にはお目に懸らないことにしております」という意味を、せい/″\慇懃な言葉を以て、客に徹底させるようにしている。それは何よりも、客のためにウソを吐くことが癪だからであるが、―――狭い家だとウソを吐いたために便所へも行けず、シャックリやクシャミも出来ないのである。―――居ても会わないのだと云うことをはっきりさせて置かないと、二度も三度も訪ねて来るようなことになって、交通難の折柄、客にもいよ/\迷惑を掛けるからである。しかし書生だとよいが、女が出ると、つい云わないでもよいおあいそを云い、それに只今は生憎忙しゅうございまして、とか何とか餘計な文句を附け加えて意味をボカスようなことがありがちである。ナニ、怒っても構わないからもっとはっきり云いなさいと云うのだけれども、客に依っては腹を立てて詰問したり、執拗に食い下ったりする人があるので、女ではとかくそこのところがきっぱり行かない。それでも私は頑として応じないので、取次の者が板挟みになって困ることは始終である。東京その他遠隔の地から来た人の場合、断るのは忍びないけれども、やはり紹介状のない人には会わないと云う鉄則を厳重に押し通していると云うのは、それが評判になってくれた方が、結局後のためによいからである。中には私の知人の名を挙げ、何々先生とは御懇意に願っておりまして、とか、何々先生が紹介状を書いて上げようと仰っしゃったんですが、とか云う人があるが、それなら面倒でももう一度出直して何々君に紹介状を貰って来て下さい、と云うと、そう云う人はそれっきり来ないのが普通である。ほんとうに紹介状を持って来た人には勿論会うが、私の友人たちはそこは心得ていてくれて、煩わしい客を差向けて寄越すようなことはめったにない。

Il y a différentes manières de refuser des visiteurs, mais la plus couramment utilisée est sans doute de faire le mort. Pour les femmes et les enfants qui sont chargés d'annoncer les visiteurs, il est probablement plus simple de dire : "Le maître est absent en ce moment" plutôt que de donner des excuses compliquées. Mais je n'aime pas utiliser cette méthode, alors j'avertis les gens de ma maison de faire bien comprendre aux visiteurs, avec les paroles les plus polies possibles, que "le maître est chez lui, mais il a décidé de ne pas recevoir les personnes qui ne présentent pas de lettre de recommandation". C'est avant tout parce que cela me déplaît de mentir pour les visiteurs — dans une petite maison, à cause du mensonge, on ne peut même pas aller aux toilettes, ni avoir de hoquet ou d'éternuement. — Si l'on ne fait pas clairement savoir que je suis là mais que je ne reçois pas, les gens risquent de venir frapper deux ou trois fois, ce qui, vu les difficultés de transport, gêne encore plus les visiteurs. Cependant, si c'est un étudiant, ça va, mais si c'est une femme qui répond, elle a souvent tendance à dire des politesses inutiles, et à ajouter des phrases superflues comme "justement, il est très occupé en ce moment", ce qui embrouille le sens. J'ai beau dire : "Peu importe s'ils se fâchent, soyez plus clairs !", il y a des visiteurs qui se mettent en colère et interrogent avec insistance, ou qui s'accrochent obstinément, alors les femmes n'arrivent jamais à être catégoriques sur ce point. Malgré cela, je reste inflexible, et il arrive constamment que la personne chargée d'annoncer les visiteurs se retrouve prise entre deux feux. Lorsqu'il s'agit de personnes venant de Tokyo ou d'autres endroits éloignés, il est pénible de refuser, mais je maintiens rigoureusement ma règle de ne pas recevoir les personnes sans lettre de recommandation, car je pense qu'il est préférable que cela se sache, pour le bien de l'avenir. Il y a des gens qui citent le nom de mes connaissances, disant : "Je suis en excellents termes avec Maître Untel", ou "Maître Untel a dit qu'il allait me donner une lettre de recommandation", mais dans ce cas, je leur dis : "Alors, même si c'est un inconvénient, revenez une autre fois avec une lettre de recommandation de la part de Monsieur Untel", et en général, ces personnes ne reviennent plus. Bien sûr, je reçois ceux qui apportent réellement une lettre de recommandation, mais mes amis sont compréhensifs sur ce point et ne m'envoient que rarement des visiteurs importuns.

東京はどうか知らないが、京都にいると、飲み食いの会に招かれることも非常に多い。座談会なら分っているが、そうでなく、たゞ飲み食いだけに招かれることもしば/\ある。だが、多人数の集合する席へ出れば、自然名刺の交換などから知人が殖えて行くことになるので、それだけでも大概迷惑である上に、老人は食物についても美人と同様いろ/\むずかしい注文があるので、御馳走になると云うことは決してそんなに有難いことではないのである。尤も戦争から此方、昔のような料理を食べるにはその方面に特別顔の利く人に連れて行って貰い、しかも大金を投じなければならず、なか/\われ/\普通人には企て及ばない事情があるので、招く方では大いに恩恵を施してくれるつもりなのであろうし、またわれ/\を出しに使って自分達が滋養分を摂取しようと云う考えもあるのであろう。そう云えば近頃は、専らこの「滋養分を取らせる」と云うことを目的にした、不思議な取合せの料理が流行るようである。去年東京へ行った時、或る場末の料理屋へ招かれたら鮪の刺身が出て、ビフテキが出て、天ぷらが出て、カツレツが出たことがあった。また或る田舎の旅館では晩に鱧のちり鍋が驚くほど多量に出て、翌日は朝から肉のスキ焼が出た。場末や田舎だけかと思ったら、京都の街のまん中の旅館(?)などでもそう云う料理を食べさせられたことがあったが、日本料理とも中華料理とも洋食とも何とも分らない取合せで、つまりわれ/\を平素配給物ばかり食べている人種と見、こんな機会にうんと栄養を取らしてやりさえすればよいのだ、と云うような列べ方で、料理の作法も何も無視した、およそ人を馬鹿にした、さもしい料理なのである。私は年齢のわりに健啖の方であるから、出されればよほどまずいものでない限り、片端から平げてしまうのであるが、いつも腹が一杯になってから、何だか下らなくいろ/\なものを胃の腑へ詰め込んだような気がして浅ましくなる。そして何より腹が立つのは、その日の牛飲馬食が祟ってそれから二三日食慾が減退し、折角家人の手料理で自分の好きなものを作って貰い、自宅でゆっくり夕餉を楽しもうと思っていたことが、ふいにさせられるのである。老人の身には栄養過多の油っこい料理は有害で、そんなものよりはよく吟味した味噌醤油等を使って、自分の好みに適うように作られた家庭料理の方が嬉しいのであり、また実際に、昨今では普通の街の料理屋よりは自宅の材料の方が安心なので、揚げ物などは自分の家で交りけのない食用油を使ったものでないと、うっかり食べられもしないのである。これを要するに私は飲み食いの会の方も、自分の好きな人たちだけの集まりで、好きな料理が出て、自分の仕事の邪魔にならない時にだけ、出席することにしたいと思うのではあるが、実はそれさえも決してそんなに気が進んではいないのである。

Je ne sais pas comment c'est à Tokyo, mais à Kyoto, on est très souvent invité à des réunions où l'on boit et mange. S'il s'agit de tables rondes, je comprends, mais il arrive souvent que l'on soit invité uniquement pour boire et manger. Or, si l'on se rend à une réunion de nombreuses personnes, on finit naturellement par se faire de nouvelles connaissances par l'échange de cartes de visite, et rien que cela est déjà généralement gênant. De plus, les personnes âgées ont, comme pour les belles femmes, des exigences variées et difficiles en matière de nourriture, si bien qu'être invité à un festin n'est pas toujours une chose aussi agréable. Bien sûr, depuis la guerre, pour manger des plats comme autrefois, il faut se faire accompagner par quelqu'un de bien introduit dans ce milieu et dépenser une fortune, ce qui est hors de portée pour nous, les gens ordinaires. C'est pourquoi ceux qui invitent ont probablement l'intention de nous faire une grande faveur, et peut-être aussi l'idée de se servir de nous pour absorber eux-mêmes des nutriments. En parlant de cela, il semble qu'une cuisine aux combinaisons étranges, ayant pour seul but de "faire absorber des nutriments", soit à la mode ces derniers temps. L'année dernière, lors d'un voyage à Tokyo, j'ai été invité dans un restaurant de quartier où l'on m'a servi du sashimi de thon, du bifteck, de la tempura et de la côtelette panée. Dans une auberge de campagne, on m'a servi le soir une quantité étonnamment importante de fondue de congre, et le lendemain matin, du sukiyaki de viande dès le petit-déjeuner. Je pensais que c'était limité aux quartiers populaires et à la campagne, mais j'ai même mangé ce genre de plats dans une auberge (?) en plein centre de Kyoto. C'était un mélange de cuisine japonaise, chinoise et occidentale, sans que l'on puisse vraiment identifier quoi que ce soit, comme si l'on nous considérait comme des gens qui ne mangent que des produits rationnés d'habitude, et qu'il suffisait de nous gaver de nutriments à cette occasion, avec une présentation qui ignorait toute règle de cuisine, méprisant et mesquin. Étant, pour mon âge, un assez bon mangeur, je mange tout ce qu'on me sert, à moins que ce ne soit vraiment mauvais, mais après avoir mangé à satiété, j'ai toujours l'impression d'avoir rempli mon estomac de choses insignifiantes et variées, ce qui me rend honteux. Et ce qui me met le plus en colère, c'est que cette goinfrerie du jour se répercute sur mon appétit pendant deux ou trois jours, et que je suis soudainement privé du plaisir de savourer tranquillement le dîner à la maison, préparé avec soin par ma femme et composé de mes plats préférés. Pour une personne âgée, la cuisine grasse et trop riche en nutriments est nocive. Je préférerais une cuisine familiale préparée selon mes goûts avec du miso et de la sauce soja de qualité, et en réalité, de nos jours, les ingrédients de la maison sont plus sûrs que ceux des restaurants ordinaires. Pour les fritures, par exemple, je ne peux pas en manger si elles ne sont pas faites chez moi avec de l'huile de cuisson pure. En résumé, j'aimerais ne participer aux réunions où l'on boit et mange qu'en compagnie de mes amis, avec des plats que j'aime, et seulement lorsque cela ne perturbe pas mon travail, mais en réalité, même cela ne me tente pas tellement.

(昭和二十三年七月記)

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底本:「陰翳礼讃 改版」中公文庫、中央公論新社

1975(昭和50)年10月10日初版発行

1995(平成7)年9月18日改版発行

2011(平成23)年6月20日改版21刷発行

底本の親本:「谷崎潤一郎全集 第二十一巻」中央公論社

1983(昭和58)年1月25日

初出:「文学の世界」

1948(昭和23)年10月号

入力:時雨

校正:砂場清隆

2020年6月27日作成

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